SoPsY: les thérapies… Efficaces?

SoPsY: les thérapies… Efficaces?

Coucou les MouseCatchers

Voilà la chronique désormais hebdomadaire de SoPsY (voir sa présentation ICI)

Cette semaine, SoPsY nous propose de découvrir si une thérapie est efficace… ou pas?!

Vous voyez comme SoPsY prend soin de vous, avec des sujets qui vont varier chaque semaine!!!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

NB: je ne suis pas SoPsY… SoPsY est une personne que je connais dont la psychologie est une passion… mais chuuuuuut elle est ici rien que pour vous et incognito, elle est « psyblogueuse » maintenant 😀

Retrouvez ICI toutes les chroniques de SoPsY
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Hello les Silvers,

 

Certains d’entre vous ont sûrement fait un travail avec un thérapeute, avec plus ou moins de succès. D’autres ont peut-être hésité, doutant de la réelle efficacité d’un tel processus. Ce doute est d’autant plus légitime que peu de véritables écrits scientifiques venaient prouver les effets d’une thérapie. Mais ceci a récemment évolué.

 

Les neurosciences font la preuve de l’efficacité des thérapies

 

  • Une thérapie est un travail

Un médecin prodigue un soin. Un kinésithérapeute conduit une rééducation. Un psychologue accompagne son patient dans un travail. La notion de travail est très importante dans le processus thérapeutique. Elle place le patient au coeur du dispositif. Il est acteur de sa thérapie et rien ne peut se produire sans lui ou en dehors de lui.

Le patient doit avoir envie d’aller mieux, de changer. Il arrive que certaines personnes entament une thérapie pour faire plaisir à un proche ou pour des raisons judiciaires mais sans réelle volonté de changement ou d’évolution. Le processus thérapeutique ne peut alors avoir lieu.

Il est parfois nécessaire de patienter des mois, parfois des années avant d’être prêt à conduire un véritable travail thérapeutique.

 

Dans l’actualité cette semaine, le prince Harry nous fournit un exemple de cette réalité: il n’a que 12 ans lorsque sa mère décède. Il lui faudra attendre 20 ans avant d’être prêt à se faire aider. Malgré les demandes de son frère. Malgré sa fortune, son entourage, etc… le temps psychologique est parfois très long.

 

Comme tout travail, la thérapie demande des efforts. Il s’agit d’accepter parfois d’aller explorer des zones sombres et de traverser des périodes de doute ou même de souffrance. Pour aller vers des jours meilleurs, il est parfois nécessaire de repartir vers des époques douloureuses. Le thérapeute est là pour sécuriser la démarche et la rendre productive.

 

Enfin, pour gravir une montagne escarpée, mieux vaut choisir le bon guide. Celui en qui on a confiance, celui que l’on suivra les yeux fermés. Trouver le bon thérapeute peut demander un peu de temps mais le jeu en vaut la chandelle.

 

 

  • L’interaction entre le thérapeute et le patient peut-elle entraîner des modifications cérébrales durables?

Le développement de la neuroimagerie dans les dernières décennies, a permis de conduire de nombreuses études portant sur les effets des thérapies sur le fonctionnement cérébral.


Jusque là, il n’était pas rare d’opposer les effets médicamenteux, connus, testés au moins sur l’animal- et les effets des divers psychothérapies. Pour certains, les thérapies étaient de vastes fumisteries, quoi qu’il en soit. D’autres, plus nuancés, n’ont cessé d’opposer les différents types de thérapies sans jamais apporter de preuves absolument tangibles.

La neuroimagerie a permis de démontrer que tous les types de thérapies – de la psychanalyse aux thérapies cognitivo-comportementales- sont efficaces si elles sont adaptées au patient et à sa pathologie. Le processus thérapeutique permet de modifier les structures cérébrales de façon équivalente mais non identique aux traitements médicamenteux. Ceci vient renforcer l’idée selon laquelle les deux modes thérapeutiques sont complémentaires.

 

En effet, les psychothérapies induisent la modification des régions cérébrales concernées par la pathologie et le développement de nouvelles connections autour des zones concernées. Ceci est possible à n’importe quel âge grâce à la neuro plasticité c’est à dire à la capacité d’évolution des neurones et des synapses.

 

Les progrès de la science viennent confirmer ce en quoi les psys ont cru depuis toujours. C’est un message d’espoir pour tous ceux qui se sont engagés ou s’engageront demain dans une psychothérapie.

 

J’attends avec impatience vos feedbacks, les Silvers.

 

XoXo

SoPsY

Là je commence à fatiguer… Mais je fonce!


Hi les MouseCatchers

Ça doit être mon bientôt « grand âge » (compteur à 50 dans moins d’un mois)…

Ce n’est pas dans mes habitudes… Mais là je fatigue… Un super we à Lisbonne la semaine dernière… Beaucoup de déplacements pour toute la famille… Mais la valise à la main en permanence en ce moment… Et surtout le manque de sommeil m’épuisent!


Même pas la force d’aller à mes entraînements de tennis cette semaine…

Le moral est pourtant bon… Mais le corps dit stop!!! Punaise mais c’est horriiiible, je vieillis donc?

Avant

  • J’étais capable de journées de dingue à enchaîner un tennis, des descentes en ski, un cours de musique tout en ayant casé les courses et la gestion des kids
  • Je sortais le soir sans mettre la semaine à m’en remettre
  • J’étais en forme des le réveil…
  • … Ma carcasse ne « grinçait » pas le matin en me levant
  • J’étais mince, pas de rides et pas de cernes!

… Mais c’était avant!


Maintenant

  • J’ai les neurones qui s’emmêlent
  • Je suis moins attentive
  • Je grossis juste en regardant un repas
  • Mes os craquent
  • J’ai peur en me regardant le matin dans le miroir


Bref… 
J’ai parfois du mal à tenir le rythme!

Pourtant je suis bien mieux dans ma tête que lorsque j’avais 20 ans… Une jolie famille… Bien installée… Je voyage… Je m’éclate avec le blog et ma chaîne YouTube…

Mais c’est là justement que je sens que je n’ai plus 20 ans… J’ai du mal à tout suivre sur tous les réseaux sociaux en même temps: Facebook, Instagram, Twitter, Snapchat, YouTube, les blogs des blopines… Mais comment font celles qui suivent non stop tous les réseaux en même temps? C’est quoi leur truc?


La j’ai besoin de votre aide! Je n’arrive plus à lire les blogs de toutes mes blopines (et ca m’énerve, mais pas question de sacrifier du temps réservé à mes proches)… Comment faites vous?


J’arrive encore à répondre à tous les commentaires car cela j’y tiens beaucoup: c’est ce qui me plait… Échanger avec vous!


Le pire je crois… Voir les notifications Instagram qui « tombent » toute la journée et me demander comment je vais arriver à tout regarder le soir entre « minuit et minuit cinq »…


Peut être devrais je laisser tomber Instagram?

Facebook est un autre problème mais qui la est structurel: « il » ne me propose à lire que ce qu’il a envie! Je ne connais pas leur algorithme, mais il fait un tri des publis qu’il me présente! Et du coup je ne vois pas les publications de personnes que j’aurais pourtant envie de lire! C’est pareil pour vous?


Twitter et Snapchat… Je m’en sers peu… Pas parce que je n’ai pas envie de m’y intéresser… Mais je n’ai pas le temps, et que le peu que j’ai vu est beaucoup trop chronophage alors j’évite!

YouTube est passionnant, mais là aussi je me limite volontairement à ne suivre qu’une ou deux chaînes pour l’instant… Car la longueur des vidéos à voir serait là aussi beaucoup trop chronophage!

Alors, je serais curieuse de savoir comment font ceux et celles qui sont actifs sur tous les réseaux sociaux en même temps? C’est quoi le secret?


Dans les 24h d’une journée, une fois casés la vie de famille, le boulot, le quotidien… Quelques heures de sommeil… Vous mettez la gestion des réseaux sociaux où???

J’ai vu qu’il existe des stages de gestion des réseaux sociaux… Il y a peut être un remède miracle?

Alors… Donnez moi vos tuyaux?

Xoxo 

TheMouse