SoPsY: je procrastine, tu procrastines… 4 croyances sur la procrastination!

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Coucou les MouseCatchers

Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose de nous pencher sur la procrastination! Eh eh… vaste sujet!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

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Hello les Silvers,

Le quotidien est constitué de millions de petites tâches, plus ou moins agréables à effectuer. Il nous arrive de reporter à demain ce qui pourrait être fait aujourd’hui. Sommes-nous tous des procrastinateurs? 

4 croyances sur la procrastination


  • Vrai ou faux: La procrastination est une pathologie

Procrastiner, selon le Larousse, est « la tendance pathologique à tout remettre au lendemain ». 

Seuls 20% d’entre nous ont un comportement de procrastination chronique. En effet, le terme procrastination est souvent sorti de son contexte médical. Il est commun de parler de procrastination dès que quelqu’un a tendance à ne pas faire immédiatement certaines activités. Ainsi, il n’est pas rare d’entendre parler de procrastination pour un élève qui attend toujours le dernier moment pour apprendre ses leçons. Si l’élève concerné n’a cette attitude que pour l’apprentissage des leçons, on ne peut pas forcément parler de procrastination. Il peut alors s’agir d’une absence de motivation. 

  • Vrai ou faux: procrastiner est toujours mauvais

Défini comme une pathologie, c’est à dire au sens pur du terme, la procrastination est mauvaise pour celui qui la pratique. Elle est mauvaise car elle a des conséquences négatives sur l’ensemble de sa vie. Le véritable procrastinateur ne fait jamais son travail dans les temps, ne rend pas les papiers officiels aux dates indiquées,… Les conséquences sont évidemment très néfastes. 

Par ailleurs, le fait d’être régulièrement en échec et de ne jamais parvenir à gérer son temps de façon efficace, induit un stress considérable, joue sur l’humeur de la personne et alimente un phénomène de dévalorisation. 


Certains disent procrastiner sous contrôle. Ils pensent avoir besoin d’un certain niveau de pression pour produire un travail de qualité. Il s’agit par exemple d’étudiants qui attendent le dernier moment pour travailler sur un dossier. La pression du dernier moment vient constituer un motivateur. Ces comportements sont à la limite de la procrastination tant que l’étudiant prévoit suffisamment de temps pour terminer le travail correctement. Mais le risque est grand de se retrouver avec un travail non terminé ou mal effectué et l’on va rapidement tomber dans la réelle procrastination. 

  • Vrai ou Faux: la procrastination est liée à une mauvaise gestion du temps

La gestion du temps n’est pas directement impliquée dans la procrastination. Ce phénomène est plus spécifiquement lié à un évitement émotionnel. En effet, certaines tâches génèrent des émotions négatives dont nous n’avons pas forcément conscience. Procrastiner permet d’éviter d’être confronté à la tâche et donc d’être mis en présence de ces émotions. Les émotions concernées sont principalement la peur -peur de l’échec en particulier- la frustration, l’ennui. 


Dans le cas de l’étudiant cité ci-dessus, la pression crée une motivation que la tâche n’a pas induite en elle-même. Mais le sentiment sous-jacent peut aussi être la peur de ne pas parvenir à mettre des limites au travail à effectuer. Ceci est souvent le cas des personnes perfectionnistes. Elles ne parviennent jamais à considérer qu’un travail est accompli. Si le temps imparti est réduit, il constitue alors la limite qui leur manquait. 

La procrastination est donc définie par Pychyl (psychologytoday.com) comme un défaut de régulation émotionnel c’est à dire une incapacité à réguler nos émotions. 

  • Vrai ou faux: cesser de procrastiner demande d’apprendre à gérer ses émotions

Si ce qui induit la procrastination est essentiellement lié un évitement émotionnel, il est certain que la gestion des émotions va permettre de solutionner ce problème. 

La première étape va donc consister à prendre conscience des émotions que l’on ressent. La pleine conscience est une technique très intéressante à cet égard. Elle permet d’être dans le moment présent, de prendre conscience de ce qui se passe en soi, ici et maintenant, sans jugement. L’absence de jugement sur soi est vraiment primordiale. En effet, si vous prenez conscience que vous avez peur mais que vous vous fustigez pour cela, les bénéfices seront inexistants. J’ai peur. C’est un sentiment humain. J’ai le droit d’avoir peur. Maintenant, comment je fais pour ne pas laisser cette peur gérer ma vie? 

Une fois que la prise de conscience est réalisée, il est nécessaire d’induire un contrôle sur l’action à conduire. Encore une fois, la pleine conscience est préconisée pour favoriser le contrôle. En effet, cette technique permet d’apprendre à orienter consciemment son attention vers ce qui est important. Concrètement la démarche devrait ressembler à cela:

« Je dois faire ma déclaration d’impôts ce soir. Mais je peux attendre. Je dois vraiment terminer de lire mon roman. Je vais bientôt découvrir qui est l’assassin» STOP. 

Est-ce que terminer mon roman est prioritaire? Non. 

Alors pourquoi je repousse ma déclaration d’impôts? Qu’est-ce que je ressens quand je pense à cette déclaration? 

Je me sens dépassé, il y a trop d’informations à gérer et je ne sais jamais comment la remplir. DONC, j’ai peur. Peur d’échouer, de faire une bêtise. OK. 


Je respire et je réfléchis à la situation: Ai-je la possibilité de trouver de l’aide? Peut-être que je pourrais essayer de remplir tout ce qui me parait simple ce soir et noter les points qui me posent problèmes. Demain, j’appellerai mon ami comptable pour qu’il puisse me donner un coup de main. 

La situation est alors sous-contrôle. Le stress est réduit et la déclaration devrait être rendue dans les temps. 
Ainsi, nous avons tous le droit de remettre certaines obligations au lendemain tant que cela est marginal. Il faut être inquiet lorsque cela devient un mode de fonctionnement qui a des conséquences négatives sur notre vie. Et surtout, si cela est le cas, il est important de garder à l’esprit que se dévaloriser et se culpabiliser ne seront d’aucune aide. Au contraire, soyez bienveillants vis-à-vis de vous-mêmes et acceptez de prendre du temps pour comprendre vos émotions. 

Chers Silvers, vous est-il arrivé de procrastiner? Avez-vous fait le lien avec vos émotions?

Bonne semaine,
XoXo
SoPsY

SoPsY: les thérapies… Efficaces?

SoPsY: les thérapies… Efficaces?

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Cette semaine, SoPsY nous propose de découvrir si une thérapie est efficace… ou pas?!

Vous voyez comme SoPsY prend soin de vous, avec des sujets qui vont varier chaque semaine!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Certains d’entre vous ont sûrement fait un travail avec un thérapeute, avec plus ou moins de succès. D’autres ont peut-être hésité, doutant de la réelle efficacité d’un tel processus. Ce doute est d’autant plus légitime que peu de véritables écrits scientifiques venaient prouver les effets d’une thérapie. Mais ceci a récemment évolué.

 

Les neurosciences font la preuve de l’efficacité des thérapies

 

  • Une thérapie est un travail

Un médecin prodigue un soin. Un kinésithérapeute conduit une rééducation. Un psychologue accompagne son patient dans un travail. La notion de travail est très importante dans le processus thérapeutique. Elle place le patient au coeur du dispositif. Il est acteur de sa thérapie et rien ne peut se produire sans lui ou en dehors de lui.

Le patient doit avoir envie d’aller mieux, de changer. Il arrive que certaines personnes entament une thérapie pour faire plaisir à un proche ou pour des raisons judiciaires mais sans réelle volonté de changement ou d’évolution. Le processus thérapeutique ne peut alors avoir lieu.

Il est parfois nécessaire de patienter des mois, parfois des années avant d’être prêt à conduire un véritable travail thérapeutique.

 

Dans l’actualité cette semaine, le prince Harry nous fournit un exemple de cette réalité: il n’a que 12 ans lorsque sa mère décède. Il lui faudra attendre 20 ans avant d’être prêt à se faire aider. Malgré les demandes de son frère. Malgré sa fortune, son entourage, etc… le temps psychologique est parfois très long.

 

Comme tout travail, la thérapie demande des efforts. Il s’agit d’accepter parfois d’aller explorer des zones sombres et de traverser des périodes de doute ou même de souffrance. Pour aller vers des jours meilleurs, il est parfois nécessaire de repartir vers des époques douloureuses. Le thérapeute est là pour sécuriser la démarche et la rendre productive.

 

Enfin, pour gravir une montagne escarpée, mieux vaut choisir le bon guide. Celui en qui on a confiance, celui que l’on suivra les yeux fermés. Trouver le bon thérapeute peut demander un peu de temps mais le jeu en vaut la chandelle.

 

 

  • L’interaction entre le thérapeute et le patient peut-elle entraîner des modifications cérébrales durables?

Le développement de la neuroimagerie dans les dernières décennies, a permis de conduire de nombreuses études portant sur les effets des thérapies sur le fonctionnement cérébral.


Jusque là, il n’était pas rare d’opposer les effets médicamenteux, connus, testés au moins sur l’animal- et les effets des divers psychothérapies. Pour certains, les thérapies étaient de vastes fumisteries, quoi qu’il en soit. D’autres, plus nuancés, n’ont cessé d’opposer les différents types de thérapies sans jamais apporter de preuves absolument tangibles.

La neuroimagerie a permis de démontrer que tous les types de thérapies – de la psychanalyse aux thérapies cognitivo-comportementales- sont efficaces si elles sont adaptées au patient et à sa pathologie. Le processus thérapeutique permet de modifier les structures cérébrales de façon équivalente mais non identique aux traitements médicamenteux. Ceci vient renforcer l’idée selon laquelle les deux modes thérapeutiques sont complémentaires.

 

En effet, les psychothérapies induisent la modification des régions cérébrales concernées par la pathologie et le développement de nouvelles connections autour des zones concernées. Ceci est possible à n’importe quel âge grâce à la neuro plasticité c’est à dire à la capacité d’évolution des neurones et des synapses.

 

Les progrès de la science viennent confirmer ce en quoi les psys ont cru depuis toujours. C’est un message d’espoir pour tous ceux qui se sont engagés ou s’engageront demain dans une psychothérapie.

 

J’attends avec impatience vos feedbacks, les Silvers.

 

XoXo

SoPsY

SoPsY: quel est votre type d’intelligence???

SoPsY: 

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Cette semaine, SoPsY nous propose d’apprendre à mieux nous connaître en nous expliquant les types d’intelligences des individus!

Alors? Quel est votre type d’intelligence?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

Les dernières semaines, nous avons évoqué les meilleures façons de s’accepter. Or, pour s’accepter, il est nécessaire de se connaitre. Si notre fonctionnement affectif est important, il est indissociable de notre fonctionnement cognitif.


Howard Gardner, psychologue américain, a proposé un modèle basé sur l’existence de sept à neuf types d’intelligence distincts. L’intérêt de ce modèle est de mettre en évidence l’idée selon laquelle chacun d’entre nous peut avoir des modes de fonctionnement privilégiés et qu’aucun n’est meilleur que les autres. Ils sont tous différents et complémentaires.

… Alors, les Silvers, quel est (sont) votre (ou vos) type(s) d’intelligence(s) privilégié(s)?

Mais quel est mon mode cognitif privilégié?

  

Les types d’intelligence selon Gardner

  • 1- l’intelligence linguistique

Il s’agit de la capacité à utiliser les mots. Les personnes qui sont plutôt du type linguistique, aime utiliser les mots à l’écrit comme à l’oral. ils aiment parler, écrire lire, inventer des histoires ou les écouter.

  • 2- L’intelligence logico-mathématiques

Il s’agit de la capacité à penser de façon abstraite et logique. Les individus qui ont des compétences en la matière, aiment les chiffres, les ordinateurs, les sciences aussi. Ce sont des personnes qui aiment trouver des liens logiques entre les évènements et qui sont rassurés quand la logique leur permet de donner un sens à la vie. Ce sont des champions de la déduction.  

  • 3- L’intelligence spatiale

Il s’agit de la capacité à se situer dans l’espace, à l’organiser. Les individus à dominante spatiale se repose beaucoup sur les informations visuelles pour comprendre et mémoriser les informations. Ce sont des personnes qui vont utiliseravec brio les schémas, comme les cartes mentales par exemple.

  • 4- L’intelligence musicale

C’est la capacité à utiliser les sons, organisés en musique ou non, pour appréhender le monde. Il existe également une forme d’intelligence sensorielle liée aux sons. Certaines personnes se souviennent des événements ou des données avec plus de facilité s’il existe un lien avec un son ou une musique.

  • 5- L’intelligence corporelle-kinesthésique

Il s’agit de la capacité à utiliser son corps pour interagir avec le monde. Ce sont des personnes qui sont généralement sportives. Ce sont aussi de personnes qui peuvent avoir besoin de passer par l’écriture pour comprendre ou mémoriser des données.

  • 6- L’intelligence interpersonnelle

C’est la capacité à interagir avec les gens. Ce sont des personnes qui sont très actives au sein d’un groupe et qui vont tirer bénéfice d’une structure groupale pour exprimer leurs compétences. Ces personnes ont besoin des autres pour mettre en mouvement leurs compétences. 

  • 7- L’intelligence intrapersonnelle

Il s’agit de la capacité à travailler seul. Les personnes qui bénéficient de cette capacité, travaillent mieux lorsqu’elles sont seules, face à elle-mêmes.

 

Comment les utiliser?

La première des utilisations est, comme mentionné précédemment, de mieux se connaitre et donc de mieux s’accepter. Si je suis plutôt interpersonnel, ce n’est ni bien, ni mal. C’est un fait dont je peux me servir pour faire de mon mieux et rendre mon quotidien plus facile.

Dans un second temps, ce modèle peut permettre de comprendre pourquoi l’école a été ou non un lieu d’épanouissement. En effet, à l’école, les types d’intelligence privilégiés sont principalement les deux premiers: l’intelligence linguistique et l’intelligence logico-mathématiques. L’enfant qui n’est pas conforme à ces fonctionnements, peut se sentir mal considéré et grandir avec une image dépréciée: «je suis nul car je n’arrive pas à raisonner comme les profs me le demandent ». En fait, l’enfant n’est pas nul. Il est juste différent du modèle dominant.

Dans un troisième temps, la compréhension de la pluralité des fonctionnementscognitifs peut amener à envisager des moyens d’exister, notamment au niveau professionnel, en lien avec notre fonctionnement cognitif propre. Ainsi, celui qui est plutôt spatial a de fortes chances de devenir un bon architecte.


Mais s’il est plutôt interpersonnel, il aura besoin de trouver le moyen de travailler en équipe. Si le mode intrapersonnel lui convient mieux, il est préférable qu’il crée son propre cabinet et se gère seul. Nous n’avons pas qu’un seul type d’intelligence en nous. Nous disposons de plusieurs modes qui se conjuguent avec des dominantes diverses.

Enfin, ceci peut également nous aider à comprendre nos proches. Un enfant qui est plutôt kinesthésique peut avoir besoin de bouger ou d’écrire pour faire ses apprentissages. En permettant à notre enfant de mieux se connaitre, on lui permettra aussi d’emprunter des chemins facilitateurs plutôt que des chemins escarpés. Et si l’on connait le mode de fonctionnement de notre conjoint par exemple, on utilisera une communication en lien avec cette connaissance. Ainsi, si vous avez quelqu’un de très logique en face de vous, vos arguments seront mieux entendus si vous créez des liens logiques entre les différents éléments d’une situation.
Alors, les Silvers, avez-vous trouvé comment utiliser au mieux votre mode de fonctionnement cognitif?

XoXo

SoPsY
 
 

SoPsY: apprendre à s’aimer!

SoPsY: apprendre à s’aimer!

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Cette semaine, SoPsY nous propose d’apprendre à s’aimer… non il ne s’agit pas de la chanson que j’adore de Florent Pagny (encore que… à écouter aussi!) puisque la il s’agit de « savoir aimer » qui est encore un autre sujet!

Savoir Aimer par Florent Pagny

https://shz.am/t3039569


Alors? Vous aimez vous? Ça m’a donné envie de lire le livre dont nous parle SoPsY!!!

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

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Hello les Silvers,

 

La semaine dernière, Imagin’ &vous nous parlait d’un livre qui l’a beaucoup aidée: les 4 accords Toltèques (Don Miguel Ruiz aux Editions Jouvence).

Cet ouvrage a été lu par plus d’un million de personnes et il propose un chemin pour apprendre à s’aimer de manière inconditionnelle. Cela paraît simple au premier abord. S’il suffit de mettre en pratique 4 accords pour que ma vie aille pour le mieux, c’est trop facile!!

Pas si sûr car ces 4 accords ont des implications très larges et demandent, pour être respectés, un travail de chaque jour.

Je vais vous présenter brièvement ces 4 accords et cela vous donnera peut être envie de lire vous aussi, l’ouvrage de Don Miguel Ruiz.

Merci Imagin &vous de nous avoir parlé de ce livre.

 

Les Accords Toltèques

 

Il y a très longtemps, les Toltèques étaient un peuple vivant au Sud du Mexique, connu pour sa sagesse. De cette sagesse, sont nés 4 grands principes de vie pour être en paix avec soi-même et avec les autres.

 

  • 1- Avoir une parole impeccable

Une parole est impeccable lorsqu’elle est sans péché et le pêché ne s’entend pas là au sens chrétien du terme. Ici, il s’agit d’une action que l’on commet contre soi-même. Il est donc opportun de bannir tout jugement vis-à-vis de soi-même et par extension vis-à-vis des autres, toute forme de médisance.

Encore une fois, cela peut paraître assez simple ainsi énoncé et pourtant, si vous observez votre parole tout au long d’une journée, vous constaterez certainement que les jugements sont légions. Sur vous: « je suis trop bête, je n’aurais pas dû faire ça ». Ou encore: « je suis vraiment trop fainéant(e), j’aurais dû faire de la gym, »… et vis-à-vis des autres: « il aurait quand même pu faire ça, il exagère ». « Il n’a vraiment aucune parole »,….

Et vous remarquerez aussi assez vite, que le jugement et la médisance sont au coeur du discours ambiant. Un bon exemple actuel: le débat politique!

Pour travailler sur sa parole, il est important de distinguer un fait (je ne suis pas allé(e) à la gym) et un jugement (je suis vraiment trop nul(le)).

Les mots ont un pouvoir qui peut nous construire ou nous détruire. Essayez d’imaginer vos mots comme une plante et demandez-vous si vos paroles donneraient naissance à une ortie ou à une rose.


Parfois, prendre un temps de réflexion avant de parler, permet de mieux choisir ses mots et d’avoir la possibilité d’imaginer l’effet qu’ils peuvent produire. Mais souvent, nos propos ne sont pas tout à fait le reflet de ce que l’on pense. Ils expriment notre volonté d’appartenir à un groupe ou d’être accepté. Pour avoir une parole impeccable, il est nécessaire qu’elle témoigne de ce que nous sommes réellement et non de ce que nous souhaiterions être pour plaire. Le processus commence donc par une totale honnêteté vis-à-vis de soi.

 

  • 2- Ne pas en faire une affaire personnelle

Sans nous en apercevoir, nous nous plaçons au centre du monde. Tout l’univers semble tourner autour de nous. C’est pourquoi, nous avons tendance à penser que ce que disent les autres nous concerne directement.

Pourtant, il n’est pas rare qu’un proche vous dise un jour que vous êtes formidable alors que le lendemain, il vous trouvera médiocre. Avez-vous changé à ce point en deux jours? Il y a fort à parier que ce n’est pas le cas. Par contre, son humeur a pu être modifiée, vous avez peut-être dit ou fait quelque chose qui a réveillé une vieille blessure…. En tous cas, ses paroles ne parlent pas de vous mais de lui. Ce que disent ou font les autres n’est que la projection de leurs propres croyances, peurs, colères, désirs,…toutes nos fragilités s’expriment à travers ce que l’on dit des autres. Et ceci est valable tant pour les remarques valorisantes que pour les paroles acerbes.

Pour progresser dans ce second accord toltèque, il est important d’observer deux choses: quelles sont les remarques qui vous blessent et qu’avez-vous tendance à projeter sur les autres? Ces observations devraient vous permettre, si ce n’est déjà fait, de déterminer vos points faibles et de travailler dessus.

Une bonne façon de progresser aussi est d’employer l’auto-dérision. Le rire est souvent libérateur.

 

  • 3- Ne pas faire de suppositions

La supposition est le lit de toutes les ruminations, les fameux films intérieurs. « S’il a dit ça, c’est forcément parce que…. » et « il pense ça, j’en suis sûre », etc….

Si l’on ne sait pas, si l’on n’est pas sûr, si une situation n’est pas claire, demandons une explication à notre interlocuteur ou clarifions notre propre point de vue.

Lorsque nous nous laissons aller à supposer, nous lisons une situation selon nos propres prismes. Mettez des lunettes roses, vous verrez le monde en rose. Cela signifie-t-il qu’il le soit? Il semblerait que non. Personne ne détient La vérité mais chacun détient sa vérité. Et la vérité de l’autre n’est pas un mensonge. Elle est l’expression de son univers, de son histoire.


Nos suppositions sont souvent fortement impactées par nos peurs. Donc pour progresser dans ce troisième accord, il est nécessaire de prendre conscience de nos peurs et de les voir s’exprimer à travers nos films intérieurs, nos suppositions, etc… Pour couper court à la ruminations, demandons des explications à nos interlocuteurs et revenons à une parole impeccable.

 

  • 4- Toujours faire de son mieux

Faire de son mieux, c’est placer le curseur de nos exigences au bon endroit. Ni trop haut, ni tropbas. S’il est trop haut, nous nous sentons épuisés. Nous sommes allés au-delà de nos limites. S’il est trop bas, nous nous sentons insatisfait ou même coupable de ne pas avoir donné plus de nous-mêmes. Dans les deux cas, l’inconfort ressenti est générateur d’un mal-être.

Le curseur est au bon endroit quand, dans l’action, nous nous sentons heureux, quand l’effort génère du plaisir.


Notre « mieux » n’est pas le même tous les jours. Il dépend des circonstances: de notre fatigue, de notre humeur,…Pour éviter la frustration, il peut être important d’éviter de se fixer des objectifs précis et de réagir en termes de réussite et d’échec. Il s’agit plutôt de considérer une ligne directrice, de constater le chemin parcouru sur cette ligne et de comprendre ce qui a permis d’avancer facilement et ce qui a représenté un frein, pour progresser. Sans jugement sur soi. Toujours avec une parole impeccable.

Alors, les Silvers, avez-vous commencé à suivre les 4 accords Toltèques? Pour terminer et pour vous motiver, voilà ce que nous dit Don Ruiz Miguel: « Si votre parole est impeccable, si vous ne faites jamais une affaire personnelle de quoi que ce soit, si vous ne faites aucune supposition, si vous faites constamment de votre mieux, alors votre vie sera magnifique ». C’est tout ce que je vous souhaite….
XoXo

SoPsY

SoPsY: « c’est celui qui dit qui est »… Ou, le regard des autres!

SoPsY: « c’est celui qui dit qui est »… Ou, le regard des autres!

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Cette semaine, SoPsY nous propose, de nous libérer du regard des autres!… j’adore!!! Enfin! Ben oui… cela fait bien longtemps que j’ai réussi à m’en libérer (enfin peut être pas dans tous les domaines tout de même!!!)… et c’est une des raisons de ce blog et de la chaîne YouTube: montrer que ce n’est pas parce que l’on est silver que certaines choses ne se font pas😜

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Jeudi dernier, misspoucinette commentait l’article consacré au fait de savoir dire non, en ces termes:

« Ben ……. non, je ne sais pas dire non 😦Ayant eu une éducation très stricte où je n’avais pas ma place, c’est à dire que je n’avais jamais le droit de donner mon opinion, ne jamais me plaindre, ne jamais rester inactive, bref muselée de toutes parts, je suis aujourd’hui une silver qui souffre de tout cela, ayant du mal à s’affirmer. »

 

Ce commentaire m’a donné envie de vous parler du regard des autres. J’espère que cela pourra t’aider un peu misspoucinette. Merci pour ta participation.

 

 

« C’est celui qui dit qui est »

 

 

L’être humain est un animal grégaire qui a par conséquent, du mal à vivre sans relation avec ses congénères. Pourtant, les relations sociales peuvent être à l’origine de souffrances terribles, notamment en lien avec le regard des autres.

 

Le regard des autres

Quand on pense regard des autres, on pense souvent jugement. Se confronter à l’autre, se mettre dans la lumière, c’est prendre le risque d’être jugé par l’autre. La valeur que l’on accorde au regard des autres dépend en grande partie de notre éducation. Le premier regard posé sur un être humain est celui de ses parents. Si ce regard a toujours été très acéré, jamais satisfait, l’adulte pensera ensuite, qu’il n’est pas et ne peut pas être à la hauteur des attentes des autres. Les parents qui cherchent la perfection pour leur enfant, le font souvent en pensant lui offrir le meilleur mais ils le mettent fréquemment en échec. Les Autres, ce sont les parents au départ puis les copains de classe, les maîtresses, les professeurs,… et le schéma de pensée s’instaure peu à peu.

 

Conséquences du regard des autres

Le regard des autres peut générer un simple mal-aise ou bien une réelle phobie sociale. La timidité est la forme la plus légère de ce mal-être. Même lorsque l’appréciation du regard de l’autre n’est pas pathologique, elle peut être gênante au quotidien: elle peut constituer un blocage tant dans la vie professionnelle (peur de parler en public par exemple) que dans la vie personnelle (peur de rentrer dans un processus de séduction).


Du simple blocage, cette peur peut aller jusqu’à un réel conditionnement de toute une vie et entraîner une inhibition de l’expression d’une personnalité. Ainsi, pour satisfaire les attentes d’autrui, certains ne s’habillent jamais vraiment comme ils le souhaitent, ne mangent pas ce qu’ils voudraient, ne pratiquent pas les activités qui les attirent, ne vivent pas de vie amoureuse, refusent d’exprimer leurs envies intimes à leur partenaire,…

 

Mais qui est le Juge Suprême?

Et si le Juge Suprême n’était pas l’Autre? Et si ce fameux Juge Suprême était en nous, inscrit dans nos fonctionnements les plus basiques?

En effet, l’enfant qui a été jugé, jugera. Lui-même, en priorité. Et oui, imaginez cet enfant, l’enfant que vous étiez peut-être. Il grandit dans un univers binaire, où on lui apprend qu’il y a le bien et le mal et qu’il doit absolument faire « bien ». S’il rentre et qu’il a une fois encore déchiré son pantalon en jouant dans la cours de récréation, il va peut être entendre: « Mais c’est pas vrai! Tu le fais exprès? Tu es idiot ou quoi? »  

Dans la tête de cet enfant, celui qui fait une bêtise, est un idiot. C’est ainsi que vont se construire des représentations de ce qui est bien et de ce qui est mal. Et par extension, des représentations des gens biens et de ceux qui ne le sont pas. Des représentations de ce que l’on doit être et de ce que l’on ne peut pas se permettre.

Et le Juge Suprême grandit avec l’enfant. Ce sera le premier censeur de chacun d’entre nous. Quand nous craignons le regard des autres, nous projetons notre propre système de valeurs sur eux. Vous pensez que les autres vont vous trouver trop gros parce que dans votre système de valeurs, au-delà d’un petit 36 (ou 42 pour les hommes), tout le monde est gros. Mais, rien ne vous permet d’être certain que la personne en face de vous partage ce système de valeurs.

Craindre le regard de l’Autre, c’est en fait avoir peur de notre propre Juge Suprême. C’est à lui que nous rendons des comptes quotidiennement et c’est lui qui nous terrorise.

Je vous entends déjà me dire: « Bien sûr, mais je n’ai pas rêvé: quand ma voisine critique le rangement de mon jardin, je ne l’ai pas inventé. » Et vous aurez raison. Mais le jugement de votre voisine n’a d’importance que dans les cas où ce qu’elle dit vient résonner auprès de votre Juge Suprême. Quand votre voisine critique votre rangement, il se peut qu’en arrière plan, vous entendiez la voix de l’un de vos parents qui vous reproche encore une fois de ne pas avoir rangé votre chambre.  

 

 

Comment faire pour se libérer du regard des Autres?

Comprendre que ce que dit l’Autre n’a pour valeur que celle qu’on lui accorde. Celui qui juge, parle de lui à travers ce jugement et non de celui qui est jugé. « C’est celui qui dit qui est ». Si quelqu’un émet une critique acerbe sur votre rangement, c’est certainement qu’il fait des efforts considérables pour trouver grâce auprès de son Juge Suprême lorsqu’il range ses propres affaires. Et ses efforts lui donnent le droit de juger les autres. Par conséquent, sa parole ne vous concerne pas. Et vous éviterez de souffrir si vous inversez la vapeur et vous interrogez l’éventuelle souffrance de votre interlocuteur: s’il me juge dans ce domaine, n’est-ce pas parce qu’il est en souffrance?


La parole ne peut blesser que si elle a un sens dans l’échelle de valeurs de celui qui est jugé. Comprendre que nous sommes dépendants de notre Juge Suprême, c’est aussi comprendre que nous avons la solution en nous. Il est possible d’outrepasser les diktats du Juge Suprême. Pour cela, il est tout d’abord nécessaire de constater son existence et de prendre conscience des moments où il nous influence. Quand devenons-nous juge de nous-mêmes et juge des autres? Quels sont les points sensibles pour nous? Pourquoi le sont-ils? Ont-ils encore un sens dans notre vie actuelle? Une fois la prise de conscience effectuée, il s’agit de remplacer notre Juge Suprême par un partenaire bienveillant. Nous en parlerons une prochaine semaine 😉…

 

Et vous, les Silvers, êtes-vous parvenus à vous libérer du regard des Autres?

 

XoXo

 

SoPsY

SoPsY: je dis Nooooooooon!

SoPsY: Noooooooooon!


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Cette semaine, SoPsY nous propose de savoir dire NON!

Pas plus tard que ce matin j’ai du dire NON à mon Adoadorée qui évidemment me fait la tête! La facilité aurait été de dire oui… mais NOOOOON!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?
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XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Qui ne se souvient pas de cette période glorieuse durant laquelle nos enfants-adorés usaient et abusaient du non? En effet, à 3 ans, les enfants découvrent leur capacité à s’opposer et ont alors tendance à se plaire dans la position du refus systématique. Une période bénie pour les parents!

Pour autant, arriver à l’âge adulte, il est souvent mal aisé de dire non tant dans le domaine personnel que dans le domaine professionnel.


 

Quels sont les principaux freins à la capacité de dire non?

Le premier frein réside dans la connaissance et la confiance en soi. Pour pouvoir dire non, il est nécessaire de savoir ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas. Certains ont d’eux-mêmes une image tellement imprécise qu’ils ne savent pas déterminer ce qui est bon pour eux ou ce qu’ils souhaitent être ou vivre.

Le second frein est la capacité de faire un choix. Certaines personnes ne parviennent pas à se décider. Aucun choix n’apparaît comme absolument bon et la prise de risque est toujours trop lourde. Dès lors, ces personnes se laissent porter par la volonté de l’autre.

Le troisième frein réside dans la peur du conflit. Dire non signifie marquer une opposition et donc prendre le risque que celui qui a posé la question, accepte mal une réponse négative. Cependant, si une personne pose une question, c’est sans doute parce qu’elle attend une réponse et elle doit être prête à entendre toutes les réponses possibles.

Le quatrième frein réside dans la peur de perdre ou de prendre sa place dans un groupe. Dire non, c’est instaurer des limites qui sont propres à une personnalité et qui en dessine les contours. Lorsqu’une personnalité est un peu marquée, elle occupe une place et a une réelle fonction dans le groupe. Certains préfèrent rester transparent de peur d’être rejeté.

Enfin, la culpabilité est le dernier frein. On peut penser que dire non fait de nous quelqu’un d’égoïste, de fainéant ou de malpoli alors que dire non fait du nous simplement quelqu’un de conscient de ses limites.

 

Pourquoi apprendre à dire non?

Pour soi. Et pour les autres.

Savoir dire non, c’est aussi savoir dire oui. Et dire oui ou non, c’est se positionner, c’est faire des choix pour soi. C’est donc exister aux yeux de tous. Et exprimer qui l’on est vraiment, permet d’être en paix avec soi-même et aussi avec les autres. Si notre attitude est en adéquation avec ce que l’on ressent, les autres le perçoivent et sont en sécurité à notre contact.


Dire oui et dire non va donc ouvrir de nouveaux horizons et permettre une existence plus conforme à son être profond et donc plus respectueuse de soi et des autres.

 

Comment apprendre à dire non?

Il est d’abord nécessaire de déterminer la raison pour laquelle il est difficile de dire non et les circonstances dans lesquelles dire non est impossible. A-t-on du mal à dire non dans le domaine professionnel? Vis-à-vis de son conjoint? De ses enfants? Ou bien vis-à-vis de soi-même?


Une fois le problème posé, s’il est lié à un manque de confiance en soi ou à une histoire personnelle difficile, peut-être est-il intéressant de se faire aider par un psy pour quelques séances.

Ceci établi, lorsque la situation se présente, demander à son interlocuteur un temps de réflexion offre la possibilité d’étudier sereinement la réponse que l’on veut apporter et d’être conscient des véritables motivations qui amène à dire non. Cette démarche va asseoir notre motivation et nous permettre de ne pas flancher. Dans un premier temps, il est préférable de choisir des situations peu chargées émotionnellement donc pour lesquelles le risque est mesuré.

A chaque fois, que l’on est parvenu à dire non, il est important de prendre le temps de se féliciter et de constater les effets positifs de cette décision sur notre vie. Ceci va nourrir notre capacité à poursuivre la démarche.

A force de dire non et de constater que rien de grave n’arrive et que cela permet même un mieux-être significatif, le non deviendra une alternative tout à fait envisageable, même dans des situations perçues comme plus dangereuses.


Pour que ce processus fonctionne avec le moins de heurts possibles, il est important de prendre soin de verbaliser une réponse négative avec fermeté mais sans agressivité. La fermeté informe l’interlocuteur de la stabilité de la décision. L’agressivité, au contraire, fait entrer une composante émotionnelle négative dans l’échange et risque de mener au conflit. La communication non violente peut s’apprendre aisément lors de stages brefs en développement personnel.

 

Alors, et vous les Silvers, avez-vous appris à dire non?  

 

XoXo

SoPsY

SoPsY: la thérapie familiale en 5 étapes

SoPsY: la thérapie familiale en 5 étapes 

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Cette semaine, SoPsY nous propose de nous expliquer comment se passe une thérapie familiale!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

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Hello les Silvers,

 

Je vais essayer de répondre régulièrement à des questions que vous m’aurez adressées. Vous pouvez les envoyer à l’adresse suivante: sopsy0102@gmail.com. J’en sélectionnerai une de temps en temps et profiterai de cette tribune pour répondre.

 

C’est ainsi qu’Anne, âgée de 35 ans m’a posé la question suivante:

 » Divorcée depuis quelques années, je me suis installée en septembre avec mon nouveau compagnon. Nous avons chacun deux enfants et souhaiterions créer une famille unie. Mais mon fils qui a 7 ans se montre coléreux et a recommencé à faire pipi au lit. Mon médecin m’a conseillé de faire une thérapie familiale? Est-ce adapté? »

 

Voyons, Anne, et vous tous, les Silvers, ce qu’est une thérapie familiale.

 
La thérapie familiale en 5 étapes

 

 

Quoi?

La thérapie familiale comme son nom l’indique, concerne une famille. Mais qu’est-ce qu’une famille? C’est une notion à géométrie variable. En effet, il peut s’agir du père, de la mère et des enfants. Mais on peut envisager aussi qu’un seul des enfants soit concerné ou bien que la grand-mère soit aussi comprise à ce moment précis dans la définition de la famille.


La famille sera donc définie comme l’ensemble des personnes concernées à un moment M par un problème commun. En ce qui te concerne, Anne, lors de la première consultation, le psy peut demander à ce que tu sois là avec ton compagnon et tous les enfants vivant sous votre toit.  

 

Quand?

La thérapie familiale intervient le plus souvent en période de crise ou de souffrance, au moment où de nouveaux équilibres doivent être trouvés: la naissance d’un enfant, un divorce, la recomposition d’un famille, la nécessité de faire face ensemble à un malade grave, le deuil d’un membre du groupe, le chômage,… Ces évènements changent les équilibres de vie et peuvent mettre à jour des dysfonctionnements.


 

Comment?

Le thérapeute reçoit tous les protagonistes lors d’un premier entretien. Il va les écouter et déterminer la dynamique de travail. En fonction de ce qu’il aura compris, il peut organiser des consultations à géométrie variable et rencontrer les différents intervenants seuls ou en groupes significatifs c’est à dire éventuellement le couple seul, les enfants seuls, un parent et un enfant… Le psy va déterminer les participations nécessaires à chaque séance pour permettre une évolution positive du groupe.

Dans ton cas, Anne, il se peut que le psy ait besoin ponctuellement, de faire appel aussi au papa de ton fils puisqu’il fait également partie du système familial.

Les différents participants sont tous amenés à s’exprimer. Il ne s’agit pas de stigmatiser une personne, de désigner un coupable mais de comprendre comment à travers des jeux subtils d’équilibres et de compensation, une situation peut devenir génératrice de souffrances pour tous.  

 

 

Pourquoi?

Quand une situation de tension apparaît dans un famille, la communication est souvent difficile. L’écoute est rarement présente et chacun a tendance à se rigidifier sur ses certitudes et ses peurs. Le cabinet du psy offre un lieu sécurisé où chacun va pouvoir livrer ses ressentis sans peur d’être jugé ou disputé. C’est très important en particulier pour les enfants, qui osent parfois dire ce qu’ils pensent ou ressentent par rapport à telles ou telles attitudes de leurs parents. En famille, on parle souvent beaucoup mais on ne se parle que très rarement.


La thérapie familiale a été particulièrement développée par les thérapeutes systémiques qui considèrent que la famille est un système, où chacun influe sur chacun. Et l’un des protagonistes peut être le patient désigné, celui qui porte les symptômes de la famille.

Dans ta situation, Anne, ton médecin semble penser que ton fils est le porteur de symptômes et qu’il est préférable d’envisager une démarche commune pour le bien être de tous. En effet, son changement de comportement s’est exprimé au moment d’un changement de vie familiale. La problématique ne semble pas a priori être totalement personnelle.

 

Avec qui?

Conduire un thérapie familiale demande certaines connaissances techniques. Les psy systémiques en particulier, sont formés à ces techniques. Avant de prendre rdv, Anne, demande au praticien s’il a bien la formation adéquate.  

 

Courage Anne.

 

XoXo,

 

SoPsY

SoPsY: Que ressent mon psy durant une séance?

SoPsY: Que ressent mon psy durant une séance?

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Cette semaine, SoPsY nous propose de découvrir ce que ressent un psy pendant une séance!

C’est une question que je me suis toujours posée… Le psy pense t il a sa liste de courses à faire tout en répondant machinalement à nos questions? Comment un psy arrive à gérer ses émotions devant une personne en grande détresse?…

Alors? Que pensez vous de ce sujet? Comment voyiez vous le ressenti d’un psy? L’imaginiez vous ainsi?

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Que ressent mon psy durant une séance?

 Le principe d’une thérapie est d’offrir un espace d’empathie. Le psychologue est formé pour offrir en toutes circonstances, une attitude sécurisante. Il est également prêt à offrir une véritable écoute bienveillante.

Cependant, il n’est pas rare qu’un patient s’interroge. Mais que va penser mon psy, si je lui confie tout ce que je me reproche, tout ce que j’ai fait de mal?

 

Pas de jugement, pas d’attente

Le jugement est vide de toute empathie ou de toute forme de compréhension à l’égard d’autrui. C’est pourquoi, il ne peut absolument pas faire partie des outils du psychologue.  

Ainsi, dans la vie courante, il n’est pas rare d’entendre: « elle ne s’arrange pas: elle a encore grossi. » Aucune empathie, aucune forme de compréhension.

En thérapie, le psychologue pourra éventuellement constater une prise de poids. Il va alors essayer de comprendre l’histoire de ce surpoids, son rôle dans la vie du patient et le ressenti de ce dernier à l’égard de cette problématique.

L’absence de jugement signifie qu’aucune action ou pensée ne peut être considérée comme bonne ou mauvaise dans l’absolu. Le thérapeute ne condamne pas un patient parce qu’il a trompé sa femme. Il va essayer de comprendre le rôle de cette action, sa signification et peut être aussi, aider le patient à affronter les conséquences de ses actes et à éviter une répétition.

Les faiblesses humaines sont l’expression d’une souffrance qui doit être travaillée. En thérapie, tout peut être dit car le psy n’a pas d’attente vis-à-vis de son patient. S’il n’a pas d’attente, il ne peut pas être déçu. Donc le patient n’a pas à préserver le vernis social.

 

Des progrès mutuels

Chaque patient qui pousse la porte du cabinet est la promesse de découvrir une nouvelle personnalité dans sa vérité. L’absence de jugement et la confidentialité vont permettre de créer une relation de confiance absolue et vont donner accès à une véritable connaissance et acceptation de l’autre dans ce qu’il est. La séance est une rencontre et la promesse d’une progression respective. Si le patient a véritablement envie de travailler, ses progrès seront le plus beau des cadeaux offert au thérapeute. Et le chemin parcouru est d’une certaine façon toujours différent. Il permet au thérapeute de progresser également dans sa technique et dans sa connaissance de lui-même.

 

 

Les émotions du psy sont des outils au service de la thérapie

Selon l’attitude de son patient, selon son implication, selon ses exigences, le thérapeute peut être traversé par de multiples émotions positives ou négatives. Il ne serait pas normal de ne pas être heureux lorsqu’on vous annonce la venue d’un futur bébé grandement désiré. Cependant, cette première sensation passée, le psychologue peut se poser la question de la capacité du patient à accueillir cet enfant, de la meilleure façon de l’accompagner…De la même façon, il est impossible de ne pas être triste à l’annonce d’une grave maladie. Mais, le psychologue doit gérer sa tristesse pour une fois de plus, s’interroger sur les besoins du patient.


Le psychologue peut également être agressé ou remis en cause par son patient. Le thérapeute est formé à ne pas considérer ses situations comme personnelles. Elles communiquent des informations sur le patient et c’est ainsi qu’elles doivent être traitées.

 

 

Un lien unique et circonstancié

Le rapport thérapeutique est une relation humaine unique. Elle n’obéit à aucune règle de la vie courante. Elle n’existe qu’à l’intérieur de l’espace thérapeutique. Entre le patient et le thérapeute, il existe une forme d’amour platonique, non possessif avec un but commun, le mieux être du patient.

Bien sûr, il peut arriver, comme dans toute relation humaine, que le thérapeute ressente de l’ennui ou même une certaine exaspération. Une fois encore, ces sentiments n’ont d’intérêt que par ce qu’ils révèlent au niveau thérapeutique. Peut être que l’ennui par exemple va témoigner d’un certain ronronnement dans la thérapie. C’est un signal que le thérapeute doit utiliser pour modifier certains paramètres et permettre une reprise de la dynamique thérapeutique.

 

Et lorsque le rideau tombe…

Quand la séance est terminée, le thérapeute n’oublie pas ses patients pour autant mais il se doit, pour conserver sa propre santé mentale, de prendre une certaine distance avec leurs émotions, leurs vies…

Et lorsque la thérapie se termine, le thérapeute est toujours très heureux si le patient le quitte suffisamment armé pour affronter seul et épanoui sa vie quotidienne.

Il arrive aussi que thérapeute et patient deviennent amis une fois la thérapie terminée. La relation change alors de modalité et de lieu d’existence.

SoPsY: Ciel! J’ai la mémoire qui flanche…

SoPsY: Ciel! J’ai la mémoire qui flanche…

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Cette semaine, SoPsY nous propose de connaître l’état de votre mémoire!

Vous voyez comme SoPsY prend soin de vous, avec des sujets qui varient chaque semaine!!!

Allez j’ouvre le bal en répondant à la question que SoPsY nous pose à la fin de son article: comment faites-vous au quotidien pour prendre soin de votre mémoire?

J’avoue qu’en ayant en même temps le blog, la chaîne YouTube, les chroniques radio, mon job, mes activités extraprofessionnelles et ma famille… ma mémoire est parfois joueuse!!! Alors j’ai des agendas pour chacune des « parties » de ma vie (job, réseaux sociaux et perso)… et de façon étonnante, une fois que j’ai inscrit la tâche dans un des agendas… je n’ai plus raison de l’agenda!!! C’est mémorisé!!!

Il faut dire que j’ai une mémoire visuelle très importante et c’est ce qui me sauve depuis toujours!!! Si vous aviez vu ma méthode pour apprendre les 500 questions à réviser pour passer mon internat en pharmacie!!! Personne ne pouvait bosser avec moi: tout en mindmapping! Et déjà à l’époque, une fois ma « carte mentale » réalisée, c’était appris!

Encore aujourd’hui c’est la méthode que j’utilise pour préparer mes chroniques à la radio… et du coup lorsque je suis devant le micro, j’ai la « carte mentale du sujet devant moi » et hop… tout est « en tête »… voilà une de mes « cartes mentales »… et avec ça, je fais une chronique radio, une vidéo sur YT et un article sur mon vlog en ajoutant des infos différentes selon le support!


Donc j’aide mon cerveau… en ayant des supports! Cela ne remplace pas ce que je dois apprendre/savoir mais lui apporte une sacré aide!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

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Ciel! J’ai la mémoire qui flanche…

 

Hello les Silvers,

 

Les années passant, l’ombre d’Alzheimer semble rôder. Terrifiante. En effet, souvent de façon très exagérée, nous pouvons avoir la sensation de perdre la mémoire.

 

Mauvaise nouvelle: avec l’âge, les capacités cognitives diminuent significativement

Toutes les connaissances acquises aujourd’hui convergent pour dire que les capacités cognitives déclinent avec l’âge. Il est donc normal que la mémoire d’un individu fonctionne moins bien à 50 ans qu’à 25. Par exemple, il n’est pas rare d’avoir plus de mal à mémoriser des noms de famille ou des prénoms à 50 ans et plus. Donc, dans ces cas-là, pas d’inquiétude!


Il est à noter cependant que tous les types de mémoire ne sont pas altérés avec le temps qui passe. Ainsi, la mémoire rétrograde est rarement touchée. Quel que soit l’âge, les personnes restent capables d’évoquer des faits appartenant à leur jeunesse. De même, la mémoire procédurale reste stable: on n’oublie jamais comment faire du vélo!

 

Peut être que je suis tout simplement inattentif…

Vous pensez que votre mémoire est défaillante parce que vous avez perdu votre voiture dans la parking ou parce que vous avez égaré vos clés chez votre sœur ou bien encore parce que vous avez oublié de payer la dernière facture d’électricité?


Il est important de distinguer la mémoire de l’attention. Vous ne retrouvez pas votre voiture dans le parking parce qu’au moment où vous vous êtes garé, vous avez agi en pilote automatique, sans prendre conscience vraiment de ce que vous faisiez.

Nous procédons souvent de façon automatique sans que l’information soit suffisamment traitée par le cerveau pour être mémorisée. Toujours dans l’exemple du parking, vous pouvez pensez que votre mémoire flanche, si vous avez pris la peine de noter mentalement le numéro de votre place de parking et que vous l’avez quand même oublié.

 

 

 

Je suis vraiment inquiet(e), que dois-je faire?

Si vous avez l’impression que les épisodes de ratés mnésiques se multiplient, vous pouvez commencer à vous interroger.


Tout d’abord, le fonctionnement cognitif peut être modifié de façon significative, mais transitoire, par la prise de certains médicaments. Les conditions de vie peuvent également être un facteur négatif: si vous êtes dans une situation d’angoisse ou de stress marqué, votre mémoire va naturellement fonctionner moins efficacement. Si vous êtes particulièrement fatigué ou dans une situation de dépression, de même, la mémoire va être beaucoup moins efficace.

Si votre inquiétude demeure, pour vous ou pour un proche, une première démarche peut consister à prendre RDV avec un neuropsychologue qui va vous recevoir et évaluer lors d’un premier entretien, si vous avez besoin d’effectuer des tests pour objectiver le fonctionnement de votre mémoire. En fonction des résultats, il pourra vous orienter vers une prise en charge adaptée.

 

Bonne nouvelle: nous pouvons entretenir notre mémoire

La mémoire ne peut pas être séparée du reste de l’individu. La qualité de son fonctionnement dépend déjà dans un premier temps de la qualité de vie de la personne: éviter le stress, se nourrir correctement, bien dormir, s’aérer les neurones (car le cerveau a besoin de beaucoup d’oxygène).

Ensuite, la mémoire n’est pas un muscle mais elle doit être stimulée pour rester active. Les nouvelles technologies prennent la place de notre cerveau à de nombreux égards: mémorisation d’un numéro de téléphone, d’un rdv, d’une liste de courses….

Lorsque la mémoire commence à moins bien fonctionner de façon implicite, c’est à dire sans un effort conscient, il est important de développer des stratégies mnésiques explicites, c’est-à-dire totalement conscientes. Ma voiture est garée à la place 2K25. 2 comme mes enfants, K, comme l’initiale de Kiki, mon chat, et 25 comme la date d’anniversaire de mon frère. Une fois, ces liens établis, je peux me représenter une image mentale de ces informations: mes deux enfants discutant avec mon frère qui tient Kiki dans les bras. Plus les références seront chargées affectivement, plus ce sera efficace.

Cela peut vous paraître complexe pour une simple place de parking mais ces mécanismes sont très efficaces, prennent peu de temps lorsqu’ils deviennent systématiques, stimulent votre cerveau et vous garantissent une très bonne mémorisation, malgré le vieillissement normal de votre cerveau.

 

Et vous les Silvers, comment faites-vous au quotidien pour prendre soin de votre mémoire?

 

XoXo

SoPsY

SoPsY: Comment s’orienter dans la constellation psy?

SoPsY: Comment s’orienter dans la constellation psy? … Ou toutes les questions que vous vous êtes posé sur les psy, sans jamais oser demander!!!

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Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose, de vous aider à vous y retrouver pour choisir votre « psy » !

Alors? Que pensez vous de ce nouvel article propose par SoPsY?

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Bonjour les Silvers,
Vous avez peut-être déjà envisagé de consulter et mais vous avez renoncé ne sachant pas à qui vous adresser?

Je vous propose un petit guide pour apprendre à se diriger dans la constellation « psy ».

Un psy oui, mais lequel?

 


L’abréviation psy recouvre des réalités très différentes.

Le psychiatre est un médecin. Il a été formé à la faculté de médecine et est habilité à prescrire des médicaments. Il est également remboursé par la sécurité sociale.

Le psychologue a fait au moins cinq années d’étude à la faculté des sciences humaines. Il détient une expertise dans le domaine des émotions, du comportement, des interactions humaines et de la santé mentale. Le titre de psychologue est protégé et le professionnel a un numéro adeli qui atteste de sa formation. Les consultations ne sont pas remboursées par la sécurité sociale mais elles peuvent l’être par une mutuelle.

Les titres de psychothérapeute et de psychanalyste peuvent être utilisés par les psychologues ou les psychiatres lorsqu’ils pratiquent des thérapies. Dans ce cadre, il s’agit d’une compétence supplémentaire pour ces professionnels.

Il existe également des psychothérapeutes et des psychanalystes qui ne sont ni psychologues, ni psychiatres mais qui ont été formés à un mode thérapeutique et le pratiquent. Ils ne sont pas remboursés par la sécurité sociale et s’ils n’ont pas de numéro adeli, ils ne peuvent pas être remboursés non plus par les mutuelles.

Une fois que vous avez déterminé le type de professionnel qui vous convient, demandez à votre médecin généraliste, à vos amis, à vos collègues s’ils connaissent un bon professionnel. La recommandation par une personne connue vous aidera à faire confiance au professionnel concerné.

 

D’accord, j’ai pris la décision mais que va-t-il m’arriver lors de cette première consultation? Ne vais-je pas avoir l’air idiot? Je ne vais pas savoir quoi dire…


Lorsque les gens prennent contact avec un psy pour la première fois, ils sont souvent extrêmement stressés. Ils se demandent comment va se passer la première consultation et se disent qu’au fond, ils n’ont rien à dire à cet inconnu. Les psys sont formés pour vous accueillir, pour vous rassurer et pour vous aider à parler sans peur d’être jugé.

S’il y a un lieu au monde où vous pouvez être vous-même sans craindre le regard d’autrui, c’est le cabinet du psy. C’est le lieu où tout peut être dit à travers des mots, à travers des réalisations artistiques, à travers des symboles. Le lieu où poser le fardeau d’une histoire trop lourde. Le lieu où pleurer sans honte et sans peur.  

 

Mais ceux qui vont voir un psy sont fous et je ne le suis pas…


La maladie mentale existe et elle est très vaste. Les psys sont les professionnels chargés d’aider les personnes qui souffrent de pathologies mentales mais ce n’est pas leur seul et unique rôle.

La maladie mentale reste relativement rare alors que le mal-être psychique est très courant.

Qui n’a jamais rencontré des difficultés relationnelles dans sa vie familiale, sentimentale ou professionnelle?

Qui ne s’est jamais posé des questions sur la meilleure façon d’éduquer ses enfants?

Qui n’a jamais eu des difficultés à communiquer avec son conjoint?

Qui n’a jamais été submergé d’interrogations sur ses choix professionnels?….

Venir consulter hors pathologie mentale était un luxe réservé à une certaine élite, souvent parisienne. Aujourd’hui, l’accès à la sphère psy s’est démocratisée et c’est une immense chance. Tout un chacun peut venir voir son psy de façon plus ou moins régulière comme on pourrait consulter un médecin généraliste. Il est possible de réaliser un suivi en quelques séances pour venir à bout d’une difficulté passagère ou de s’engager dans un suivi à long terme pour se comprendre et progresser vers un certain épanouissement. Le psy respecte vos objectifs et vous accompagne sur le chemin qui est le vôtre.

 

D’accord, ceux qui consultent ne sont pas fous, mais ils sont faibles…

Pour beaucoup, se gérer seul, sans aucune aide extérieure est une preuve de force de caractère.

En réalité, c’est exactement le contraire. Aller voir un psy demande un courage immense. D’abord parce qu’il s’agit de dépasser des stéréotypes sociétaux bien ancrés et ensuite parce qu’il s’agit d’accepter de faire confiance, de se livrer et de remettre en cause des fonctionnements établis souvent depuis l’enfance. On parle de travail sur soi car la démarche demande du temps, de la patience, de l’engagement, de l’énergie et de la persévérance.

 

Si un jour vous voulez tenter l’expérience « psy », gardez en mémoire une information essentielle: si nous sommes psy, c’est que notre vocation est de nous mettre au service de nos patients pour les aider sans jugement et avec une forme d’amour qui s’appelle l’empathie. Notre plus belle récompense est le mieux-être de nos patients.

 

Qu’en pensez-vous, les Silvers?

 

XoXo,

 

SoPsY