SoPsY: apprendre à s’aimer!

SoPsY: apprendre à s’aimer!

Coucou les MouseCatchers
Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose d’apprendre à s’aimer… non il ne s’agit pas de la chanson que j’adore de Florent Pagny (encore que… à écouter aussi!) puisque la il s’agit de « savoir aimer » qui est encore un autre sujet!

Savoir Aimer par Florent Pagny

https://shz.am/t3039569


Alors? Vous aimez vous? Ça m’a donné envie de lire le livre dont nous parle SoPsY!!!

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

Retrouvez ICI toutes les chroniques de SoPsY
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Hello les Silvers,

 

La semaine dernière, Imagin’ &vous nous parlait d’un livre qui l’a beaucoup aidée: les 4 accords Toltèques (Don Miguel Ruiz aux Editions Jouvence).

Cet ouvrage a été lu par plus d’un million de personnes et il propose un chemin pour apprendre à s’aimer de manière inconditionnelle. Cela paraît simple au premier abord. S’il suffit de mettre en pratique 4 accords pour que ma vie aille pour le mieux, c’est trop facile!!

Pas si sûr car ces 4 accords ont des implications très larges et demandent, pour être respectés, un travail de chaque jour.

Je vais vous présenter brièvement ces 4 accords et cela vous donnera peut être envie de lire vous aussi, l’ouvrage de Don Miguel Ruiz.

Merci Imagin &vous de nous avoir parlé de ce livre.

 

Les Accords Toltèques

 

Il y a très longtemps, les Toltèques étaient un peuple vivant au Sud du Mexique, connu pour sa sagesse. De cette sagesse, sont nés 4 grands principes de vie pour être en paix avec soi-même et avec les autres.

 

  • 1- Avoir une parole impeccable

Une parole est impeccable lorsqu’elle est sans péché et le pêché ne s’entend pas là au sens chrétien du terme. Ici, il s’agit d’une action que l’on commet contre soi-même. Il est donc opportun de bannir tout jugement vis-à-vis de soi-même et par extension vis-à-vis des autres, toute forme de médisance.

Encore une fois, cela peut paraître assez simple ainsi énoncé et pourtant, si vous observez votre parole tout au long d’une journée, vous constaterez certainement que les jugements sont légions. Sur vous: « je suis trop bête, je n’aurais pas dû faire ça ». Ou encore: « je suis vraiment trop fainéant(e), j’aurais dû faire de la gym, »… et vis-à-vis des autres: « il aurait quand même pu faire ça, il exagère ». « Il n’a vraiment aucune parole »,….

Et vous remarquerez aussi assez vite, que le jugement et la médisance sont au coeur du discours ambiant. Un bon exemple actuel: le débat politique!

Pour travailler sur sa parole, il est important de distinguer un fait (je ne suis pas allé(e) à la gym) et un jugement (je suis vraiment trop nul(le)).

Les mots ont un pouvoir qui peut nous construire ou nous détruire. Essayez d’imaginer vos mots comme une plante et demandez-vous si vos paroles donneraient naissance à une ortie ou à une rose.


Parfois, prendre un temps de réflexion avant de parler, permet de mieux choisir ses mots et d’avoir la possibilité d’imaginer l’effet qu’ils peuvent produire. Mais souvent, nos propos ne sont pas tout à fait le reflet de ce que l’on pense. Ils expriment notre volonté d’appartenir à un groupe ou d’être accepté. Pour avoir une parole impeccable, il est nécessaire qu’elle témoigne de ce que nous sommes réellement et non de ce que nous souhaiterions être pour plaire. Le processus commence donc par une totale honnêteté vis-à-vis de soi.

 

  • 2- Ne pas en faire une affaire personnelle

Sans nous en apercevoir, nous nous plaçons au centre du monde. Tout l’univers semble tourner autour de nous. C’est pourquoi, nous avons tendance à penser que ce que disent les autres nous concerne directement.

Pourtant, il n’est pas rare qu’un proche vous dise un jour que vous êtes formidable alors que le lendemain, il vous trouvera médiocre. Avez-vous changé à ce point en deux jours? Il y a fort à parier que ce n’est pas le cas. Par contre, son humeur a pu être modifiée, vous avez peut-être dit ou fait quelque chose qui a réveillé une vieille blessure…. En tous cas, ses paroles ne parlent pas de vous mais de lui. Ce que disent ou font les autres n’est que la projection de leurs propres croyances, peurs, colères, désirs,…toutes nos fragilités s’expriment à travers ce que l’on dit des autres. Et ceci est valable tant pour les remarques valorisantes que pour les paroles acerbes.

Pour progresser dans ce second accord toltèque, il est important d’observer deux choses: quelles sont les remarques qui vous blessent et qu’avez-vous tendance à projeter sur les autres? Ces observations devraient vous permettre, si ce n’est déjà fait, de déterminer vos points faibles et de travailler dessus.

Une bonne façon de progresser aussi est d’employer l’auto-dérision. Le rire est souvent libérateur.

 

  • 3- Ne pas faire de suppositions

La supposition est le lit de toutes les ruminations, les fameux films intérieurs. « S’il a dit ça, c’est forcément parce que…. » et « il pense ça, j’en suis sûre », etc….

Si l’on ne sait pas, si l’on n’est pas sûr, si une situation n’est pas claire, demandons une explication à notre interlocuteur ou clarifions notre propre point de vue.

Lorsque nous nous laissons aller à supposer, nous lisons une situation selon nos propres prismes. Mettez des lunettes roses, vous verrez le monde en rose. Cela signifie-t-il qu’il le soit? Il semblerait que non. Personne ne détient La vérité mais chacun détient sa vérité. Et la vérité de l’autre n’est pas un mensonge. Elle est l’expression de son univers, de son histoire.


Nos suppositions sont souvent fortement impactées par nos peurs. Donc pour progresser dans ce troisième accord, il est nécessaire de prendre conscience de nos peurs et de les voir s’exprimer à travers nos films intérieurs, nos suppositions, etc… Pour couper court à la ruminations, demandons des explications à nos interlocuteurs et revenons à une parole impeccable.

 

  • 4- Toujours faire de son mieux

Faire de son mieux, c’est placer le curseur de nos exigences au bon endroit. Ni trop haut, ni tropbas. S’il est trop haut, nous nous sentons épuisés. Nous sommes allés au-delà de nos limites. S’il est trop bas, nous nous sentons insatisfait ou même coupable de ne pas avoir donné plus de nous-mêmes. Dans les deux cas, l’inconfort ressenti est générateur d’un mal-être.

Le curseur est au bon endroit quand, dans l’action, nous nous sentons heureux, quand l’effort génère du plaisir.


Notre « mieux » n’est pas le même tous les jours. Il dépend des circonstances: de notre fatigue, de notre humeur,…Pour éviter la frustration, il peut être important d’éviter de se fixer des objectifs précis et de réagir en termes de réussite et d’échec. Il s’agit plutôt de considérer une ligne directrice, de constater le chemin parcouru sur cette ligne et de comprendre ce qui a permis d’avancer facilement et ce qui a représenté un frein, pour progresser. Sans jugement sur soi. Toujours avec une parole impeccable.

Alors, les Silvers, avez-vous commencé à suivre les 4 accords Toltèques? Pour terminer et pour vous motiver, voilà ce que nous dit Don Ruiz Miguel: « Si votre parole est impeccable, si vous ne faites jamais une affaire personnelle de quoi que ce soit, si vous ne faites aucune supposition, si vous faites constamment de votre mieux, alors votre vie sera magnifique ». C’est tout ce que je vous souhaite….
XoXo

SoPsY