VENEZ DÉCOUVRIR RADIO FRANCE BLEU AVEC MOI… ET BLABLA, VUES DE LA PROMENADE DES ANGLAIS!

Coucou les MouseCatchers

Voila une vidéo que j’ai mise en ligne sur YouTube… 

VENEZ DÉCOUVRIR RADIO FRANCE BLEU AVEC MOI 

C’est une vidéo dans laquelle je vous emmène avec moi un mercredi de préparation de chroniques chez France Bleu Azur avec Nicolas Merou et je profite de ce trajet pour un petit blabla avec vous: coupe de cheveux, les particularités routières du département des alpes maritimes…


Bref, j’ai eu envie de partager avec vous cette belle expérience que je vis à la radio depuis le mois de septembre!

C’est vrai que lorsque l’on m’a proposé de faire de la radio il y a un an, c’était un peu « panique à bord »: serais je capable de relever ce challenge?

Et puis me voila un an plus tard, pas moins de 70 chroniques faites… 16 chroniques prévues pour cet été puisque je joue les prolongations!…  

J’y ai appris à:

  • préparer ces chroniques: il faut trouver les sujets, rechercher de l’info pour en faire une synthèse, rédiger un support permettant de faire chaque chronique (j’utilise depuis plusieurs années le mindmapping… une technique qui permet d’avoir la totalité de la chronique que je vais présenter en une seule page)

  • gérer le temps… une chronique est prévue pour 2min30… il a fallu que j’apprenne à préparer des sujets qui tiennent dans ce temps!!! Au debut j’en préparais beaucoup trop: petit a petit j’ai appris à savoir préparer une chronique qui correspond à ce temps
  • Jouer avec le journaliste pour faire ces chroniques « questions/réponses » afin que cela soit intéressant et ludique pour l’auditeur… on ne l’imagine pas, mais le langage du corps s’entend à la radio: si on sourit, cela s’entend à la radio!!!
  • … la liste de ce que j’y ai appris est loin d’être exhaustive… car je me suis rendue compte que cela m’a appris aussi beaucoup pour la préparation de mes vidéos sur ma chaîne YouTube ICI 

Allez et parce que c’est vous… vous trouverez dans cette vidéo des extraits de ces enregistrements à la radio, et vous découvrirez ainsi comment cela se passe… et la bonne ambiance dans laquellle cela se passe!


Et souvent en sortant de la radio j’aime aller faire un tour sur la belle promenade des anglais toute proche dont voici quelques images…


Alors? Comment trouvez vous cette expérience à la radio?

XOXO

TheMouse

Vous êtes les bienvenus sur ma chaîne YouTube 😄… N’hésitez pas à vous abonner, c’est gratuit! http://Www.youtube.com/magalithemouse?sub_confirmation=1

SoPsY: Encore un petit conseil pour les vacances?

SoPsY: Encore un petit conseil pour les vacances?

Coucou les MouseCatchers
Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose « encore un petit conseil pour les vacances »!

Puis SoPsy sera justement en vacances jusqu’à la fin Aout et je serai ravie de la retrouver ici pour la rentrée!!!

Alors bonnes vacances SoPsY!!! 😧😧😧

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

Retrouvez ICI toutes les chroniques de SoPsY

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Hello les Silvers,

 

Le soleil est arrivé et avec lui la promesse des vacances d’été. Un repos bien mérité. Un espace temps non codifié.

Qu’avez-vous prévu pour vous faire du bien? N’hésitez pas à partager vos expériences de vacances dans les commentaires.

 

 

 

Encore un petit conseil pour les vacances?

 

Les conseils pour réussir les vacances sont légion. Parce que ce que l’important aujourd’hui, c’est réussir. Et même pour les vacances, il y a des guides, des conseils, des avis.

Alors, je n’ai pas envie de vous dire comment réussir vos vacances. Je n’ai même pas envie de vous dire de les réussir.

J’ai envie de vous souhaiter de bonnes vacances. Des vacances qui vous permettront d’être bien avec vous-même et bien avec ceux que vous aimez. Des vacances sans pression, ni sociale, ni familiale, ni personnelle. Des vacances pour vous, qui vous correspondent et vous rendent heureux.

 

Vous me direz que c’est un peu court. Un peu simple et très vite dit. Mais je vous fais confiance. Je vous sais capable de déterminer et de choisir ce qui est bon pour vous. Et peut-être que vous devriez essayer de vous faire confiance aussi. Vous faire confiance pour savoir ce qui vous fait du bien. Vous faire confiance pour écouter ce qui dit votre corps. Ce que disent vos émotions.

 

« Bien sûr » me répondrez-vous, « mais j’ai lu quelque part qu’il est important de bien organiser ses vacances et moi, je ne suis pas un(e) champion(ne) de l’organisation alors comment puis-je faire? » Si organiser est difficile pour vous, n’organisez pas. Soit vous trouvez quelqu’un qui le fait à votre place, soit vous vivez au jour le jour ou même heure après heure et vous respectez vos désirs et votre mode de fonctionnement.

 

« Peut-être » ajouterez-vous, « je vais essayer mais que j’ai aussi entendu quelque part qu’il était primordial de déconnecter. Déconnecter de son travail. Déconnecter des réseaux sociaux. Comment faire pour quelqu’un qui ne peut vivre sans son smartphone à la main? » Je vous répondrais alors que ce conseil est certainement tout à fait avisé mais qu’il ne s’agit que d’un conseil. Evidemment, que les vacances sont faites pour se reposer et donc pour prendre de la distance avec le travail. Evidemment que se retrouver seul avec soi-même ou dans un lien réel avec des personnes est préférable aux liens des réseaux sociaux. Mais les vacances ne doivent pas être un temps de contrainte. Observez ce qui vous fait du bien. Observez vos comportements et ce qu’ils génèrent chez vous. Sans jugement. Et à la rentrée, il sera peut être temps de vous interroger sur ce qui motive tel ou tel comportement et peut être sur ce que vous pouvez travailler pour les faire évoluer.


Enfin, vous m’objecterez certainement que les vacances sont destinées à faire tout ce que l’on n’a pas le temps d’effectuer dans l’année: lire les livres oubliés sur une étagère, visiter les lieux culturels recommandés, jouer avec les enfants, rattraper toutes les invitations que l’on a en retard, bricoler dans la maison, rattraper le retard scolaire des enfants pour les préparer à la rentrée, faire du sport, découvrir de nouvelles activités, faire la fête, manger sainement…. Vu d’ici, je ne suis pas certaine que quelques semaines suffisent pour un emploi du temps aussi chargé! En première intention, les vacances sont destinées à se reposer. Une parenthèse dans une vie de labeur et de contraintes. Vous êtes donc seul décisionnaire du sens que vous donnerez à vos vacances. Seul à déterminer si vous souhaitez qu’elles soient extrêmement remplies ou très parsemées. Seul à savoir ce dont vous avez réellement besoin. Personne ne peut dire à votre place ce qui sera bon pour vous. Le plus difficile est d’oser accepter que ce qui est bon pour soi, n’est peut être pas ce qui est conseillé par la presse ou les copines et ce n’est pas non plus la même chose que ce que le voisin a choisi.

 

Pour ces vacances, je n’ai donc aucun conseil mais j’ai un souhait: que cette parenthèse vous offre l’opportunité de vivre pleinement et d’être vous-même dans le moment présent sans jugement et avec bienveillance.

 

Je pars en vacances jusqu’à la fin du mois d’août. Je vous retrouverai alors, j’espère, pour de nouvelles rubriques et plein de partages.

 

Passez un très bel été, les Silvers.  

 

 

XoXo

SoPsY

SoPsY: La pleine conscience ou l’art de vivre le moment présent

SoPsY: La pleine conscience ou l’art de vivre le moment présent

Coucou les MouseCatchers

Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY était en formation, il n’était pas certain qu’elle puisse préparer ce rdv hebdomadaire, et pourtant, elle a reussi à trouver un moment pourvpreparer sa chronique et vous proposer de decouvrir la pleine conscience ou l’art de vivre le moment présent! Merci SoPsY 😀

Voila un sujet que j’adore particulièrement, moi qui dit toujours… On n’a qu’une vie!!!

Vivre le moment présent est quelque chose que j’ai découvert après une époque compliquée de ma vie, un burnout… on se rend alors compte de certaines choses et on place le curseur des priorités a un autre niveau! 

Oui j’ai une vie très agitée…. mais j’aime bien, le soir, une fois que tout le monde est couché, me retrouver avec moi même… Ce sont ces moments qui génèrent chez moi les plus grands moments de créativité!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?
Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

Retrouvez ICI toutes les chroniques de SoPsY
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Hello les Silvers,

 

Se souvenir de son passé et tirer les leçons de ses erreurs, permet d’évoluer et de progresser. Anticiper sur l’avenir, permet de ne pas se laisser piéger par des situations inattendues. Mais quand parvient-on à vivre vraiment le moment présent?

 

 

 

La pleine conscience ou l’art de vivre le moment présent

 

 

  • Faire ou être?

La pleine conscience est la capacité d’être dans le moment présent sans filtre, sans jugement, et sans attente.  

Etre par opposition à faire. Nous vivons souvent dans un rythme effréné. Chaque jour, il faut se montrer actif et cumuler les activités professionnelles et personnelles. 


Avouer que l’on a passé le week-end à ne rien faire, est souvent difficile. La société valorise peu l’inaction.


Attendre dans une salle d’attente sans rien faire n’est plus possible. Même les très jeunes enfants doivent être occupés sans arrêt. Et, le smartphone apparaît comme la meilleure façon de canaliser leur énergie. L’information transmise aux enfants est la suivante: ne rien faire n’est pas une alternative. Si tu n’agis pas, tu t’ennuies, tu perds ton temps.

Notre esprit fonctionne comme un pilote automatique. Tous les actes de la vie quotidienne sont effectués sans aucune prise de conscience. Nous effectuons souvent deux tâches simultanément pour gagner du temps. Je mange en travaillant. Je fais faire les devoirs avec mes enfants en faisant la cuisine…. Mais dans ces circonstances, mon cerveau a-t-il conscience de ce que j’ai mangé? Mes enfants ont-ils la sensation que je suis vraiment disponible pour eux?

 

 

  • Faire en étant

Cependant, il ne faudrait pas croire que la pleine conscience encourage l’oisiveté. Ce n’est absolument pas le cas. La pleine conscience encourage à être présent dans les activités de chaque jour. Etre présent dans les activités, c’est prendre le temps de se connecter régulièrement à soi, de faire attention à ses ressentis. Lorsque je mange, je mange. Ce qui signifie que je sais ce que je suis en train d’ingurgiter. Je suis conscient de la sensation que cela produit gustativement, je suis conscient du chemin parcouru par la nourriture dans mon corps, je suis conscient de la sensation de satiété envoyée par mon cerveau…. Si je fais les devoirs avec mon enfant, je suis dans la relation avec lui, attentif à ce qui représente une difficulté, attentif à ce qui le rend fier, à ce qu’il aime,…

 

  • Etre en lien avec soi-même

La pleine conscience est une philosophie de vie qui encourage à être en lien avec soi-même. Dans la vie quotidienne, on multiplie les obligations et les distractions et il est rare de prendre le temps de se poser avec soi-même. Il est parfois même, rare de se retrouver seul pour prendre le temps de se comprendre.


La pleine conscience encourage à prendre des moments de pause dans la journée. De brefs instants durant lesquels on se reconnecte avec soi-même et avec ses ressentis. Durant mon travail, je lève les yeux, je me recentre sur mon souffle et j’observe quel est mon état. Mon corps est-il détendu ou est-ce que je ressens des tensions? Dans quel partie de mon corps? Ai-je un ressenti positif sur ce qui m’arrive aujourd’hui? Ai-je rencontré des contrariétés?Je prends l’information, mais je ne cherche pas à l’analyser, à la comprendre, à la rationaliser. Je reste au niveau des ressentis qui m’informent sur ma météo intérieure.


Je suis attentif à mes besoins, je suis attentif à mon corps, à mes sensations, à mes ressentis et à mes pensées. J’apprends à diriger et à focaliser mon attention. De l’attention naît la pleine conscience.

 

  • Lâcher-prise

Quelques soient les nouvelles de ma météo intérieure, je les accepte. Je n’essaie pas de lutter pour transformer un mauvais moment en un instant agréable. Et je n’essaie pas non plus de faire durer un moment agréable. Je lâche prise et j’observe. Je me nourris de ce qui est bon et je laisse passer ce qui l’est moins. Agir ainsi permet d’accepter la vie et de cesser d’être dans une bataille permanente qui épuise le corps et l’esprit. Cela permet aussi de constater que la vie est une suite de bons et de mauvais moments et que l’on a la force de survivre aux moments moins agréables. Cette simple constatation diminue la valeur donnée aux moments désagréables.

Et si mon esprit s’emballe, si lors d’un moment désagréable, je me mets à ruminer, je peux aussi prendre conscience que je suis envahi par des idées et que ces idées ne sont pas moi. Dès lors, je peux prendre de la distance avec ces idées sans risque et en gagnant même une grande tranquillité d’esprit.

 

  • la bienveillance

Enfin, je pratique la bienveillance vis-à-vis de moi-même en premier lieu. Je ne me juge pas, ne me condamne pas, ne me flagelle pas. La vie est un chemin que chacun parcourt à son rythme. Je respecte mes limites.


Ainsi, je pourrai aussi être bienveillant avec les autres.

 

La pleine conscience est donc une philosophie de vie qui ne s’apprend pas du jour au lendemain. Elle est parfois enseignée lors de séances de méditation en pleine conscience. La pleine conscience a démontré depuis plus de 20 ans, ses effets bénéfiques sur le corps, sur le mental et sur la capacité à être avec autrui.

La pleine conscience ne donne pas de solution. au contraire, elle incite à essayer de cesser d’en chercher.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et vous, les Silvers, avez-vous déjà essayé la pleine conscience?

 

 

 

XoXo

 

 

SoPsY

SoPsY: La solitude: un chemin vers les autres

SoPsY: La solitude: un chemin vers les autres

Coucou les MouseCatchers

Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose un article sur la solitude! Énorme sujet!!! Il faut donc distinguer être seul d’être solitaire! Je sais que je suis une solitaire… J’aime, par exemple, partir seule chercher des fleurs ou des paysages à shooter… 

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

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Hello les Silvers,

 

Choisie ou subie, la solitude est envisagée par certains comme une libération et par d’autres comme un enfer.

Qu’en est-il pour vous?

 

La solitude: un chemin vers les autres

 

 

La solitude est souvent génératrice d’une grande souffrance. Malgré les moyens de communication de plus en plus développés, elle ne cesse de progresser et malheureusement, elle reste majoritairement subie et mal vécue.

 

  • Ce qui se construit dans l’enfance

La capacité à gérer la solitude se construit dans l’enfance.


Si l’attachement avec la personne ressource est construit de manière secure, si l’enfant comprend que l’absence de cette personne ne rompt pas le lien, il pourra ensuite accepter la séparation de manière sereine et se construire comme un être autonome et complet. Le problème se pose souvent par exemple pour les enfants élevés en orphelinat ou les enfants élevés par une mère dépressive ou très anxieuse.

 

 

  • Une vision négative de la solitude

La solitude est souvent associée à la séparation, au deuil, à l’abandon donc à la souffrance et à un évènement subi et non choisi. Au niveau sociétal, la solitude a également mauvaise presse. Etre seul signifie ne pas être intégré dans le réseau social.

Cependant, il faut distinguer être seul et se sentir seul. Etre seul est un état physique: je vais seul au cinéma, je vis seul, je pratique une activité sportive seul…. et encore une fois, cet état peut-être choisi ou subi. Se sentir seul, est un état intérieur qui peut être généré même en présence d’autres personnes et qui résulte d’une difficulté à être en lien avec les autres parce qu’un mal être intérieur existe.

 

 

  • Apprivoiser la solitude

La première étape est la prise de conscience. Comment je me sens quand je suis seul? Quelles sont les sensations physiques qui accompagnent la solitude? Quelles situations de ma vie cela me rappelle-t-il? Quel schéma cognitif cela induit-il en moi?

La solitude extrait l’individu du regard des autres et à ce titre, elle peut être très angoissante pour ceux qui n’existent qu’à travers ce regard.

La seconde étape consiste à l’apprivoiser doucement en créant des situations de solitude de très courtes durées au départ puis de plus en plus longues. Ces situations doivent être associées à une sensation plaisante. Par exemple, il peut s’agir de passer quelques minutes devant une série TV que l’on apprécie particulièrement et de prendre du plaisir à la regarder seul. Petit à petit, il peut s’agir d’aller au cinéma ou à la plage seul. Et peut être même de partir en week-end. L’idée est de rester dans une situation plaisante.


 

  • Aller à la rencontre de soi

Apprendre à être seul, un moment ou dans un quotidien, est nécessaire pour aller à la rencontre de soi. Ne jamais être seul ne permet pas de se découvrir. Lorsque l’on est en permanence dans le lien avec autrui, personnellement et professionnellement, il est difficile de pouvoir entendre ses propres désirs et de suivre son propre chemin. Toutes les décisions, tous les choix sont influencés par le regard des autres.

Aller à la rencontre de soi, c’est apprendre à connaitre la personne avec laquelle on fait le voyage de bout en bout. C’est avoir confiance en ses capacités de vie et de survie ou quotidien. C’est découvrir que l’autre n’est pas nécessaire. Il est un choix, un enrichissement mais pas une nécessité. Et la relation est d’autant plus satisfaisante que l’on ne fait plus porter à l’autre le poids de son incomplétude.

 

 

  • La solitude et le couple

Les couples se choisissent en fonction de leurs capacités d’autonomie et de fusion. Pourtant, il n’est pas rare que les membres se plaignent, parfois de façon alternative, d’être abandonné ou d’être étouffé. Il existe alors une dépendance affective entre les deux personnes qui crée un déséquilibre permanent.

La maturité du couple est atteinte quand l’autonomisation n’est pas vécue comme un abandon mais comme un lien de meilleure qualité c’est à dire quand les deux membres du couple ont des moments de solitude et/ou d’indépendance durant lesquels ils se découvrent eux-mêmes pour mieux partager une intimité à d’autres instants.

 

 

 

Et vous, les Silvers, comment gérez-vous la solitude?

 

 

 

XoXo

 

 

SoPsY

 SoPsY: entretenir sa motivation

SoPsY: entretenir sa motivation

Coucou les MouseCatchers

Cette semaine, SoPsY nous propose s’entretenir notre motivation!
Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose d’entretenir sa motivation!

Voila un sujet que je connais bien… merci SoPsY😉… Surtout lorsque l’on a un projet de longue haleine!!! Oui… La motivation n’est pas toujours facile à garder!!! Cela demande beaucoup de sang froid pour garder le  cap contre vents et marées! Mais quel bonheur d’atteindre le but que l’on se fixe!

Ensuite, je pense que le caractère y est pour beaucoup (à moins que cela ne soit du à mon passé de grande sportive)! Depuis toujours, je me fixe des objectifs… dans mes études, dans le sport, dans mes activités… j’ai toujours voulu y arriver et tant que je n’arrive pas au but que je me fixe, je continue!

Bien sûr il m’est parfois arrivé de devoir réviser mon objectif pour qu’il devienne raisonnable: en effet, il faut savoir se fixer des objectifs atteignables pour garder une bonne estime de soi! Eh oui, si on se fixe des objectifs impossibles à atteindre, on se met en situation d’échec qui n’est pas motivante!!!

Il faut donc se fixer des objectifs avec beaucoup de lucidité!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

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Hello les Silvers,

 

Je tiens d’abord à féliciter la petite souris, Magali, pour sa réussite au Beautytube contest. C’est vraiment un très joli succès et je suis très fière de collaborer avec une personne aussi déterminée et sérieuse que Magali.


Son succès, elle le doit bien sûr à la qualité de son travail et à son talent mais aussi a une détermination sans faille. La qualité et la constance de sa motivation m’ont beaucoup impressionnée.

Mais qu’est-ce qui permet de se construire une motivation aussi forte?

 

Entretenir sa motivation

 

La motivation est le moteur d’une vie. Parfois, il se montre poussif ou moins performant, voire carrément défaillant. Voyons ensemble ce qui peut maintenir ce moteur à son meilleur niveau.

 

  • Bien définir ses objectifs

La motivation est la force qui nous pousse à investir nos ressources au service d’un objectif. La définition de l’objectif est donc fondamental.


Il doit avoir du sens pour soi et par rapport à des besoins actuels. Si l’objectif est extérieur, s’il correspond à un diktat de la société ou de l’entourage, la motivation est bien plus difficile à trouver. Aujourd’hui, nombre de lycéens se retrouvent en panne de motivation parce qu’ils ne donnent plus de sens au baccalauréat.

L’objectif doit également être réalisable et en même temps, représenter un progrès sur le chemin de vie. Si l’objectif est trop difficile à atteindre, le découragement va peu à peu abîmer la motivation et peut amener à un renoncement. S’il est trop facile, il ne sera pas envisagé comme suffisamment intéressant pour que des ressources lui soient allouées. Ainsi, un jogger occasionnel ne pourra pas envisager de courir un marathon après une semaine d’efforts mais il ne devra pas non plus se contenter de vouloir parcourir 1 km par semaine.

L’objectif doit été aménagé par paliers. Disposer d’étapes intermédiaires permet de ne pas se retrouver dans une situation binaire, échec/ réussite, et de pouvoir constater les progrès.

 

 

  • Etre constant

Même si la motivation est forte au début d’un projet, la maintenir à son meilleur niveau est souvent difficile. En effet, les obstacles à dépasser peuvent être de deux natures différentes : internes ou externes.


Le doute, le manque de confiance en soi, le stress, les pensées négatives sont autant d’obstacles internes qui viennent entamer la détermination. Il est plus facile d’être motivé lorsque l’on est quelqu’un d’optimiste, qui a foi dans la vie et en lui-même

L’environnement extérieur peut être facilitateur si l’entourage accompagne le projet, soutient et encourage. En revanche, l’absence de compréhension ou la médisance peuvent se révéler des freins conséquents.

Ainsi, rester constant dans sa motivation demande de gérer l’ensemble de ces freins.

 

  • Se valoriser régulièrement

Pour qu’un moteur puisse fonctionner, il lui faut du carburant. Les idées positives et la valorisation sont les principaux carburants de la motivation. Par conséquent, être bienveillant avec soi-même est indispensable pour entretenir sa motivation. Reconnaître chaque effort, chaque progrès, chaque petite avancée… Les objectifs intermédiaires sont un support intéressant pour faire des points réguliers.

 

  • Privilégier la nouveauté et éviter la frustration

Etre motivé pour les tâches récurrentes et quotidiennes est souvent difficiles. C’est pourquoi sortir de sa zone de confort, oser, innover, explorer de nouveaux territoires permet de garder un niveau d’énergie satisfaisant et d’éviter la frustration du déjà-vu.

 

Et vous, les Silvers, comment parvenez-vous à gérer votre motivation? J’attends vos commentaires. Et n’oubliez pas si vous avez envie que l’on aborde un sujet ou que je réponde à une question, laissez-moi un message.

 

XoXo

 

SoPsY

SoPsY: Anniversaire: date de tous les paradoxes

SoPsY: Anniversaire: date de tous les paradoxes

Coucou les MouseCatchers
Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose de se pencher sur les anniversaires… Joie et partage… ou stress?!

Eh bien chez nous c’est plutôt joie et partage!

On vient d’ailleurs de faire une grande fête des anniversaires de « mai » (adoadoré, adoadorée, mon papa, ma maman, 20 ans de mariage, 26 ans de vie commune…)… bref tout est prétexte à faire la fête!!!

L’an dernier il y a eu mes 50 ans… et à part des ennuis à répétition qui ont un peu assombri l’année 2016, il m’est arrivé aussi beaucoup de belles choses et c’est ce que j’ai envie de retenir!

Dans un mois, j’aurai 51 ans… eh bien non prétexte pour boire un pastis non 😂 ???

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Pour certains fêter un anniversaire est une véritable joie. Pour d’autres, cette date est vécue, chaque année, comme un moment douloureux. Qu’est-ce qui fait que ce moment recouvre de tels paradoxes?

 

Anniversaire: date de tous les paradoxes

 

Fêter l’anniversaire de naissance de façon régulière et marquée, est assez nouveau. Cela date des années d’après guerre. Auparavant, la plupart des religions avaient tendance à s’opposer à ce type de pratiques pour des raisons qui leur étaient propres.

 

  • A quoi servent les anniversaires?

La première fonction est une fonction de mémoire. Se rappeler le lien avec les parents et avec la mère en particulier. Et si l’on pousse un peu plus loin, ne pas oublier la dette originelle.

La seconde fonction est de remplacer les rites de passage qui n’existent plus. L’anniversaire permet de jalonner l’avancée à travers les étapes de la vie.

La troisième fonction est de créer du lien, de se sentir aimé et d’être placé pour une journée au centre des attentions. C’est une façon de s’inscrire dans un groupe.

Enfin, la dernière fonction, est de participer à la société de consommation à travers des dépenses supplémentaires.

 

  • Une signification différente pour les hommes et pour les femmes

Les femmes ont un lien très fort avec la notion de cycles de par leur mode de fonctionnement hormonal. Par ailleurs, l’anniversaire de naissance est très lié à la maternité. Il est un rappel permanent du lien entre la mère et l’enfant. Les femmes se positionnent fréquemment comme les gardiennes de la mémoire familiale. Elles sont généralement plus attachées à la célébration de l’anniversaire de leurs enfants et petits-enfants qu’à leur propre anniversaire. Pour elles, une marque d’attention est parfois suffisante.

Les hommes ont une approche plus narcissique de cette date qui apparaît plus comme un marqueur de leur capacité à résister au temps qui passe.  

 

  • Age chronologique et âge subjectif

L’anniversaire apparaît comme un rappel de notre âge réel. Pourtant, de nombreuses études, (dont celles conduites par Denis Guiot en 2001) montrent qu’il existe une différence significative entre notre âge réel et l’âge ressenti.

Auparavant, la vie était jalonnée de rituels : il y avait un âge pour se marier, un pour procréer, un pour devenir adulte… Aujourd’hui, nous sommes libres: libres de nous marier plusieurs fois, de changer de métiers en cours de carrière, de procréer à des âges même avancés…

La disparition de ces jalons a entraîné une perte de repères qui peut nous conduire à ne pas être en adéquation avec notre âge chronologique. Fêter son anniversaire peut constituer un rappel plus ou moins douloureux de la réalité ou permettre de célébrer une certaine jeunesse subjective: j’ai 60 ans mais dans ma tête, je suis encore un jeune homme.

 

  • Célébration de l’égo et birthday blues

L’anniversaire est une fête. Une fête ambivalente: la fête de la vie et la fête d’une année écoulée (bougie que l’on éteint). La fête du partage (cadeau, gâteau) et la fête du narcissisme.


Compte-tenu de l’ambivalence de cette fête, les réactions de chacun peuvent être diverses. Si l’on envisage son anniversaire comme le début d’une nouvelle année, comme un moment de célébration de soi, comme un temps où l’on se nourrit de l’attention de ses proches, alors il s’agit d’un moment agréable.

Si l’on vit cet instant comme la fin d’une période, comme un pas de plus vers la fin, comme un temps de bilan, il n’est pas rare d’éprouver de l’angoisse voire pour certains, un véritable état dépressif.

En effet, des études ont révélé qu’il peut exister une fragilisation au moment de la date anniversaire. Souvent, cet état apparaît lorsque la personne effectue un bilan qui lui semble ne pas correspondre à ses attentes ou à celles de la société. Ainsi, une femme qui n’aurait pas d’enfant à 38 ans ou un homme qui aurait perdu son emploi à 52 ans. L’anniversaire vient réactiver la souffrance existante et lui donner un relief supplémentaire. Ces périodes de bilan sont plus courantes en début de décennies.

 

Et vous, les Silvers, comment abordez-vous vos anniversaires? Joie et partage ou périodes de stress? Venez nous les raconter en commentaires.

 

XoXo,

 

SoPsY

SoPsY: les commentaires: le choc des mots!

SoPsY: les commentaires: le choc des mots!

Coucou les MouseCatchers

Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose, de décoder les commentaires pas toujours agréables et/ou les attaques sur les réseaux sociaux!… voila un article qui m’intéresse évidemment, vous qui me suivez et savez les critiques dont j’ai été l’objet…  qui intéressera mes blopines… mais aussi vous toutes et tous qui pratiquez les réseaux sociaux!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

Retrouvez ICI toutes les chroniques de SoPsY

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Hello les Silvers,

 

 

C’est à travers la Toile que nous avons la possibilité de nous rencontrer et d’échanger. Je suppose que vous n’avez pas toujours eu des expériences agréables sur vos blogs. N’hésitez pas à échanger sur le sujet, si vous le souhaitez.

 

 

 

Commentaires: le choc des mots

 

La Toile a donné la possibilité au plus grand nombre de s’exprimer pour le meilleur…. et parfois pour le pire. Certains vlogeurs n’autorisent plus les commentaires. Des sites d’informations cherchent des solutions pour limiter les posts car la modération coûte très cher. Et pourtant, l’échange est la base de la cet outil de communication. Alors pourquoi tant de haine et comment réagir face à cette agressivité?

 

  • Anonymat

Les modalités de communication du net sont différentes de tout ce que l’on a connu précédemment. Il faut donc inventer de nouvelles façons de réagir.

Tout d’abord, la Toile autorise l’anonymat. Etre anonyme peut être interprété par certains comme une liberté absolue. Je peux tout me permettre, je suis totalement déresponsabilisé. Dans la vie quotidienne, le vernis social modère notre comportement. Au niveau cérébral, le contrôle inhibiteur est responsable de cette capacité à se modérer. Cette fonction cognitive supérieure se met en place durant l’enfance et l’adolescence. Elle demande de gros efforts sur soi pour ne pas dire ou faire tout ce qui nous passe par la tête. Protégé par un écran et par l’anonymat, tout devient possible. La seule limite est celle que l’on se pose. Peut-être est-il utile de s’interroger régulièrement sur nos propres limites…

 

  • Spontanéité

Les commentaires sont presque toujours réalisés à chaud. Le lecteur prend connaissance de l’information et sans réfléchir, il donne son point de vue. Aucun besoin de travailler la syntaxe,aucune nécessité de réfléchir à l’effet produit sur autrui. Ce qui prévaut, c’est la spontanéité. La spontanéité est le propre d’un jeune enfant. Internet offre cette possibilité de retour en arrière: je peux quitter ma posture d’adulte et redevenir un enfant spontané dès que je suis derrière mon écran.

Le cerveau limbique a tout loisir de s’exprimer. C’est un peu comme si l’on débranchait notre lobe frontal, celui qui fait de nous des êtres dotés de fonctions exécutives. Dans un monde où le poids du regard social est tellement lourd, s’abandonner à une certaine spontanéité peut apparaître comme libérateur. Mais d’aucuns rappelleront que la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui (Déclaration des Droits de L’Homme)….


 

  • Le pouvoir

L’internaute a le pouvoir derrière son clavier. Le pouvoir d’encenser ou de détruire. Le pouvoir de faire du bien ou de maltraiter.


Le pouvoir des mots. Si facile à employer, si volatile en apparence, le mot a pourtant un pouvoir démesuré sur celui qui le reçoit. Placé derrière un écran, l’internaute est très centré sur lui-même. Il s’exprime pour parler de lui, pour exister, même caché, sans conscience de l’autre qui n’existe que virtuellement.

 

  • La démesure

Et la Toile plébiscite la démesure. Tout ce qui est excessif peut donner lieu au fameux buzz tant recherché. Par conséquent, un internaute qui désire exister va forcer le trait autant que faire se peut, pour devenir quelqu’un sur la Toile. Si les réactions sont au rendez-vous, le fameux internaute y verra un encouragement à poursuivre et l’effet de groupe ne fera qu’amplifier le phénomène. La sensation d’appartenir à un groupe et même éventuellement d’en être le leader peut amener l’individu à repousser toutes ses limites. Une étude d’Alfred Bandura de l’Université de Stanford montre que le groupe rend la responsabilité individuelle plus diffuse et augmente l’agressivité. De plus, une autre étude indique que le contenu et le ton des commentaires ont une influence sur l’avis des lecteurs par rapport à un article donné . Ainsi, les commentaires ont un effet considérable tant sur les auteurs que sur le public.  

 

Comment se protéger ?

Il y a ceux qui s’expriment, qui commentent, qui éructent, qui cassent, qui démolissent, qui font naître des rumeurs… et ceux qui en sont victimes.

Si internet réveille en nous l’enfant qui sommeille et donne la part belle à l’expression de nos émotions, la réponse ne peut se situer qu’au niveau adulte. Si un commentaire est blessant, surtout ne jamais répondre du tac au tac car ce serait forcément une réponse émotionnelle qui risquerait de dégénérer en règlement de compte sans intérêt.

Pour répondre de façon adulte, la première étape est de distinguer ce qui est de l’ordre de la critique constructive et ce qui est de l’ordre du jugement. Toute critique, positive ou négative, peut permettre de progresser. La critique se situe au niveau rationnel. Tel travail est plus ou moins apprécié pour des raisons objectives qui peuvent se discuter. Ce type de post donne généralement lieu à des échanges d’idées qui sont enrichissants pour tous les participants.

Lorsqu’il s’agit d’un jugement de valeur sur le travail ou sur la personnalité, la discussion se situe dans l’émotionnel. Il est donc primordial de ne pas prendre les choses personnellement. Bien sûr, le commentaire est fait à propos de quelques chose que l’on a produit et il est humain de se sentir directement concerné. Cependant, comme toute attaque, le commentaire est d’abord une communication sur celui qui le fait. Il dit quelque chose de son état mental: son incapacité à comprendre une situation, sa jalousie, sa douleur, son amertume, sa déception, son besoin d’exister…ou peut être même son amour ou son appréciation. Dans un cas comme dans l’autre, les sentiments exprimés ne concernent que celui qui les portent.

Répondre ou s’abstenir de tout commentaire? Répondre mais ne pas polémiquer. Répondre dans le champ du factuel sans se positionner en victime c’est à dire sans agressivité. S’exprimer sur le web, c’est s’exposer à des commentaires plus ou moins bienveillants. Par conséquent, il est également primordial de se préparer à la survenue de ces éventuels commentaires de façon à être le moins possible, pris au dépourvu.

Et puis, comme dans la vie réelle, lorsque l’on est conscient des pièges du net, il ne faut pas hésiter à éduquer ceux qui n’ont pas encore cette connaissance. Et continuer à conserver un comportement digne et adulte en toute circonstance, continuer à construire et à faire de son mieux…

 

Bonne route petite souris…

 

XoXo

SoPsY


 

SoPsY: 8 rôles principaux des animaux de compagnie

SoPsY: 8 rôles principaux des animaux de compagnie


Coucou les MouseCatchers
Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose de nous parler du rôle des animaux de compagnie! Alors là, dans la famille TheMouse… 4 chats… ah bon ils ont un rôle dans notre famille??? 😂😻

Eh bien oui… avant même de lire l’article de SoPsY j’étais déjà persuadée de leur rôle et je vais aller lire 😉

Vous voyez comme SoPsY prend soin de vous, avec des sujets qui varient chaque semaine!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

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Hello les Silvers,

 

Magali nous parle souvent de ses chats et je suis certaine que nous sommes nombreux à sourire face aux poses toujours plus improbables qu’ils prennent. Plus de 50% des français ont, au moins, un animal de compagnie. Comment se fait-il que nous accordions autant de place à nos amis à quatre pattes? Quelles fonctions ont-ils dans notre vie?

Je suis sûre que vous aurez de nombreuses expériences à partager avec nous. J’attends vos commentaires avec impatience….

 

 

8 rôles principaux des animaux de compagnie

 

 

Un animal coûte cher et est très contraignant. Difficile de partir en vacances avec, besoin constant d’une présence et de soins, engagement à long terme…. Autant de freins qui sont dépassés par bon nombre d’entre nous. Que nous apporte notre animal pour que nous dépassions ces limites?

 

1- Affectivité

La première fonction de l’animal est bien évidemment affective. L’animal, quel qu’il soit, va se révéler un compagnon présent à chaque instant. Son affection est inconditionnelle et sans jugement. Il ne s’agit pas cependant d’opposer la relation humaine et la relation animale. L’une et l’autre peuvent parfaitement être complémentaires.

 

2- Emotion

Le comportement que les gens ont avec les animaux est souvent infantile. Ils leur parlent avec un vocabulaire simple et interagissent avec eux par le jeu. L’animal nous accorde le droit d’entretenir une relation non adulte, constituée principalement d’émotionnel sans peur du jugement d’autrui. Le jeu permet de laisser tomber le vernis social l’espace d’un instant pour ne faire que partager un moment de complicité, sans enjeu de performance.  

 

3- Altérité

Par essence, l’animal est différent de par son aspect, de par son mode de communication et de par son mode de vie. Avec le développement de l’éthologie ces dernières années, avoir un animal demande aussi de le comprendre et de le respecter dans sa différence. La tolérance et l’ouverture vers l’autre sont de très bons enseignements, notamment pour l’enfant. Il est d’ailleurs intéressant de noter que des enfants élevés sans animaux, ont souvent des craintes qui peuvent aller jusqu’à la phobie. Des réactions proches de celles que l’on peut avoir face à l’autre, lorsque l’on ne comprend pas sa différence.

 

4- Lien social

L’animal contribue au développement ou à l’entretien de certaines relations sociales. La personne isolée se trouve dans l’obligation de sortir pour promener son chien. Et la présence de l’animal va favoriser le contact avec les autres personnes dans la rue. « Mais qu’il est beau! comment s’appelle-t-il? C’est quelle race? » Autant de petites phrases qui sont le départ d’une conversation qui parfois manque cruellement à certaines personnes.
Mais l’animal est également une forme de représentation sociale de soi. Selon l’image que l’on souhaite donner, le choix de son animal sera différent. Le jeune homme qui veut donner de lui une image virile, va rarement se promener avec un chiwawa dans les bras. on peut cependant remarquer que Jean-Paul Belmondo pouvait se promener avec son Yorkshire sans sourciller puisque sa virilité n’avait plus à être démontrée!

 

5- Anti-stress

L’animal ne juge pas et est constant dans les attentes qu’il peut avoir. De l’affection, un peu de nourriture et quelques moments partagés lui suffisent. Les règles du jeu sont claires et ne seront pas modifiées par son humeur ou par l’environnement. Cette constance est rassurante et la présence de l’animal permet de diminuer le niveau de stress des propriétaires. Il a été démontré que les personnes proches d’un animal ont un taux plus élevé d’ocytocine et un taux plus faible de cortisol (hormone du stress).

 

6- Utile

L’animal rend son maitre responsable et lui donne une utilité. Que ce soit un enfant ou une personne malade ou handicapée, l’animal va attendre des soins et les considérer comme aptes à les lui apporter. Le fait de devoir s’occuper de quelqu’un d’autre que de soi permet de se sentir utile. Pour un animal, son maitre est toujours la personne la plus importante.  

 

7- Stimulant

L’animal est dépendant de son maitre. Cette dépendance va conduire certaines personnes à maintenir un fonctionnement cognitif ou physique nécessaire pour le bien-être de l’animal. C’est souvent le cas de personnes accidentées ou âgées qui pourraient avoir tendance à se replier sur elle-mêmes. Mais pour leur animal, elles vont continuer à aller marcher ou à sortir dans le quartier ou encore à lui faire à manger ou à le brosser.

 

8- Thérapeutique

Certains animaux ont de vrais métiers dans notre société. Les chiens guides d’aveugles, les chiens secouristes, les chiens renifleurs ou encore les chiens de sécurité sont les exemples qui nous viennent immédiatement. Dernièrement, le flair des chiens a été utilisé pour diagnostiquer des cas de cancer ou pour gérer le diabète ou l’épilepsie. Connaître et respecter nos compagnons devrait nous amener à leur consacrer une place grandissante dans notre mode de vie.

 

 

Et vous, quelle expérience avez-vous vécu avec vos compagnons à poils ou à plumes?

 

XoXo

 

SoPsY

SoPsY: Réussir son départ à la retraite en 5 étapes

SoPsY: Réussir son départ à la retraite en 5 étapes

Coucou les MouseCatchers

Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose de réussir son départ à la retraite en 5 étapes!

Aaaaaaah mais je me rends compte avec ce billet de SoPsY que je suis prête pour la retraite… mais que je vais devoir attendre encore 🤔… pas grave c’est mieux d’être prête en avance 😂

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?
Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Avez-vous déjà songé à votre retraite?

 

La retraite apparaît pour certains comme l’aboutissement d’une promesse longtemps attendue; pour d’autres, c’est avant tout vécu comme une fin, une mise à l’écart. Alors, comment faire pour gérer cet évènement de vie de façon à en profiter au maximum?

 

 

Réussir son départ à la retraite en 5 étapes

 

Le mot de retraite en lui-même est en fait assez mal choisi car il implique une idée de mise à l’écart et donc une connotation négative pour beaucoup, alors que la retraite peut être vécue comme un véritable renouveau.

  • 1- Imaginer

Nous avons tous parlé, un jour, plus ou moins sérieusement de notre retraite. Mais, il s’agit souvent d’une évocation qui n’est pas en lien avec une réalité. Lorsque l’âge de la retraite approche, il est important de prendre du temps pour se projeter dans cette nouvelle vie. De quoi devrait-elle avoir l’air? Quelles seront nos ressources financières? Quelles sont nos attentes ou nos craintes à cet égard? Le fait de s’imaginer ce que peut être cette nouvelle vie, permet de la faire entrer peu à peu dans notre réalité. Cette phase induit également une prise de conscience de l’image que l’on a de la retraite. Est-ce que l’on a l’image du petit vieux qui va acheter son pain le matin au village ou du senior actif qui parcourt le monde?

 

  • 2- Joie et/ou peur

Les premiers mois, les ressentis seront très marqués: soit une immense joie soit au contraire une peur viscérale face au vide de chaque jour.


Cette phase ne peut être évitée. Elle correspond à l’entrée dans une nouvelle vie, à l’abord de nouveaux repères et les sentiments peuvent se succéder d’un jour à l’autre sans cohérence. Un petit peu comme un adolescent qui part de chez ses parents. Si ces ressentis sont trop forts ou trop envahissants, il est important d’en parler. D’abord avec l’entourage puis avec un professionnel, si cela ne s’apaise pas.

 

  • 3- Deuil de la vie antérieure

Le premier renoncement concerne le changement de rythme de vie. Là où le travail apportait un cadre et un rythme, l’absence de travail oblige le retraité à s’organiser seul. Cette liberté peut être très difficile à gérer et certains retraités peuvent s’interroger quant au sens de cette vie de jouissance ininterrompue.

Lorsque le travail est un pilier identitaire, le départ en retraite peut être très douloureux car il va alors s’agir de renoncer à une grande part de soi. Même le fait de renoncer au stress peut être difficile. 
En effet, pour certains, cette composante fait partie intégrante de leur fonctionnement. L’absence de stress laisse là encore un grand vide.

Enfin, la retraite correspond d’une certaine façon, à une perte d’identité sociale. Nous n’existons trop souvent que par rapport à ce que nous faisons et non par rapport à ce que nous sommes. Cette confusion peut amener à une détérioration de l’image de soi.

Chacun doit donc essayer de savoir pour lui-même quel est le renoncement le plus difficile, l’accepter sans se culpabiliser et se laisser le temps d’évoluer vers la phase suivante.

 

  • 4- Vers de nouveaux horizons

Une fois que le deuil de la vie antérieure est effectué, il est temps de passer à la construction de la nouvelle vie.


Une des première étape va être d’accepter et/ou d’apprendre à profiter de la vie: déterminer ce que l’on a envie de faire, comment on souhaite le faire, sans culpabilité….

Le retraité d’aujourd’hui bénéficie encore souvent d’une bonne forme physique, de capacités cognitives correctes et d’une expérience très intéressante pour la société. Dès lors, les opportunités sont multiples: bénévolat dans le monde associatif, reprise d’une nouvelle activité professionnelle, voyages, implication dans la politique locale, nouveaux apprentissages… Il s’agit de se réaliser dans une activité librement choisie.

L’organisation de cette nouvelle vie doit être mûrement réfléchie pour permettre un équilibre. En effet, il est important de se maintenir en forme physiquement, d’entretenir son fonctionnement cérébral, de rester connecté à la vie sociale et familiale. Certaines personnes partent à la retraite , abandonnent leur lieu de vie et leur univers social et se désintéressent de toute activité cognitive. II n’est pas rare alors, qu’elles souffrent rapidement de dépression ou de dégénérescence cognitive.

Par ailleurs, la vie du couple doit également être repensée. Se retrouver du jour au lendemain ensemble toute la journée peut être extrêmement difficile pour des individus qui se sont beaucoup croisés dans leur existence. Redéfinir les espaces communs, les temps de partage, les activités individuelles,… va être indispensable.

 

  • 5- S’établir dans cette nouvelle vie

Au bout de deux ans environs, les contours de cette nouvelle vie sont dessinés. La peur, la joie, la remise en cause de son identité ont normalement disparu. La vie a repris un rythme régulier. Il s’agit désormais de profiter.

 

Et vous, les Silvers, que pensez-vous de la retraite?

 

XoXo

 

SoPsY

SoPsY: je procrastine, tu procrastines… 4 croyances sur la procrastination!

SoPsY: je procrastine, tu procrastines… 4 croyances sur la procrastination!

Coucou les MouseCatchers

Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose de nous pencher sur la procrastination! Eh eh… vaste sujet!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

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Hello les Silvers,

Le quotidien est constitué de millions de petites tâches, plus ou moins agréables à effectuer. Il nous arrive de reporter à demain ce qui pourrait être fait aujourd’hui. Sommes-nous tous des procrastinateurs? 

4 croyances sur la procrastination


  • Vrai ou faux: La procrastination est une pathologie

Procrastiner, selon le Larousse, est « la tendance pathologique à tout remettre au lendemain ». 

Seuls 20% d’entre nous ont un comportement de procrastination chronique. En effet, le terme procrastination est souvent sorti de son contexte médical. Il est commun de parler de procrastination dès que quelqu’un a tendance à ne pas faire immédiatement certaines activités. Ainsi, il n’est pas rare d’entendre parler de procrastination pour un élève qui attend toujours le dernier moment pour apprendre ses leçons. Si l’élève concerné n’a cette attitude que pour l’apprentissage des leçons, on ne peut pas forcément parler de procrastination. Il peut alors s’agir d’une absence de motivation. 

  • Vrai ou faux: procrastiner est toujours mauvais

Défini comme une pathologie, c’est à dire au sens pur du terme, la procrastination est mauvaise pour celui qui la pratique. Elle est mauvaise car elle a des conséquences négatives sur l’ensemble de sa vie. Le véritable procrastinateur ne fait jamais son travail dans les temps, ne rend pas les papiers officiels aux dates indiquées,… Les conséquences sont évidemment très néfastes. 

Par ailleurs, le fait d’être régulièrement en échec et de ne jamais parvenir à gérer son temps de façon efficace, induit un stress considérable, joue sur l’humeur de la personne et alimente un phénomène de dévalorisation. 


Certains disent procrastiner sous contrôle. Ils pensent avoir besoin d’un certain niveau de pression pour produire un travail de qualité. Il s’agit par exemple d’étudiants qui attendent le dernier moment pour travailler sur un dossier. La pression du dernier moment vient constituer un motivateur. Ces comportements sont à la limite de la procrastination tant que l’étudiant prévoit suffisamment de temps pour terminer le travail correctement. Mais le risque est grand de se retrouver avec un travail non terminé ou mal effectué et l’on va rapidement tomber dans la réelle procrastination. 

  • Vrai ou Faux: la procrastination est liée à une mauvaise gestion du temps

La gestion du temps n’est pas directement impliquée dans la procrastination. Ce phénomène est plus spécifiquement lié à un évitement émotionnel. En effet, certaines tâches génèrent des émotions négatives dont nous n’avons pas forcément conscience. Procrastiner permet d’éviter d’être confronté à la tâche et donc d’être mis en présence de ces émotions. Les émotions concernées sont principalement la peur -peur de l’échec en particulier- la frustration, l’ennui. 


Dans le cas de l’étudiant cité ci-dessus, la pression crée une motivation que la tâche n’a pas induite en elle-même. Mais le sentiment sous-jacent peut aussi être la peur de ne pas parvenir à mettre des limites au travail à effectuer. Ceci est souvent le cas des personnes perfectionnistes. Elles ne parviennent jamais à considérer qu’un travail est accompli. Si le temps imparti est réduit, il constitue alors la limite qui leur manquait. 

La procrastination est donc définie par Pychyl (psychologytoday.com) comme un défaut de régulation émotionnel c’est à dire une incapacité à réguler nos émotions. 

  • Vrai ou faux: cesser de procrastiner demande d’apprendre à gérer ses émotions

Si ce qui induit la procrastination est essentiellement lié un évitement émotionnel, il est certain que la gestion des émotions va permettre de solutionner ce problème. 

La première étape va donc consister à prendre conscience des émotions que l’on ressent. La pleine conscience est une technique très intéressante à cet égard. Elle permet d’être dans le moment présent, de prendre conscience de ce qui se passe en soi, ici et maintenant, sans jugement. L’absence de jugement sur soi est vraiment primordiale. En effet, si vous prenez conscience que vous avez peur mais que vous vous fustigez pour cela, les bénéfices seront inexistants. J’ai peur. C’est un sentiment humain. J’ai le droit d’avoir peur. Maintenant, comment je fais pour ne pas laisser cette peur gérer ma vie? 

Une fois que la prise de conscience est réalisée, il est nécessaire d’induire un contrôle sur l’action à conduire. Encore une fois, la pleine conscience est préconisée pour favoriser le contrôle. En effet, cette technique permet d’apprendre à orienter consciemment son attention vers ce qui est important. Concrètement la démarche devrait ressembler à cela:

« Je dois faire ma déclaration d’impôts ce soir. Mais je peux attendre. Je dois vraiment terminer de lire mon roman. Je vais bientôt découvrir qui est l’assassin» STOP. 

Est-ce que terminer mon roman est prioritaire? Non. 

Alors pourquoi je repousse ma déclaration d’impôts? Qu’est-ce que je ressens quand je pense à cette déclaration? 

Je me sens dépassé, il y a trop d’informations à gérer et je ne sais jamais comment la remplir. DONC, j’ai peur. Peur d’échouer, de faire une bêtise. OK. 


Je respire et je réfléchis à la situation: Ai-je la possibilité de trouver de l’aide? Peut-être que je pourrais essayer de remplir tout ce qui me parait simple ce soir et noter les points qui me posent problèmes. Demain, j’appellerai mon ami comptable pour qu’il puisse me donner un coup de main. 

La situation est alors sous-contrôle. Le stress est réduit et la déclaration devrait être rendue dans les temps. 
Ainsi, nous avons tous le droit de remettre certaines obligations au lendemain tant que cela est marginal. Il faut être inquiet lorsque cela devient un mode de fonctionnement qui a des conséquences négatives sur notre vie. Et surtout, si cela est le cas, il est important de garder à l’esprit que se dévaloriser et se culpabiliser ne seront d’aucune aide. Au contraire, soyez bienveillants vis-à-vis de vous-mêmes et acceptez de prendre du temps pour comprendre vos émotions. 

Chers Silvers, vous est-il arrivé de procrastiner? Avez-vous fait le lien avec vos émotions?

Bonne semaine,
XoXo
SoPsY