SoPsY: La solitude: un chemin vers les autres

SoPsY: La solitude: un chemin vers les autres

Coucou les MouseCatchers

Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose un article sur la solitude! Énorme sujet!!! Il faut donc distinguer être seul d’être solitaire! Je sais que je suis une solitaire… J’aime, par exemple, partir seule chercher des fleurs ou des paysages à shooter… 

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

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Hello les Silvers,

 

Choisie ou subie, la solitude est envisagée par certains comme une libération et par d’autres comme un enfer.

Qu’en est-il pour vous?

 

La solitude: un chemin vers les autres

 

 

La solitude est souvent génératrice d’une grande souffrance. Malgré les moyens de communication de plus en plus développés, elle ne cesse de progresser et malheureusement, elle reste majoritairement subie et mal vécue.

 

  • Ce qui se construit dans l’enfance

La capacité à gérer la solitude se construit dans l’enfance.


Si l’attachement avec la personne ressource est construit de manière secure, si l’enfant comprend que l’absence de cette personne ne rompt pas le lien, il pourra ensuite accepter la séparation de manière sereine et se construire comme un être autonome et complet. Le problème se pose souvent par exemple pour les enfants élevés en orphelinat ou les enfants élevés par une mère dépressive ou très anxieuse.

 

 

  • Une vision négative de la solitude

La solitude est souvent associée à la séparation, au deuil, à l’abandon donc à la souffrance et à un évènement subi et non choisi. Au niveau sociétal, la solitude a également mauvaise presse. Etre seul signifie ne pas être intégré dans le réseau social.

Cependant, il faut distinguer être seul et se sentir seul. Etre seul est un état physique: je vais seul au cinéma, je vis seul, je pratique une activité sportive seul…. et encore une fois, cet état peut-être choisi ou subi. Se sentir seul, est un état intérieur qui peut être généré même en présence d’autres personnes et qui résulte d’une difficulté à être en lien avec les autres parce qu’un mal être intérieur existe.

 

 

  • Apprivoiser la solitude

La première étape est la prise de conscience. Comment je me sens quand je suis seul? Quelles sont les sensations physiques qui accompagnent la solitude? Quelles situations de ma vie cela me rappelle-t-il? Quel schéma cognitif cela induit-il en moi?

La solitude extrait l’individu du regard des autres et à ce titre, elle peut être très angoissante pour ceux qui n’existent qu’à travers ce regard.

La seconde étape consiste à l’apprivoiser doucement en créant des situations de solitude de très courtes durées au départ puis de plus en plus longues. Ces situations doivent être associées à une sensation plaisante. Par exemple, il peut s’agir de passer quelques minutes devant une série TV que l’on apprécie particulièrement et de prendre du plaisir à la regarder seul. Petit à petit, il peut s’agir d’aller au cinéma ou à la plage seul. Et peut être même de partir en week-end. L’idée est de rester dans une situation plaisante.


 

  • Aller à la rencontre de soi

Apprendre à être seul, un moment ou dans un quotidien, est nécessaire pour aller à la rencontre de soi. Ne jamais être seul ne permet pas de se découvrir. Lorsque l’on est en permanence dans le lien avec autrui, personnellement et professionnellement, il est difficile de pouvoir entendre ses propres désirs et de suivre son propre chemin. Toutes les décisions, tous les choix sont influencés par le regard des autres.

Aller à la rencontre de soi, c’est apprendre à connaitre la personne avec laquelle on fait le voyage de bout en bout. C’est avoir confiance en ses capacités de vie et de survie ou quotidien. C’est découvrir que l’autre n’est pas nécessaire. Il est un choix, un enrichissement mais pas une nécessité. Et la relation est d’autant plus satisfaisante que l’on ne fait plus porter à l’autre le poids de son incomplétude.

 

 

  • La solitude et le couple

Les couples se choisissent en fonction de leurs capacités d’autonomie et de fusion. Pourtant, il n’est pas rare que les membres se plaignent, parfois de façon alternative, d’être abandonné ou d’être étouffé. Il existe alors une dépendance affective entre les deux personnes qui crée un déséquilibre permanent.

La maturité du couple est atteinte quand l’autonomisation n’est pas vécue comme un abandon mais comme un lien de meilleure qualité c’est à dire quand les deux membres du couple ont des moments de solitude et/ou d’indépendance durant lesquels ils se découvrent eux-mêmes pour mieux partager une intimité à d’autres instants.

 

 

 

Et vous, les Silvers, comment gérez-vous la solitude?

 

 

 

XoXo

 

 

SoPsY

 SoPsY: entretenir sa motivation

SoPsY: entretenir sa motivation

Coucou les MouseCatchers

Cette semaine, SoPsY nous propose s’entretenir notre motivation!
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Cette semaine, SoPsY nous propose d’entretenir sa motivation!

Voila un sujet que je connais bien… merci SoPsY😉… Surtout lorsque l’on a un projet de longue haleine!!! Oui… La motivation n’est pas toujours facile à garder!!! Cela demande beaucoup de sang froid pour garder le  cap contre vents et marées! Mais quel bonheur d’atteindre le but que l’on se fixe!

Ensuite, je pense que le caractère y est pour beaucoup (à moins que cela ne soit du à mon passé de grande sportive)! Depuis toujours, je me fixe des objectifs… dans mes études, dans le sport, dans mes activités… j’ai toujours voulu y arriver et tant que je n’arrive pas au but que je me fixe, je continue!

Bien sûr il m’est parfois arrivé de devoir réviser mon objectif pour qu’il devienne raisonnable: en effet, il faut savoir se fixer des objectifs atteignables pour garder une bonne estime de soi! Eh oui, si on se fixe des objectifs impossibles à atteindre, on se met en situation d’échec qui n’est pas motivante!!!

Il faut donc se fixer des objectifs avec beaucoup de lucidité!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Je tiens d’abord à féliciter la petite souris, Magali, pour sa réussite au Beautytube contest. C’est vraiment un très joli succès et je suis très fière de collaborer avec une personne aussi déterminée et sérieuse que Magali.


Son succès, elle le doit bien sûr à la qualité de son travail et à son talent mais aussi a une détermination sans faille. La qualité et la constance de sa motivation m’ont beaucoup impressionnée.

Mais qu’est-ce qui permet de se construire une motivation aussi forte?

 

Entretenir sa motivation

 

La motivation est le moteur d’une vie. Parfois, il se montre poussif ou moins performant, voire carrément défaillant. Voyons ensemble ce qui peut maintenir ce moteur à son meilleur niveau.

 

  • Bien définir ses objectifs

La motivation est la force qui nous pousse à investir nos ressources au service d’un objectif. La définition de l’objectif est donc fondamental.


Il doit avoir du sens pour soi et par rapport à des besoins actuels. Si l’objectif est extérieur, s’il correspond à un diktat de la société ou de l’entourage, la motivation est bien plus difficile à trouver. Aujourd’hui, nombre de lycéens se retrouvent en panne de motivation parce qu’ils ne donnent plus de sens au baccalauréat.

L’objectif doit également être réalisable et en même temps, représenter un progrès sur le chemin de vie. Si l’objectif est trop difficile à atteindre, le découragement va peu à peu abîmer la motivation et peut amener à un renoncement. S’il est trop facile, il ne sera pas envisagé comme suffisamment intéressant pour que des ressources lui soient allouées. Ainsi, un jogger occasionnel ne pourra pas envisager de courir un marathon après une semaine d’efforts mais il ne devra pas non plus se contenter de vouloir parcourir 1 km par semaine.

L’objectif doit été aménagé par paliers. Disposer d’étapes intermédiaires permet de ne pas se retrouver dans une situation binaire, échec/ réussite, et de pouvoir constater les progrès.

 

 

  • Etre constant

Même si la motivation est forte au début d’un projet, la maintenir à son meilleur niveau est souvent difficile. En effet, les obstacles à dépasser peuvent être de deux natures différentes : internes ou externes.


Le doute, le manque de confiance en soi, le stress, les pensées négatives sont autant d’obstacles internes qui viennent entamer la détermination. Il est plus facile d’être motivé lorsque l’on est quelqu’un d’optimiste, qui a foi dans la vie et en lui-même

L’environnement extérieur peut être facilitateur si l’entourage accompagne le projet, soutient et encourage. En revanche, l’absence de compréhension ou la médisance peuvent se révéler des freins conséquents.

Ainsi, rester constant dans sa motivation demande de gérer l’ensemble de ces freins.

 

  • Se valoriser régulièrement

Pour qu’un moteur puisse fonctionner, il lui faut du carburant. Les idées positives et la valorisation sont les principaux carburants de la motivation. Par conséquent, être bienveillant avec soi-même est indispensable pour entretenir sa motivation. Reconnaître chaque effort, chaque progrès, chaque petite avancée… Les objectifs intermédiaires sont un support intéressant pour faire des points réguliers.

 

  • Privilégier la nouveauté et éviter la frustration

Etre motivé pour les tâches récurrentes et quotidiennes est souvent difficiles. C’est pourquoi sortir de sa zone de confort, oser, innover, explorer de nouveaux territoires permet de garder un niveau d’énergie satisfaisant et d’éviter la frustration du déjà-vu.

 

Et vous, les Silvers, comment parvenez-vous à gérer votre motivation? J’attends vos commentaires. Et n’oubliez pas si vous avez envie que l’on aborde un sujet ou que je réponde à une question, laissez-moi un message.

 

XoXo

 

SoPsY

SoPsY: 4 bonnes raisons de faire l’amour régulièrement

SoPsY: 4 bonnes raisons de faire l’amour régulièrement

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Cette semaine, SoPsY nous donne 4 bonnes raisons de faire l’amour régulièrement

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?
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XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

 

Le soleil est de retour parmi nous depuis quelques jours. Les jupes se raccourcissent et la vie semble reprendre un peu de légèreté. N’est-ce pas la meilleure période pour penser à sa libido? Quelques bonnes raisons de faire l’amour régulièrement…

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4 bonnes raisons de faire l’amour régulièrement

 

Des vertus thérapeutiques désormais démontrées

Faire l’amour induit une implication physique et émotionnelle. Physiquement, l’acte sexuel met le corps en mouvement et constitue dès lors un bon exercice au même titre que n’importe quelle séance de sport. Il booste la circulation générale et entretient en particulier le domaine cardio-vasculaire. Et en plus, c’est une séance de sport gratuite!!

L’acte sexuel induit une utilisation régulière de tout l’appareil reproducteur et représente à ce titre un moyen de protection avéré contre certaines formes de cancer. Chez les hommes, il a été démontré qu’une activité sexuelle régulière (environ deux fois par semaine) permettait de diminuer le risque du cancer de la prostate. Et chez les femmes, la stimulation régulière des mamelons durant l’acte réduit également le nombre de cancers du sein.

Enfin, l’acte sexuel apaise et permet d’avoir un meilleur sommeil.
 

Un booster pour le moral

L’acte sexuel induit la libération d’endorphines qui sont des hormones en lien direct avec la sensation de plaisir et de bien-être.

Et, se sentir désiré dans les yeux de l’autre aide à développer la confiance que l’on a en soi. Au-delà de l’acte sexuel, le contact physique quel qu’il soit, est un bon moyen de lutter contre le sentiment de solitude qui est générateur de nombreuses dépressions.

Faire l’amour permet aussi d’entretenir une relation positive avec son propre corps. Dans l’acte amoureux, le corps est valorisé par le partenaire ce qui permet de faire évoluer le regard que l’on porte sur soi.

Enfin, des études ont démontré que les salariés qui ont une vie sexuelle épanouie étaient plus productifs et mieux intégrés dans leur travail! 

 

Stress et sexe

L’activité sexuelle est également décrite comme un facteur anti-stress. En effet, l’acte sexuel a des vertus apaisantes. Il agit sur certaines hormones dont l’ocytocine, la dopamine et la sérotonine. Certains couples entent dans un cercle vicieux lié au quotidien: trop de travail, moins d’activité sexuelle, augmentation de la frustration charnelle donc augmentation de l’activité travail et ainsi de suite… A cet égard, l’été peut apparaître comme une période propice à un changement de rythme.

 

La sexualité: une façon de communiquer dans le couple

L’acte sexuel est également un acte de communication en lui-même et un terrain sur lequel le couple peut communiquer. En effet, l’acte sexuel, dans son déroulé, dit des choses sur le lien qui unit deux êtres. Il est une façon de dire ses sentiments, une façon de consacrer du temps et de l’énergie à l’autre, une façon de partager un moment unique et intime. C’est à cet égard qu’il peut être un ciment du couple.

Mais la sexualité devrait également être parlée dans le couple. Parfois, elle est vécue, de façon plus ou moins épanouissante mais aucun échange n’a lieu à son égard. Qu’un couple se construise ou qu’il existe depuis longtemps, échanger permet de faire évoluer la relation pour le plus grand épanouissement des deux partenaires. Lever les tabous; c’est aussi faire tomber des barrières entre les partenaires.

 

La vie est constituée de milliers de petits équilibres. La sexualité participe à ces équilibres dès le plus jeune âge. Nous avons parlé ici d’une sexualité à deux, mais en l’absence de partenaire, la sexualité peut également exister et être épanouissante.

 

Et vous, les Silvers, quels bienfaits retirez-vous de votre vie intime?

 

 

XoXo

 

SoPsY

SoPsY: Anniversaire: date de tous les paradoxes

SoPsY: Anniversaire: date de tous les paradoxes

Coucou les MouseCatchers
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Cette semaine, SoPsY nous propose de se pencher sur les anniversaires… Joie et partage… ou stress?!

Eh bien chez nous c’est plutôt joie et partage!

On vient d’ailleurs de faire une grande fête des anniversaires de « mai » (adoadoré, adoadorée, mon papa, ma maman, 20 ans de mariage, 26 ans de vie commune…)… bref tout est prétexte à faire la fête!!!

L’an dernier il y a eu mes 50 ans… et à part des ennuis à répétition qui ont un peu assombri l’année 2016, il m’est arrivé aussi beaucoup de belles choses et c’est ce que j’ai envie de retenir!

Dans un mois, j’aurai 51 ans… eh bien non prétexte pour boire un pastis non 😂 ???

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Pour certains fêter un anniversaire est une véritable joie. Pour d’autres, cette date est vécue, chaque année, comme un moment douloureux. Qu’est-ce qui fait que ce moment recouvre de tels paradoxes?

 

Anniversaire: date de tous les paradoxes

 

Fêter l’anniversaire de naissance de façon régulière et marquée, est assez nouveau. Cela date des années d’après guerre. Auparavant, la plupart des religions avaient tendance à s’opposer à ce type de pratiques pour des raisons qui leur étaient propres.

 

  • A quoi servent les anniversaires?

La première fonction est une fonction de mémoire. Se rappeler le lien avec les parents et avec la mère en particulier. Et si l’on pousse un peu plus loin, ne pas oublier la dette originelle.

La seconde fonction est de remplacer les rites de passage qui n’existent plus. L’anniversaire permet de jalonner l’avancée à travers les étapes de la vie.

La troisième fonction est de créer du lien, de se sentir aimé et d’être placé pour une journée au centre des attentions. C’est une façon de s’inscrire dans un groupe.

Enfin, la dernière fonction, est de participer à la société de consommation à travers des dépenses supplémentaires.

 

  • Une signification différente pour les hommes et pour les femmes

Les femmes ont un lien très fort avec la notion de cycles de par leur mode de fonctionnement hormonal. Par ailleurs, l’anniversaire de naissance est très lié à la maternité. Il est un rappel permanent du lien entre la mère et l’enfant. Les femmes se positionnent fréquemment comme les gardiennes de la mémoire familiale. Elles sont généralement plus attachées à la célébration de l’anniversaire de leurs enfants et petits-enfants qu’à leur propre anniversaire. Pour elles, une marque d’attention est parfois suffisante.

Les hommes ont une approche plus narcissique de cette date qui apparaît plus comme un marqueur de leur capacité à résister au temps qui passe.  

 

  • Age chronologique et âge subjectif

L’anniversaire apparaît comme un rappel de notre âge réel. Pourtant, de nombreuses études, (dont celles conduites par Denis Guiot en 2001) montrent qu’il existe une différence significative entre notre âge réel et l’âge ressenti.

Auparavant, la vie était jalonnée de rituels : il y avait un âge pour se marier, un pour procréer, un pour devenir adulte… Aujourd’hui, nous sommes libres: libres de nous marier plusieurs fois, de changer de métiers en cours de carrière, de procréer à des âges même avancés…

La disparition de ces jalons a entraîné une perte de repères qui peut nous conduire à ne pas être en adéquation avec notre âge chronologique. Fêter son anniversaire peut constituer un rappel plus ou moins douloureux de la réalité ou permettre de célébrer une certaine jeunesse subjective: j’ai 60 ans mais dans ma tête, je suis encore un jeune homme.

 

  • Célébration de l’égo et birthday blues

L’anniversaire est une fête. Une fête ambivalente: la fête de la vie et la fête d’une année écoulée (bougie que l’on éteint). La fête du partage (cadeau, gâteau) et la fête du narcissisme.


Compte-tenu de l’ambivalence de cette fête, les réactions de chacun peuvent être diverses. Si l’on envisage son anniversaire comme le début d’une nouvelle année, comme un moment de célébration de soi, comme un temps où l’on se nourrit de l’attention de ses proches, alors il s’agit d’un moment agréable.

Si l’on vit cet instant comme la fin d’une période, comme un pas de plus vers la fin, comme un temps de bilan, il n’est pas rare d’éprouver de l’angoisse voire pour certains, un véritable état dépressif.

En effet, des études ont révélé qu’il peut exister une fragilisation au moment de la date anniversaire. Souvent, cet état apparaît lorsque la personne effectue un bilan qui lui semble ne pas correspondre à ses attentes ou à celles de la société. Ainsi, une femme qui n’aurait pas d’enfant à 38 ans ou un homme qui aurait perdu son emploi à 52 ans. L’anniversaire vient réactiver la souffrance existante et lui donner un relief supplémentaire. Ces périodes de bilan sont plus courantes en début de décennies.

 

Et vous, les Silvers, comment abordez-vous vos anniversaires? Joie et partage ou périodes de stress? Venez nous les raconter en commentaires.

 

XoXo,

 

SoPsY

SoPsY: les commentaires: le choc des mots!

SoPsY: les commentaires: le choc des mots!

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Cette semaine, SoPsY nous propose, de décoder les commentaires pas toujours agréables et/ou les attaques sur les réseaux sociaux!… voila un article qui m’intéresse évidemment, vous qui me suivez et savez les critiques dont j’ai été l’objet…  qui intéressera mes blopines… mais aussi vous toutes et tous qui pratiquez les réseaux sociaux!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

 

C’est à travers la Toile que nous avons la possibilité de nous rencontrer et d’échanger. Je suppose que vous n’avez pas toujours eu des expériences agréables sur vos blogs. N’hésitez pas à échanger sur le sujet, si vous le souhaitez.

 

 

 

Commentaires: le choc des mots

 

La Toile a donné la possibilité au plus grand nombre de s’exprimer pour le meilleur…. et parfois pour le pire. Certains vlogeurs n’autorisent plus les commentaires. Des sites d’informations cherchent des solutions pour limiter les posts car la modération coûte très cher. Et pourtant, l’échange est la base de la cet outil de communication. Alors pourquoi tant de haine et comment réagir face à cette agressivité?

 

  • Anonymat

Les modalités de communication du net sont différentes de tout ce que l’on a connu précédemment. Il faut donc inventer de nouvelles façons de réagir.

Tout d’abord, la Toile autorise l’anonymat. Etre anonyme peut être interprété par certains comme une liberté absolue. Je peux tout me permettre, je suis totalement déresponsabilisé. Dans la vie quotidienne, le vernis social modère notre comportement. Au niveau cérébral, le contrôle inhibiteur est responsable de cette capacité à se modérer. Cette fonction cognitive supérieure se met en place durant l’enfance et l’adolescence. Elle demande de gros efforts sur soi pour ne pas dire ou faire tout ce qui nous passe par la tête. Protégé par un écran et par l’anonymat, tout devient possible. La seule limite est celle que l’on se pose. Peut-être est-il utile de s’interroger régulièrement sur nos propres limites…

 

  • Spontanéité

Les commentaires sont presque toujours réalisés à chaud. Le lecteur prend connaissance de l’information et sans réfléchir, il donne son point de vue. Aucun besoin de travailler la syntaxe,aucune nécessité de réfléchir à l’effet produit sur autrui. Ce qui prévaut, c’est la spontanéité. La spontanéité est le propre d’un jeune enfant. Internet offre cette possibilité de retour en arrière: je peux quitter ma posture d’adulte et redevenir un enfant spontané dès que je suis derrière mon écran.

Le cerveau limbique a tout loisir de s’exprimer. C’est un peu comme si l’on débranchait notre lobe frontal, celui qui fait de nous des êtres dotés de fonctions exécutives. Dans un monde où le poids du regard social est tellement lourd, s’abandonner à une certaine spontanéité peut apparaître comme libérateur. Mais d’aucuns rappelleront que la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui (Déclaration des Droits de L’Homme)….


 

  • Le pouvoir

L’internaute a le pouvoir derrière son clavier. Le pouvoir d’encenser ou de détruire. Le pouvoir de faire du bien ou de maltraiter.


Le pouvoir des mots. Si facile à employer, si volatile en apparence, le mot a pourtant un pouvoir démesuré sur celui qui le reçoit. Placé derrière un écran, l’internaute est très centré sur lui-même. Il s’exprime pour parler de lui, pour exister, même caché, sans conscience de l’autre qui n’existe que virtuellement.

 

  • La démesure

Et la Toile plébiscite la démesure. Tout ce qui est excessif peut donner lieu au fameux buzz tant recherché. Par conséquent, un internaute qui désire exister va forcer le trait autant que faire se peut, pour devenir quelqu’un sur la Toile. Si les réactions sont au rendez-vous, le fameux internaute y verra un encouragement à poursuivre et l’effet de groupe ne fera qu’amplifier le phénomène. La sensation d’appartenir à un groupe et même éventuellement d’en être le leader peut amener l’individu à repousser toutes ses limites. Une étude d’Alfred Bandura de l’Université de Stanford montre que le groupe rend la responsabilité individuelle plus diffuse et augmente l’agressivité. De plus, une autre étude indique que le contenu et le ton des commentaires ont une influence sur l’avis des lecteurs par rapport à un article donné . Ainsi, les commentaires ont un effet considérable tant sur les auteurs que sur le public.  

 

Comment se protéger ?

Il y a ceux qui s’expriment, qui commentent, qui éructent, qui cassent, qui démolissent, qui font naître des rumeurs… et ceux qui en sont victimes.

Si internet réveille en nous l’enfant qui sommeille et donne la part belle à l’expression de nos émotions, la réponse ne peut se situer qu’au niveau adulte. Si un commentaire est blessant, surtout ne jamais répondre du tac au tac car ce serait forcément une réponse émotionnelle qui risquerait de dégénérer en règlement de compte sans intérêt.

Pour répondre de façon adulte, la première étape est de distinguer ce qui est de l’ordre de la critique constructive et ce qui est de l’ordre du jugement. Toute critique, positive ou négative, peut permettre de progresser. La critique se situe au niveau rationnel. Tel travail est plus ou moins apprécié pour des raisons objectives qui peuvent se discuter. Ce type de post donne généralement lieu à des échanges d’idées qui sont enrichissants pour tous les participants.

Lorsqu’il s’agit d’un jugement de valeur sur le travail ou sur la personnalité, la discussion se situe dans l’émotionnel. Il est donc primordial de ne pas prendre les choses personnellement. Bien sûr, le commentaire est fait à propos de quelques chose que l’on a produit et il est humain de se sentir directement concerné. Cependant, comme toute attaque, le commentaire est d’abord une communication sur celui qui le fait. Il dit quelque chose de son état mental: son incapacité à comprendre une situation, sa jalousie, sa douleur, son amertume, sa déception, son besoin d’exister…ou peut être même son amour ou son appréciation. Dans un cas comme dans l’autre, les sentiments exprimés ne concernent que celui qui les portent.

Répondre ou s’abstenir de tout commentaire? Répondre mais ne pas polémiquer. Répondre dans le champ du factuel sans se positionner en victime c’est à dire sans agressivité. S’exprimer sur le web, c’est s’exposer à des commentaires plus ou moins bienveillants. Par conséquent, il est également primordial de se préparer à la survenue de ces éventuels commentaires de façon à être le moins possible, pris au dépourvu.

Et puis, comme dans la vie réelle, lorsque l’on est conscient des pièges du net, il ne faut pas hésiter à éduquer ceux qui n’ont pas encore cette connaissance. Et continuer à conserver un comportement digne et adulte en toute circonstance, continuer à construire et à faire de son mieux…

 

Bonne route petite souris…

 

XoXo

SoPsY


 

SoPsY: 8 rôles principaux des animaux de compagnie

SoPsY: 8 rôles principaux des animaux de compagnie


Coucou les MouseCatchers
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Cette semaine, SoPsY nous propose de nous parler du rôle des animaux de compagnie! Alors là, dans la famille TheMouse… 4 chats… ah bon ils ont un rôle dans notre famille??? 😂😻

Eh bien oui… avant même de lire l’article de SoPsY j’étais déjà persuadée de leur rôle et je vais aller lire 😉

Vous voyez comme SoPsY prend soin de vous, avec des sujets qui varient chaque semaine!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Magali nous parle souvent de ses chats et je suis certaine que nous sommes nombreux à sourire face aux poses toujours plus improbables qu’ils prennent. Plus de 50% des français ont, au moins, un animal de compagnie. Comment se fait-il que nous accordions autant de place à nos amis à quatre pattes? Quelles fonctions ont-ils dans notre vie?

Je suis sûre que vous aurez de nombreuses expériences à partager avec nous. J’attends vos commentaires avec impatience….

 

 

8 rôles principaux des animaux de compagnie

 

 

Un animal coûte cher et est très contraignant. Difficile de partir en vacances avec, besoin constant d’une présence et de soins, engagement à long terme…. Autant de freins qui sont dépassés par bon nombre d’entre nous. Que nous apporte notre animal pour que nous dépassions ces limites?

 

1- Affectivité

La première fonction de l’animal est bien évidemment affective. L’animal, quel qu’il soit, va se révéler un compagnon présent à chaque instant. Son affection est inconditionnelle et sans jugement. Il ne s’agit pas cependant d’opposer la relation humaine et la relation animale. L’une et l’autre peuvent parfaitement être complémentaires.

 

2- Emotion

Le comportement que les gens ont avec les animaux est souvent infantile. Ils leur parlent avec un vocabulaire simple et interagissent avec eux par le jeu. L’animal nous accorde le droit d’entretenir une relation non adulte, constituée principalement d’émotionnel sans peur du jugement d’autrui. Le jeu permet de laisser tomber le vernis social l’espace d’un instant pour ne faire que partager un moment de complicité, sans enjeu de performance.  

 

3- Altérité

Par essence, l’animal est différent de par son aspect, de par son mode de communication et de par son mode de vie. Avec le développement de l’éthologie ces dernières années, avoir un animal demande aussi de le comprendre et de le respecter dans sa différence. La tolérance et l’ouverture vers l’autre sont de très bons enseignements, notamment pour l’enfant. Il est d’ailleurs intéressant de noter que des enfants élevés sans animaux, ont souvent des craintes qui peuvent aller jusqu’à la phobie. Des réactions proches de celles que l’on peut avoir face à l’autre, lorsque l’on ne comprend pas sa différence.

 

4- Lien social

L’animal contribue au développement ou à l’entretien de certaines relations sociales. La personne isolée se trouve dans l’obligation de sortir pour promener son chien. Et la présence de l’animal va favoriser le contact avec les autres personnes dans la rue. « Mais qu’il est beau! comment s’appelle-t-il? C’est quelle race? » Autant de petites phrases qui sont le départ d’une conversation qui parfois manque cruellement à certaines personnes.
Mais l’animal est également une forme de représentation sociale de soi. Selon l’image que l’on souhaite donner, le choix de son animal sera différent. Le jeune homme qui veut donner de lui une image virile, va rarement se promener avec un chiwawa dans les bras. on peut cependant remarquer que Jean-Paul Belmondo pouvait se promener avec son Yorkshire sans sourciller puisque sa virilité n’avait plus à être démontrée!

 

5- Anti-stress

L’animal ne juge pas et est constant dans les attentes qu’il peut avoir. De l’affection, un peu de nourriture et quelques moments partagés lui suffisent. Les règles du jeu sont claires et ne seront pas modifiées par son humeur ou par l’environnement. Cette constance est rassurante et la présence de l’animal permet de diminuer le niveau de stress des propriétaires. Il a été démontré que les personnes proches d’un animal ont un taux plus élevé d’ocytocine et un taux plus faible de cortisol (hormone du stress).

 

6- Utile

L’animal rend son maitre responsable et lui donne une utilité. Que ce soit un enfant ou une personne malade ou handicapée, l’animal va attendre des soins et les considérer comme aptes à les lui apporter. Le fait de devoir s’occuper de quelqu’un d’autre que de soi permet de se sentir utile. Pour un animal, son maitre est toujours la personne la plus importante.  

 

7- Stimulant

L’animal est dépendant de son maitre. Cette dépendance va conduire certaines personnes à maintenir un fonctionnement cognitif ou physique nécessaire pour le bien-être de l’animal. C’est souvent le cas de personnes accidentées ou âgées qui pourraient avoir tendance à se replier sur elle-mêmes. Mais pour leur animal, elles vont continuer à aller marcher ou à sortir dans le quartier ou encore à lui faire à manger ou à le brosser.

 

8- Thérapeutique

Certains animaux ont de vrais métiers dans notre société. Les chiens guides d’aveugles, les chiens secouristes, les chiens renifleurs ou encore les chiens de sécurité sont les exemples qui nous viennent immédiatement. Dernièrement, le flair des chiens a été utilisé pour diagnostiquer des cas de cancer ou pour gérer le diabète ou l’épilepsie. Connaître et respecter nos compagnons devrait nous amener à leur consacrer une place grandissante dans notre mode de vie.

 

 

Et vous, quelle expérience avez-vous vécu avec vos compagnons à poils ou à plumes?

 

XoXo

 

SoPsY

SoPsY: Réussir son départ à la retraite en 5 étapes

SoPsY: Réussir son départ à la retraite en 5 étapes

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Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose de réussir son départ à la retraite en 5 étapes!

Aaaaaaah mais je me rends compte avec ce billet de SoPsY que je suis prête pour la retraite… mais que je vais devoir attendre encore 🤔… pas grave c’est mieux d’être prête en avance 😂

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?
Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

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Hello les Silvers,

 

Avez-vous déjà songé à votre retraite?

 

La retraite apparaît pour certains comme l’aboutissement d’une promesse longtemps attendue; pour d’autres, c’est avant tout vécu comme une fin, une mise à l’écart. Alors, comment faire pour gérer cet évènement de vie de façon à en profiter au maximum?

 

 

Réussir son départ à la retraite en 5 étapes

 

Le mot de retraite en lui-même est en fait assez mal choisi car il implique une idée de mise à l’écart et donc une connotation négative pour beaucoup, alors que la retraite peut être vécue comme un véritable renouveau.

  • 1- Imaginer

Nous avons tous parlé, un jour, plus ou moins sérieusement de notre retraite. Mais, il s’agit souvent d’une évocation qui n’est pas en lien avec une réalité. Lorsque l’âge de la retraite approche, il est important de prendre du temps pour se projeter dans cette nouvelle vie. De quoi devrait-elle avoir l’air? Quelles seront nos ressources financières? Quelles sont nos attentes ou nos craintes à cet égard? Le fait de s’imaginer ce que peut être cette nouvelle vie, permet de la faire entrer peu à peu dans notre réalité. Cette phase induit également une prise de conscience de l’image que l’on a de la retraite. Est-ce que l’on a l’image du petit vieux qui va acheter son pain le matin au village ou du senior actif qui parcourt le monde?

 

  • 2- Joie et/ou peur

Les premiers mois, les ressentis seront très marqués: soit une immense joie soit au contraire une peur viscérale face au vide de chaque jour.


Cette phase ne peut être évitée. Elle correspond à l’entrée dans une nouvelle vie, à l’abord de nouveaux repères et les sentiments peuvent se succéder d’un jour à l’autre sans cohérence. Un petit peu comme un adolescent qui part de chez ses parents. Si ces ressentis sont trop forts ou trop envahissants, il est important d’en parler. D’abord avec l’entourage puis avec un professionnel, si cela ne s’apaise pas.

 

  • 3- Deuil de la vie antérieure

Le premier renoncement concerne le changement de rythme de vie. Là où le travail apportait un cadre et un rythme, l’absence de travail oblige le retraité à s’organiser seul. Cette liberté peut être très difficile à gérer et certains retraités peuvent s’interroger quant au sens de cette vie de jouissance ininterrompue.

Lorsque le travail est un pilier identitaire, le départ en retraite peut être très douloureux car il va alors s’agir de renoncer à une grande part de soi. Même le fait de renoncer au stress peut être difficile. 
En effet, pour certains, cette composante fait partie intégrante de leur fonctionnement. L’absence de stress laisse là encore un grand vide.

Enfin, la retraite correspond d’une certaine façon, à une perte d’identité sociale. Nous n’existons trop souvent que par rapport à ce que nous faisons et non par rapport à ce que nous sommes. Cette confusion peut amener à une détérioration de l’image de soi.

Chacun doit donc essayer de savoir pour lui-même quel est le renoncement le plus difficile, l’accepter sans se culpabiliser et se laisser le temps d’évoluer vers la phase suivante.

 

  • 4- Vers de nouveaux horizons

Une fois que le deuil de la vie antérieure est effectué, il est temps de passer à la construction de la nouvelle vie.


Une des première étape va être d’accepter et/ou d’apprendre à profiter de la vie: déterminer ce que l’on a envie de faire, comment on souhaite le faire, sans culpabilité….

Le retraité d’aujourd’hui bénéficie encore souvent d’une bonne forme physique, de capacités cognitives correctes et d’une expérience très intéressante pour la société. Dès lors, les opportunités sont multiples: bénévolat dans le monde associatif, reprise d’une nouvelle activité professionnelle, voyages, implication dans la politique locale, nouveaux apprentissages… Il s’agit de se réaliser dans une activité librement choisie.

L’organisation de cette nouvelle vie doit être mûrement réfléchie pour permettre un équilibre. En effet, il est important de se maintenir en forme physiquement, d’entretenir son fonctionnement cérébral, de rester connecté à la vie sociale et familiale. Certaines personnes partent à la retraite , abandonnent leur lieu de vie et leur univers social et se désintéressent de toute activité cognitive. II n’est pas rare alors, qu’elles souffrent rapidement de dépression ou de dégénérescence cognitive.

Par ailleurs, la vie du couple doit également être repensée. Se retrouver du jour au lendemain ensemble toute la journée peut être extrêmement difficile pour des individus qui se sont beaucoup croisés dans leur existence. Redéfinir les espaces communs, les temps de partage, les activités individuelles,… va être indispensable.

 

  • 5- S’établir dans cette nouvelle vie

Au bout de deux ans environs, les contours de cette nouvelle vie sont dessinés. La peur, la joie, la remise en cause de son identité ont normalement disparu. La vie a repris un rythme régulier. Il s’agit désormais de profiter.

 

Et vous, les Silvers, que pensez-vous de la retraite?

 

XoXo

 

SoPsY

SoPsY: je procrastine, tu procrastines… 4 croyances sur la procrastination!

SoPsY: je procrastine, tu procrastines… 4 croyances sur la procrastination!

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Cette semaine, SoPsY nous propose de nous pencher sur la procrastination! Eh eh… vaste sujet!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

Le quotidien est constitué de millions de petites tâches, plus ou moins agréables à effectuer. Il nous arrive de reporter à demain ce qui pourrait être fait aujourd’hui. Sommes-nous tous des procrastinateurs? 

4 croyances sur la procrastination


  • Vrai ou faux: La procrastination est une pathologie

Procrastiner, selon le Larousse, est « la tendance pathologique à tout remettre au lendemain ». 

Seuls 20% d’entre nous ont un comportement de procrastination chronique. En effet, le terme procrastination est souvent sorti de son contexte médical. Il est commun de parler de procrastination dès que quelqu’un a tendance à ne pas faire immédiatement certaines activités. Ainsi, il n’est pas rare d’entendre parler de procrastination pour un élève qui attend toujours le dernier moment pour apprendre ses leçons. Si l’élève concerné n’a cette attitude que pour l’apprentissage des leçons, on ne peut pas forcément parler de procrastination. Il peut alors s’agir d’une absence de motivation. 

  • Vrai ou faux: procrastiner est toujours mauvais

Défini comme une pathologie, c’est à dire au sens pur du terme, la procrastination est mauvaise pour celui qui la pratique. Elle est mauvaise car elle a des conséquences négatives sur l’ensemble de sa vie. Le véritable procrastinateur ne fait jamais son travail dans les temps, ne rend pas les papiers officiels aux dates indiquées,… Les conséquences sont évidemment très néfastes. 

Par ailleurs, le fait d’être régulièrement en échec et de ne jamais parvenir à gérer son temps de façon efficace, induit un stress considérable, joue sur l’humeur de la personne et alimente un phénomène de dévalorisation. 


Certains disent procrastiner sous contrôle. Ils pensent avoir besoin d’un certain niveau de pression pour produire un travail de qualité. Il s’agit par exemple d’étudiants qui attendent le dernier moment pour travailler sur un dossier. La pression du dernier moment vient constituer un motivateur. Ces comportements sont à la limite de la procrastination tant que l’étudiant prévoit suffisamment de temps pour terminer le travail correctement. Mais le risque est grand de se retrouver avec un travail non terminé ou mal effectué et l’on va rapidement tomber dans la réelle procrastination. 

  • Vrai ou Faux: la procrastination est liée à une mauvaise gestion du temps

La gestion du temps n’est pas directement impliquée dans la procrastination. Ce phénomène est plus spécifiquement lié à un évitement émotionnel. En effet, certaines tâches génèrent des émotions négatives dont nous n’avons pas forcément conscience. Procrastiner permet d’éviter d’être confronté à la tâche et donc d’être mis en présence de ces émotions. Les émotions concernées sont principalement la peur -peur de l’échec en particulier- la frustration, l’ennui. 


Dans le cas de l’étudiant cité ci-dessus, la pression crée une motivation que la tâche n’a pas induite en elle-même. Mais le sentiment sous-jacent peut aussi être la peur de ne pas parvenir à mettre des limites au travail à effectuer. Ceci est souvent le cas des personnes perfectionnistes. Elles ne parviennent jamais à considérer qu’un travail est accompli. Si le temps imparti est réduit, il constitue alors la limite qui leur manquait. 

La procrastination est donc définie par Pychyl (psychologytoday.com) comme un défaut de régulation émotionnel c’est à dire une incapacité à réguler nos émotions. 

  • Vrai ou faux: cesser de procrastiner demande d’apprendre à gérer ses émotions

Si ce qui induit la procrastination est essentiellement lié un évitement émotionnel, il est certain que la gestion des émotions va permettre de solutionner ce problème. 

La première étape va donc consister à prendre conscience des émotions que l’on ressent. La pleine conscience est une technique très intéressante à cet égard. Elle permet d’être dans le moment présent, de prendre conscience de ce qui se passe en soi, ici et maintenant, sans jugement. L’absence de jugement sur soi est vraiment primordiale. En effet, si vous prenez conscience que vous avez peur mais que vous vous fustigez pour cela, les bénéfices seront inexistants. J’ai peur. C’est un sentiment humain. J’ai le droit d’avoir peur. Maintenant, comment je fais pour ne pas laisser cette peur gérer ma vie? 

Une fois que la prise de conscience est réalisée, il est nécessaire d’induire un contrôle sur l’action à conduire. Encore une fois, la pleine conscience est préconisée pour favoriser le contrôle. En effet, cette technique permet d’apprendre à orienter consciemment son attention vers ce qui est important. Concrètement la démarche devrait ressembler à cela:

« Je dois faire ma déclaration d’impôts ce soir. Mais je peux attendre. Je dois vraiment terminer de lire mon roman. Je vais bientôt découvrir qui est l’assassin» STOP. 

Est-ce que terminer mon roman est prioritaire? Non. 

Alors pourquoi je repousse ma déclaration d’impôts? Qu’est-ce que je ressens quand je pense à cette déclaration? 

Je me sens dépassé, il y a trop d’informations à gérer et je ne sais jamais comment la remplir. DONC, j’ai peur. Peur d’échouer, de faire une bêtise. OK. 


Je respire et je réfléchis à la situation: Ai-je la possibilité de trouver de l’aide? Peut-être que je pourrais essayer de remplir tout ce qui me parait simple ce soir et noter les points qui me posent problèmes. Demain, j’appellerai mon ami comptable pour qu’il puisse me donner un coup de main. 

La situation est alors sous-contrôle. Le stress est réduit et la déclaration devrait être rendue dans les temps. 
Ainsi, nous avons tous le droit de remettre certaines obligations au lendemain tant que cela est marginal. Il faut être inquiet lorsque cela devient un mode de fonctionnement qui a des conséquences négatives sur notre vie. Et surtout, si cela est le cas, il est important de garder à l’esprit que se dévaloriser et se culpabiliser ne seront d’aucune aide. Au contraire, soyez bienveillants vis-à-vis de vous-mêmes et acceptez de prendre du temps pour comprendre vos émotions. 

Chers Silvers, vous est-il arrivé de procrastiner? Avez-vous fait le lien avec vos émotions?

Bonne semaine,
XoXo
SoPsY

SoPsY: les thérapies… Efficaces?

SoPsY: les thérapies… Efficaces?

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Cette semaine, SoPsY nous propose de découvrir si une thérapie est efficace… ou pas?!

Vous voyez comme SoPsY prend soin de vous, avec des sujets qui vont varier chaque semaine!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Certains d’entre vous ont sûrement fait un travail avec un thérapeute, avec plus ou moins de succès. D’autres ont peut-être hésité, doutant de la réelle efficacité d’un tel processus. Ce doute est d’autant plus légitime que peu de véritables écrits scientifiques venaient prouver les effets d’une thérapie. Mais ceci a récemment évolué.

 

Les neurosciences font la preuve de l’efficacité des thérapies

 

  • Une thérapie est un travail

Un médecin prodigue un soin. Un kinésithérapeute conduit une rééducation. Un psychologue accompagne son patient dans un travail. La notion de travail est très importante dans le processus thérapeutique. Elle place le patient au coeur du dispositif. Il est acteur de sa thérapie et rien ne peut se produire sans lui ou en dehors de lui.

Le patient doit avoir envie d’aller mieux, de changer. Il arrive que certaines personnes entament une thérapie pour faire plaisir à un proche ou pour des raisons judiciaires mais sans réelle volonté de changement ou d’évolution. Le processus thérapeutique ne peut alors avoir lieu.

Il est parfois nécessaire de patienter des mois, parfois des années avant d’être prêt à conduire un véritable travail thérapeutique.

 

Dans l’actualité cette semaine, le prince Harry nous fournit un exemple de cette réalité: il n’a que 12 ans lorsque sa mère décède. Il lui faudra attendre 20 ans avant d’être prêt à se faire aider. Malgré les demandes de son frère. Malgré sa fortune, son entourage, etc… le temps psychologique est parfois très long.

 

Comme tout travail, la thérapie demande des efforts. Il s’agit d’accepter parfois d’aller explorer des zones sombres et de traverser des périodes de doute ou même de souffrance. Pour aller vers des jours meilleurs, il est parfois nécessaire de repartir vers des époques douloureuses. Le thérapeute est là pour sécuriser la démarche et la rendre productive.

 

Enfin, pour gravir une montagne escarpée, mieux vaut choisir le bon guide. Celui en qui on a confiance, celui que l’on suivra les yeux fermés. Trouver le bon thérapeute peut demander un peu de temps mais le jeu en vaut la chandelle.

 

 

  • L’interaction entre le thérapeute et le patient peut-elle entraîner des modifications cérébrales durables?

Le développement de la neuroimagerie dans les dernières décennies, a permis de conduire de nombreuses études portant sur les effets des thérapies sur le fonctionnement cérébral.


Jusque là, il n’était pas rare d’opposer les effets médicamenteux, connus, testés au moins sur l’animal- et les effets des divers psychothérapies. Pour certains, les thérapies étaient de vastes fumisteries, quoi qu’il en soit. D’autres, plus nuancés, n’ont cessé d’opposer les différents types de thérapies sans jamais apporter de preuves absolument tangibles.

La neuroimagerie a permis de démontrer que tous les types de thérapies – de la psychanalyse aux thérapies cognitivo-comportementales- sont efficaces si elles sont adaptées au patient et à sa pathologie. Le processus thérapeutique permet de modifier les structures cérébrales de façon équivalente mais non identique aux traitements médicamenteux. Ceci vient renforcer l’idée selon laquelle les deux modes thérapeutiques sont complémentaires.

 

En effet, les psychothérapies induisent la modification des régions cérébrales concernées par la pathologie et le développement de nouvelles connections autour des zones concernées. Ceci est possible à n’importe quel âge grâce à la neuro plasticité c’est à dire à la capacité d’évolution des neurones et des synapses.

 

Les progrès de la science viennent confirmer ce en quoi les psys ont cru depuis toujours. C’est un message d’espoir pour tous ceux qui se sont engagés ou s’engageront demain dans une psychothérapie.

 

J’attends avec impatience vos feedbacks, les Silvers.

 

XoXo

SoPsY

SoPsY: quel est votre type d’intelligence???

SoPsY: 

Coucou les MouseCatchers
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Cette semaine, SoPsY nous propose d’apprendre à mieux nous connaître en nous expliquant les types d’intelligences des individus!

Alors? Quel est votre type d’intelligence?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀
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Hello les Silvers,

Les dernières semaines, nous avons évoqué les meilleures façons de s’accepter. Or, pour s’accepter, il est nécessaire de se connaitre. Si notre fonctionnement affectif est important, il est indissociable de notre fonctionnement cognitif.


Howard Gardner, psychologue américain, a proposé un modèle basé sur l’existence de sept à neuf types d’intelligence distincts. L’intérêt de ce modèle est de mettre en évidence l’idée selon laquelle chacun d’entre nous peut avoir des modes de fonctionnement privilégiés et qu’aucun n’est meilleur que les autres. Ils sont tous différents et complémentaires.

… Alors, les Silvers, quel est (sont) votre (ou vos) type(s) d’intelligence(s) privilégié(s)?

Mais quel est mon mode cognitif privilégié?

  

Les types d’intelligence selon Gardner

  • 1- l’intelligence linguistique

Il s’agit de la capacité à utiliser les mots. Les personnes qui sont plutôt du type linguistique, aime utiliser les mots à l’écrit comme à l’oral. ils aiment parler, écrire lire, inventer des histoires ou les écouter.

  • 2- L’intelligence logico-mathématiques

Il s’agit de la capacité à penser de façon abstraite et logique. Les individus qui ont des compétences en la matière, aiment les chiffres, les ordinateurs, les sciences aussi. Ce sont des personnes qui aiment trouver des liens logiques entre les évènements et qui sont rassurés quand la logique leur permet de donner un sens à la vie. Ce sont des champions de la déduction.  

  • 3- L’intelligence spatiale

Il s’agit de la capacité à se situer dans l’espace, à l’organiser. Les individus à dominante spatiale se repose beaucoup sur les informations visuelles pour comprendre et mémoriser les informations. Ce sont des personnes qui vont utiliseravec brio les schémas, comme les cartes mentales par exemple.

  • 4- L’intelligence musicale

C’est la capacité à utiliser les sons, organisés en musique ou non, pour appréhender le monde. Il existe également une forme d’intelligence sensorielle liée aux sons. Certaines personnes se souviennent des événements ou des données avec plus de facilité s’il existe un lien avec un son ou une musique.

  • 5- L’intelligence corporelle-kinesthésique

Il s’agit de la capacité à utiliser son corps pour interagir avec le monde. Ce sont des personnes qui sont généralement sportives. Ce sont aussi de personnes qui peuvent avoir besoin de passer par l’écriture pour comprendre ou mémoriser des données.

  • 6- L’intelligence interpersonnelle

C’est la capacité à interagir avec les gens. Ce sont des personnes qui sont très actives au sein d’un groupe et qui vont tirer bénéfice d’une structure groupale pour exprimer leurs compétences. Ces personnes ont besoin des autres pour mettre en mouvement leurs compétences. 

  • 7- L’intelligence intrapersonnelle

Il s’agit de la capacité à travailler seul. Les personnes qui bénéficient de cette capacité, travaillent mieux lorsqu’elles sont seules, face à elle-mêmes.

 

Comment les utiliser?

La première des utilisations est, comme mentionné précédemment, de mieux se connaitre et donc de mieux s’accepter. Si je suis plutôt interpersonnel, ce n’est ni bien, ni mal. C’est un fait dont je peux me servir pour faire de mon mieux et rendre mon quotidien plus facile.

Dans un second temps, ce modèle peut permettre de comprendre pourquoi l’école a été ou non un lieu d’épanouissement. En effet, à l’école, les types d’intelligence privilégiés sont principalement les deux premiers: l’intelligence linguistique et l’intelligence logico-mathématiques. L’enfant qui n’est pas conforme à ces fonctionnements, peut se sentir mal considéré et grandir avec une image dépréciée: «je suis nul car je n’arrive pas à raisonner comme les profs me le demandent ». En fait, l’enfant n’est pas nul. Il est juste différent du modèle dominant.

Dans un troisième temps, la compréhension de la pluralité des fonctionnementscognitifs peut amener à envisager des moyens d’exister, notamment au niveau professionnel, en lien avec notre fonctionnement cognitif propre. Ainsi, celui qui est plutôt spatial a de fortes chances de devenir un bon architecte.


Mais s’il est plutôt interpersonnel, il aura besoin de trouver le moyen de travailler en équipe. Si le mode intrapersonnel lui convient mieux, il est préférable qu’il crée son propre cabinet et se gère seul. Nous n’avons pas qu’un seul type d’intelligence en nous. Nous disposons de plusieurs modes qui se conjuguent avec des dominantes diverses.

Enfin, ceci peut également nous aider à comprendre nos proches. Un enfant qui est plutôt kinesthésique peut avoir besoin de bouger ou d’écrire pour faire ses apprentissages. En permettant à notre enfant de mieux se connaitre, on lui permettra aussi d’emprunter des chemins facilitateurs plutôt que des chemins escarpés. Et si l’on connait le mode de fonctionnement de notre conjoint par exemple, on utilisera une communication en lien avec cette connaissance. Ainsi, si vous avez quelqu’un de très logique en face de vous, vos arguments seront mieux entendus si vous créez des liens logiques entre les différents éléments d’une situation.
Alors, les Silvers, avez-vous trouvé comment utiliser au mieux votre mode de fonctionnement cognitif?

XoXo

SoPsY