SoPsY: je dis Nooooooooon!

SoPsY: Noooooooooon!


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Cette semaine, SoPsY nous propose de savoir dire NON!

Pas plus tard que ce matin j’ai du dire NON à mon Adoadorée qui évidemment me fait la tête! La facilité aurait été de dire oui… mais NOOOOON!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?
Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Hello les Silvers,

 

Qui ne se souvient pas de cette période glorieuse durant laquelle nos enfants-adorés usaient et abusaient du non? En effet, à 3 ans, les enfants découvrent leur capacité à s’opposer et ont alors tendance à se plaire dans la position du refus systématique. Une période bénie pour les parents!

Pour autant, arriver à l’âge adulte, il est souvent mal aisé de dire non tant dans le domaine personnel que dans le domaine professionnel.


 

Quels sont les principaux freins à la capacité de dire non?

Le premier frein réside dans la connaissance et la confiance en soi. Pour pouvoir dire non, il est nécessaire de savoir ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas. Certains ont d’eux-mêmes une image tellement imprécise qu’ils ne savent pas déterminer ce qui est bon pour eux ou ce qu’ils souhaitent être ou vivre.

Le second frein est la capacité de faire un choix. Certaines personnes ne parviennent pas à se décider. Aucun choix n’apparaît comme absolument bon et la prise de risque est toujours trop lourde. Dès lors, ces personnes se laissent porter par la volonté de l’autre.

Le troisième frein réside dans la peur du conflit. Dire non signifie marquer une opposition et donc prendre le risque que celui qui a posé la question, accepte mal une réponse négative. Cependant, si une personne pose une question, c’est sans doute parce qu’elle attend une réponse et elle doit être prête à entendre toutes les réponses possibles.

Le quatrième frein réside dans la peur de perdre ou de prendre sa place dans un groupe. Dire non, c’est instaurer des limites qui sont propres à une personnalité et qui en dessine les contours. Lorsqu’une personnalité est un peu marquée, elle occupe une place et a une réelle fonction dans le groupe. Certains préfèrent rester transparent de peur d’être rejeté.

Enfin, la culpabilité est le dernier frein. On peut penser que dire non fait de nous quelqu’un d’égoïste, de fainéant ou de malpoli alors que dire non fait du nous simplement quelqu’un de conscient de ses limites.

 

Pourquoi apprendre à dire non?

Pour soi. Et pour les autres.

Savoir dire non, c’est aussi savoir dire oui. Et dire oui ou non, c’est se positionner, c’est faire des choix pour soi. C’est donc exister aux yeux de tous. Et exprimer qui l’on est vraiment, permet d’être en paix avec soi-même et aussi avec les autres. Si notre attitude est en adéquation avec ce que l’on ressent, les autres le perçoivent et sont en sécurité à notre contact.


Dire oui et dire non va donc ouvrir de nouveaux horizons et permettre une existence plus conforme à son être profond et donc plus respectueuse de soi et des autres.

 

Comment apprendre à dire non?

Il est d’abord nécessaire de déterminer la raison pour laquelle il est difficile de dire non et les circonstances dans lesquelles dire non est impossible. A-t-on du mal à dire non dans le domaine professionnel? Vis-à-vis de son conjoint? De ses enfants? Ou bien vis-à-vis de soi-même?


Une fois le problème posé, s’il est lié à un manque de confiance en soi ou à une histoire personnelle difficile, peut-être est-il intéressant de se faire aider par un psy pour quelques séances.

Ceci établi, lorsque la situation se présente, demander à son interlocuteur un temps de réflexion offre la possibilité d’étudier sereinement la réponse que l’on veut apporter et d’être conscient des véritables motivations qui amène à dire non. Cette démarche va asseoir notre motivation et nous permettre de ne pas flancher. Dans un premier temps, il est préférable de choisir des situations peu chargées émotionnellement donc pour lesquelles le risque est mesuré.

A chaque fois, que l’on est parvenu à dire non, il est important de prendre le temps de se féliciter et de constater les effets positifs de cette décision sur notre vie. Ceci va nourrir notre capacité à poursuivre la démarche.

A force de dire non et de constater que rien de grave n’arrive et que cela permet même un mieux-être significatif, le non deviendra une alternative tout à fait envisageable, même dans des situations perçues comme plus dangereuses.


Pour que ce processus fonctionne avec le moins de heurts possibles, il est important de prendre soin de verbaliser une réponse négative avec fermeté mais sans agressivité. La fermeté informe l’interlocuteur de la stabilité de la décision. L’agressivité, au contraire, fait entrer une composante émotionnelle négative dans l’échange et risque de mener au conflit. La communication non violente peut s’apprendre aisément lors de stages brefs en développement personnel.

 

Alors, et vous les Silvers, avez-vous appris à dire non?  

 

XoXo

SoPsY

SoPsY: la thérapie familiale en 5 étapes

SoPsY: la thérapie familiale en 5 étapes 

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Cette semaine, SoPsY nous propose de nous expliquer comment se passe une thérapie familiale!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

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Hello les Silvers,

 

Je vais essayer de répondre régulièrement à des questions que vous m’aurez adressées. Vous pouvez les envoyer à l’adresse suivante: sopsy0102@gmail.com. J’en sélectionnerai une de temps en temps et profiterai de cette tribune pour répondre.

 

C’est ainsi qu’Anne, âgée de 35 ans m’a posé la question suivante:

 » Divorcée depuis quelques années, je me suis installée en septembre avec mon nouveau compagnon. Nous avons chacun deux enfants et souhaiterions créer une famille unie. Mais mon fils qui a 7 ans se montre coléreux et a recommencé à faire pipi au lit. Mon médecin m’a conseillé de faire une thérapie familiale? Est-ce adapté? »

 

Voyons, Anne, et vous tous, les Silvers, ce qu’est une thérapie familiale.

 
La thérapie familiale en 5 étapes

 

 

Quoi?

La thérapie familiale comme son nom l’indique, concerne une famille. Mais qu’est-ce qu’une famille? C’est une notion à géométrie variable. En effet, il peut s’agir du père, de la mère et des enfants. Mais on peut envisager aussi qu’un seul des enfants soit concerné ou bien que la grand-mère soit aussi comprise à ce moment précis dans la définition de la famille.


La famille sera donc définie comme l’ensemble des personnes concernées à un moment M par un problème commun. En ce qui te concerne, Anne, lors de la première consultation, le psy peut demander à ce que tu sois là avec ton compagnon et tous les enfants vivant sous votre toit.  

 

Quand?

La thérapie familiale intervient le plus souvent en période de crise ou de souffrance, au moment où de nouveaux équilibres doivent être trouvés: la naissance d’un enfant, un divorce, la recomposition d’un famille, la nécessité de faire face ensemble à un malade grave, le deuil d’un membre du groupe, le chômage,… Ces évènements changent les équilibres de vie et peuvent mettre à jour des dysfonctionnements.


 

Comment?

Le thérapeute reçoit tous les protagonistes lors d’un premier entretien. Il va les écouter et déterminer la dynamique de travail. En fonction de ce qu’il aura compris, il peut organiser des consultations à géométrie variable et rencontrer les différents intervenants seuls ou en groupes significatifs c’est à dire éventuellement le couple seul, les enfants seuls, un parent et un enfant… Le psy va déterminer les participations nécessaires à chaque séance pour permettre une évolution positive du groupe.

Dans ton cas, Anne, il se peut que le psy ait besoin ponctuellement, de faire appel aussi au papa de ton fils puisqu’il fait également partie du système familial.

Les différents participants sont tous amenés à s’exprimer. Il ne s’agit pas de stigmatiser une personne, de désigner un coupable mais de comprendre comment à travers des jeux subtils d’équilibres et de compensation, une situation peut devenir génératrice de souffrances pour tous.  

 

 

Pourquoi?

Quand une situation de tension apparaît dans un famille, la communication est souvent difficile. L’écoute est rarement présente et chacun a tendance à se rigidifier sur ses certitudes et ses peurs. Le cabinet du psy offre un lieu sécurisé où chacun va pouvoir livrer ses ressentis sans peur d’être jugé ou disputé. C’est très important en particulier pour les enfants, qui osent parfois dire ce qu’ils pensent ou ressentent par rapport à telles ou telles attitudes de leurs parents. En famille, on parle souvent beaucoup mais on ne se parle que très rarement.


La thérapie familiale a été particulièrement développée par les thérapeutes systémiques qui considèrent que la famille est un système, où chacun influe sur chacun. Et l’un des protagonistes peut être le patient désigné, celui qui porte les symptômes de la famille.

Dans ta situation, Anne, ton médecin semble penser que ton fils est le porteur de symptômes et qu’il est préférable d’envisager une démarche commune pour le bien être de tous. En effet, son changement de comportement s’est exprimé au moment d’un changement de vie familiale. La problématique ne semble pas a priori être totalement personnelle.

 

Avec qui?

Conduire un thérapie familiale demande certaines connaissances techniques. Les psy systémiques en particulier, sont formés à ces techniques. Avant de prendre rdv, Anne, demande au praticien s’il a bien la formation adéquate.  

 

Courage Anne.

 

XoXo,

 

SoPsY

SoPsY: Que ressent mon psy durant une séance?

SoPsY: Que ressent mon psy durant une séance?

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Cette semaine, SoPsY nous propose de découvrir ce que ressent un psy pendant une séance!

C’est une question que je me suis toujours posée… Le psy pense t il a sa liste de courses à faire tout en répondant machinalement à nos questions? Comment un psy arrive à gérer ses émotions devant une personne en grande détresse?…

Alors? Que pensez vous de ce sujet? Comment voyiez vous le ressenti d’un psy? L’imaginiez vous ainsi?

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XOXO

TheMouse

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Que ressent mon psy durant une séance?

 Le principe d’une thérapie est d’offrir un espace d’empathie. Le psychologue est formé pour offrir en toutes circonstances, une attitude sécurisante. Il est également prêt à offrir une véritable écoute bienveillante.

Cependant, il n’est pas rare qu’un patient s’interroge. Mais que va penser mon psy, si je lui confie tout ce que je me reproche, tout ce que j’ai fait de mal?

 

Pas de jugement, pas d’attente

Le jugement est vide de toute empathie ou de toute forme de compréhension à l’égard d’autrui. C’est pourquoi, il ne peut absolument pas faire partie des outils du psychologue.  

Ainsi, dans la vie courante, il n’est pas rare d’entendre: « elle ne s’arrange pas: elle a encore grossi. » Aucune empathie, aucune forme de compréhension.

En thérapie, le psychologue pourra éventuellement constater une prise de poids. Il va alors essayer de comprendre l’histoire de ce surpoids, son rôle dans la vie du patient et le ressenti de ce dernier à l’égard de cette problématique.

L’absence de jugement signifie qu’aucune action ou pensée ne peut être considérée comme bonne ou mauvaise dans l’absolu. Le thérapeute ne condamne pas un patient parce qu’il a trompé sa femme. Il va essayer de comprendre le rôle de cette action, sa signification et peut être aussi, aider le patient à affronter les conséquences de ses actes et à éviter une répétition.

Les faiblesses humaines sont l’expression d’une souffrance qui doit être travaillée. En thérapie, tout peut être dit car le psy n’a pas d’attente vis-à-vis de son patient. S’il n’a pas d’attente, il ne peut pas être déçu. Donc le patient n’a pas à préserver le vernis social.

 

Des progrès mutuels

Chaque patient qui pousse la porte du cabinet est la promesse de découvrir une nouvelle personnalité dans sa vérité. L’absence de jugement et la confidentialité vont permettre de créer une relation de confiance absolue et vont donner accès à une véritable connaissance et acceptation de l’autre dans ce qu’il est. La séance est une rencontre et la promesse d’une progression respective. Si le patient a véritablement envie de travailler, ses progrès seront le plus beau des cadeaux offert au thérapeute. Et le chemin parcouru est d’une certaine façon toujours différent. Il permet au thérapeute de progresser également dans sa technique et dans sa connaissance de lui-même.

 

 

Les émotions du psy sont des outils au service de la thérapie

Selon l’attitude de son patient, selon son implication, selon ses exigences, le thérapeute peut être traversé par de multiples émotions positives ou négatives. Il ne serait pas normal de ne pas être heureux lorsqu’on vous annonce la venue d’un futur bébé grandement désiré. Cependant, cette première sensation passée, le psychologue peut se poser la question de la capacité du patient à accueillir cet enfant, de la meilleure façon de l’accompagner…De la même façon, il est impossible de ne pas être triste à l’annonce d’une grave maladie. Mais, le psychologue doit gérer sa tristesse pour une fois de plus, s’interroger sur les besoins du patient.


Le psychologue peut également être agressé ou remis en cause par son patient. Le thérapeute est formé à ne pas considérer ses situations comme personnelles. Elles communiquent des informations sur le patient et c’est ainsi qu’elles doivent être traitées.

 

 

Un lien unique et circonstancié

Le rapport thérapeutique est une relation humaine unique. Elle n’obéit à aucune règle de la vie courante. Elle n’existe qu’à l’intérieur de l’espace thérapeutique. Entre le patient et le thérapeute, il existe une forme d’amour platonique, non possessif avec un but commun, le mieux être du patient.

Bien sûr, il peut arriver, comme dans toute relation humaine, que le thérapeute ressente de l’ennui ou même une certaine exaspération. Une fois encore, ces sentiments n’ont d’intérêt que par ce qu’ils révèlent au niveau thérapeutique. Peut être que l’ennui par exemple va témoigner d’un certain ronronnement dans la thérapie. C’est un signal que le thérapeute doit utiliser pour modifier certains paramètres et permettre une reprise de la dynamique thérapeutique.

 

Et lorsque le rideau tombe…

Quand la séance est terminée, le thérapeute n’oublie pas ses patients pour autant mais il se doit, pour conserver sa propre santé mentale, de prendre une certaine distance avec leurs émotions, leurs vies…

Et lorsque la thérapie se termine, le thérapeute est toujours très heureux si le patient le quitte suffisamment armé pour affronter seul et épanoui sa vie quotidienne.

Il arrive aussi que thérapeute et patient deviennent amis une fois la thérapie terminée. La relation change alors de modalité et de lieu d’existence.

SoPsY: Ciel! J’ai la mémoire qui flanche…

SoPsY: Ciel! J’ai la mémoire qui flanche…

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Cette semaine, SoPsY nous propose de connaître l’état de votre mémoire!

Vous voyez comme SoPsY prend soin de vous, avec des sujets qui varient chaque semaine!!!

Allez j’ouvre le bal en répondant à la question que SoPsY nous pose à la fin de son article: comment faites-vous au quotidien pour prendre soin de votre mémoire?

J’avoue qu’en ayant en même temps le blog, la chaîne YouTube, les chroniques radio, mon job, mes activités extraprofessionnelles et ma famille… ma mémoire est parfois joueuse!!! Alors j’ai des agendas pour chacune des « parties » de ma vie (job, réseaux sociaux et perso)… et de façon étonnante, une fois que j’ai inscrit la tâche dans un des agendas… je n’ai plus raison de l’agenda!!! C’est mémorisé!!!

Il faut dire que j’ai une mémoire visuelle très importante et c’est ce qui me sauve depuis toujours!!! Si vous aviez vu ma méthode pour apprendre les 500 questions à réviser pour passer mon internat en pharmacie!!! Personne ne pouvait bosser avec moi: tout en mindmapping! Et déjà à l’époque, une fois ma « carte mentale » réalisée, c’était appris!

Encore aujourd’hui c’est la méthode que j’utilise pour préparer mes chroniques à la radio… et du coup lorsque je suis devant le micro, j’ai la « carte mentale du sujet devant moi » et hop… tout est « en tête »… voilà une de mes « cartes mentales »… et avec ça, je fais une chronique radio, une vidéo sur YT et un article sur mon vlog en ajoutant des infos différentes selon le support!


Donc j’aide mon cerveau… en ayant des supports! Cela ne remplace pas ce que je dois apprendre/savoir mais lui apporte une sacré aide!

Alors? Que pensez vous du sujet du jour?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Ciel! J’ai la mémoire qui flanche…

 

Hello les Silvers,

 

Les années passant, l’ombre d’Alzheimer semble rôder. Terrifiante. En effet, souvent de façon très exagérée, nous pouvons avoir la sensation de perdre la mémoire.

 

Mauvaise nouvelle: avec l’âge, les capacités cognitives diminuent significativement

Toutes les connaissances acquises aujourd’hui convergent pour dire que les capacités cognitives déclinent avec l’âge. Il est donc normal que la mémoire d’un individu fonctionne moins bien à 50 ans qu’à 25. Par exemple, il n’est pas rare d’avoir plus de mal à mémoriser des noms de famille ou des prénoms à 50 ans et plus. Donc, dans ces cas-là, pas d’inquiétude!


Il est à noter cependant que tous les types de mémoire ne sont pas altérés avec le temps qui passe. Ainsi, la mémoire rétrograde est rarement touchée. Quel que soit l’âge, les personnes restent capables d’évoquer des faits appartenant à leur jeunesse. De même, la mémoire procédurale reste stable: on n’oublie jamais comment faire du vélo!

 

Peut être que je suis tout simplement inattentif…

Vous pensez que votre mémoire est défaillante parce que vous avez perdu votre voiture dans la parking ou parce que vous avez égaré vos clés chez votre sœur ou bien encore parce que vous avez oublié de payer la dernière facture d’électricité?


Il est important de distinguer la mémoire de l’attention. Vous ne retrouvez pas votre voiture dans le parking parce qu’au moment où vous vous êtes garé, vous avez agi en pilote automatique, sans prendre conscience vraiment de ce que vous faisiez.

Nous procédons souvent de façon automatique sans que l’information soit suffisamment traitée par le cerveau pour être mémorisée. Toujours dans l’exemple du parking, vous pouvez pensez que votre mémoire flanche, si vous avez pris la peine de noter mentalement le numéro de votre place de parking et que vous l’avez quand même oublié.

 

 

 

Je suis vraiment inquiet(e), que dois-je faire?

Si vous avez l’impression que les épisodes de ratés mnésiques se multiplient, vous pouvez commencer à vous interroger.


Tout d’abord, le fonctionnement cognitif peut être modifié de façon significative, mais transitoire, par la prise de certains médicaments. Les conditions de vie peuvent également être un facteur négatif: si vous êtes dans une situation d’angoisse ou de stress marqué, votre mémoire va naturellement fonctionner moins efficacement. Si vous êtes particulièrement fatigué ou dans une situation de dépression, de même, la mémoire va être beaucoup moins efficace.

Si votre inquiétude demeure, pour vous ou pour un proche, une première démarche peut consister à prendre RDV avec un neuropsychologue qui va vous recevoir et évaluer lors d’un premier entretien, si vous avez besoin d’effectuer des tests pour objectiver le fonctionnement de votre mémoire. En fonction des résultats, il pourra vous orienter vers une prise en charge adaptée.

 

Bonne nouvelle: nous pouvons entretenir notre mémoire

La mémoire ne peut pas être séparée du reste de l’individu. La qualité de son fonctionnement dépend déjà dans un premier temps de la qualité de vie de la personne: éviter le stress, se nourrir correctement, bien dormir, s’aérer les neurones (car le cerveau a besoin de beaucoup d’oxygène).

Ensuite, la mémoire n’est pas un muscle mais elle doit être stimulée pour rester active. Les nouvelles technologies prennent la place de notre cerveau à de nombreux égards: mémorisation d’un numéro de téléphone, d’un rdv, d’une liste de courses….

Lorsque la mémoire commence à moins bien fonctionner de façon implicite, c’est à dire sans un effort conscient, il est important de développer des stratégies mnésiques explicites, c’est-à-dire totalement conscientes. Ma voiture est garée à la place 2K25. 2 comme mes enfants, K, comme l’initiale de Kiki, mon chat, et 25 comme la date d’anniversaire de mon frère. Une fois, ces liens établis, je peux me représenter une image mentale de ces informations: mes deux enfants discutant avec mon frère qui tient Kiki dans les bras. Plus les références seront chargées affectivement, plus ce sera efficace.

Cela peut vous paraître complexe pour une simple place de parking mais ces mécanismes sont très efficaces, prennent peu de temps lorsqu’ils deviennent systématiques, stimulent votre cerveau et vous garantissent une très bonne mémorisation, malgré le vieillissement normal de votre cerveau.

 

Et vous les Silvers, comment faites-vous au quotidien pour prendre soin de votre mémoire?

 

XoXo

SoPsY

SoPsY: Comment s’orienter dans la constellation psy?

SoPsY: Comment s’orienter dans la constellation psy? … Ou toutes les questions que vous vous êtes posé sur les psy, sans jamais oser demander!!!

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Cette semaine, SoPsY nous propose, de vous aider à vous y retrouver pour choisir votre « psy » !

Alors? Que pensez vous de ce nouvel article propose par SoPsY?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO

TheMouse

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Bonjour les Silvers,
Vous avez peut-être déjà envisagé de consulter et mais vous avez renoncé ne sachant pas à qui vous adresser?

Je vous propose un petit guide pour apprendre à se diriger dans la constellation « psy ».

Un psy oui, mais lequel?

 


L’abréviation psy recouvre des réalités très différentes.

Le psychiatre est un médecin. Il a été formé à la faculté de médecine et est habilité à prescrire des médicaments. Il est également remboursé par la sécurité sociale.

Le psychologue a fait au moins cinq années d’étude à la faculté des sciences humaines. Il détient une expertise dans le domaine des émotions, du comportement, des interactions humaines et de la santé mentale. Le titre de psychologue est protégé et le professionnel a un numéro adeli qui atteste de sa formation. Les consultations ne sont pas remboursées par la sécurité sociale mais elles peuvent l’être par une mutuelle.

Les titres de psychothérapeute et de psychanalyste peuvent être utilisés par les psychologues ou les psychiatres lorsqu’ils pratiquent des thérapies. Dans ce cadre, il s’agit d’une compétence supplémentaire pour ces professionnels.

Il existe également des psychothérapeutes et des psychanalystes qui ne sont ni psychologues, ni psychiatres mais qui ont été formés à un mode thérapeutique et le pratiquent. Ils ne sont pas remboursés par la sécurité sociale et s’ils n’ont pas de numéro adeli, ils ne peuvent pas être remboursés non plus par les mutuelles.

Une fois que vous avez déterminé le type de professionnel qui vous convient, demandez à votre médecin généraliste, à vos amis, à vos collègues s’ils connaissent un bon professionnel. La recommandation par une personne connue vous aidera à faire confiance au professionnel concerné.

 

D’accord, j’ai pris la décision mais que va-t-il m’arriver lors de cette première consultation? Ne vais-je pas avoir l’air idiot? Je ne vais pas savoir quoi dire…


Lorsque les gens prennent contact avec un psy pour la première fois, ils sont souvent extrêmement stressés. Ils se demandent comment va se passer la première consultation et se disent qu’au fond, ils n’ont rien à dire à cet inconnu. Les psys sont formés pour vous accueillir, pour vous rassurer et pour vous aider à parler sans peur d’être jugé.

S’il y a un lieu au monde où vous pouvez être vous-même sans craindre le regard d’autrui, c’est le cabinet du psy. C’est le lieu où tout peut être dit à travers des mots, à travers des réalisations artistiques, à travers des symboles. Le lieu où poser le fardeau d’une histoire trop lourde. Le lieu où pleurer sans honte et sans peur.  

 

Mais ceux qui vont voir un psy sont fous et je ne le suis pas…


La maladie mentale existe et elle est très vaste. Les psys sont les professionnels chargés d’aider les personnes qui souffrent de pathologies mentales mais ce n’est pas leur seul et unique rôle.

La maladie mentale reste relativement rare alors que le mal-être psychique est très courant.

Qui n’a jamais rencontré des difficultés relationnelles dans sa vie familiale, sentimentale ou professionnelle?

Qui ne s’est jamais posé des questions sur la meilleure façon d’éduquer ses enfants?

Qui n’a jamais eu des difficultés à communiquer avec son conjoint?

Qui n’a jamais été submergé d’interrogations sur ses choix professionnels?….

Venir consulter hors pathologie mentale était un luxe réservé à une certaine élite, souvent parisienne. Aujourd’hui, l’accès à la sphère psy s’est démocratisée et c’est une immense chance. Tout un chacun peut venir voir son psy de façon plus ou moins régulière comme on pourrait consulter un médecin généraliste. Il est possible de réaliser un suivi en quelques séances pour venir à bout d’une difficulté passagère ou de s’engager dans un suivi à long terme pour se comprendre et progresser vers un certain épanouissement. Le psy respecte vos objectifs et vous accompagne sur le chemin qui est le vôtre.

 

D’accord, ceux qui consultent ne sont pas fous, mais ils sont faibles…

Pour beaucoup, se gérer seul, sans aucune aide extérieure est une preuve de force de caractère.

En réalité, c’est exactement le contraire. Aller voir un psy demande un courage immense. D’abord parce qu’il s’agit de dépasser des stéréotypes sociétaux bien ancrés et ensuite parce qu’il s’agit d’accepter de faire confiance, de se livrer et de remettre en cause des fonctionnements établis souvent depuis l’enfance. On parle de travail sur soi car la démarche demande du temps, de la patience, de l’engagement, de l’énergie et de la persévérance.

 

Si un jour vous voulez tenter l’expérience « psy », gardez en mémoire une information essentielle: si nous sommes psy, c’est que notre vocation est de nous mettre au service de nos patients pour les aider sans jugement et avec une forme d’amour qui s’appelle l’empathie. Notre plus belle récompense est le mieux-être de nos patients.

 

Qu’en pensez-vous, les Silvers?

 

XoXo,

 

SoPsY

 

 

SoPsY: Une vision positive du couple en 5 points


Coucou les MouseCatchers

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Cette semaine, SoPsY nous propose, avec la Saint Valentin de fêter une sorte de « nouvel an du couple » en donnant 5 piliers fondamentaux pour une vision positive sur le couple!

Vous voyez comme SoPsY prend soin de vous, avec des sujets qui vont varier chaque semaine!!!

Alors? Que pensez vous de cette nouvelle chronique?

Et surtout, n’hésitez pas à échanger avec SoPsY dans les commentaires 😉

XOXO TheMouse Http://TheMouse.org

TheMouse

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En cette semaine de Saint-Valentin, la psychologie positive offre la possibilité d’étudier ce qui rend les couples heureux plutôt que de considérer ce qui dysfonctionne.  


Utilisons la Saint-Valentin comme une sorte de nouvel an du couple: le jour des bonnes résolutions pour faire en sorte que le couple soit un lieu d’épanouissement et de ressource pour les deux partenaires.

Si l’on suit le fondateur de la psychologie positive, Martin Seligman, les 5 piliers fondamentaux sont:

Donner du sens à son couple

Pour s’orienter vers

Un engagement de qualité

Qui va permettre la mise en place d’

Une relation qualitative

Qui s’exprime à travers

Des émotions positives

et aboutit à

L’accomplissement

 

 

1- Le sens

Donner du sens, c’est avoir une vision commune du couple. Chaque couple est une oeuvre d’art réalisée à quatre mains, donc une création unique et évolutive. Le sens donné au couple n’est pas forcément le même après une année de relation et au bout de vingt ans. Le plus important est de ne pas laisser le couple se vider de son sens, ce qui demande un engagement quotidien des deux protagonistes…

Résolution 1: je donne du sens à mon couple

 

2- L’engagement

Pour la psychologie positive, être engagé, c’est être acteur. Que puis-je faire chaque jour pour mon couple? Pour que mon couple soit un lieu d’épanouissement pour mon conjoint et pour moi?

Dans un certain nombre de cas, le couple est transparent au quotidien. Chacun déroule sa journée sans réellement penser ou agir pour le couple.

Le couple peut être comparé à une plante. Elle fait parti de notre décoration. Pas de risque qu’elle bouge.

Ceux qui ont la main verte s’occupent chaque jour de leurs amies empotées. Et cela donne des balcons magnifiquement fleuris et très odorants. Ceux qui laissent leurs plantes grandir seules, héritent de jardins inhospitaliers. Il en est de même pour le couple.


Posez-vous la question: qu’ai-je fait aujourd’hui pour mon couple? Ai-je bien pris conscience de tout ce que mon conjoint a fait pour moi? il s’agit de toutes ses petits attentions qui permettent à la relation de se développer positivement: un sms gentil ou coquin, un bisou, une véritable écoute…

Résolution 2: j’agis chaque jour pour mon couple et je reçois positivement les marques d’attention de mon conjoint

 

3- La relation

Dans un couple, la notion de relation paraît évidente et pourtant, elle ne l’est pas. La relation induit un lien, un échange, un partage qui vient donner vie au quotidien au projet du couple.  

Rendons-la épanouissante. Portons un regard bienveillant et protecteur sur soi et sur l’autre. N’oublions jamais que notre conjoint (e) a besoin, comme nous, d’amour, de tendresse, de reconnaissance et de valorisation.

Résolution 3: je porte un regard bienveillant sur mon conjoint

 

4- Les émotions positives

Notre attention est souvent attirée par les ressentis négatifs auxquels nous donnons une importance démesurée, si bien qu’il n’y a plus de place pour les ressentis positifs. Ces derniers passent inaperçus. Si nous dirigeons notre attention sur ce qui est positif, nous aurons moins de temps et d’énergie à consacrer au négatif qui va peu à peu disparaître.


Se remplir de positif va permettre de générer du positif. Quand je vous parle de positif, il ne s’agit pas de rechercher des événements extraordinaires. C’est juste un sourire échangé, un moment de discrète complicité, une caresse délicate sur la main en passant….

Si on accorde un véritable attention à ces moments-là, la somme des états de bonheur procuré, nous remplira peu à peu d’un véritable bien-être.

Résolution 4: je prends conscience de tout ce qui est positif dans mon couple au quotidien.

  

5- L’accomplissement

Dans la pyramide de Maslow, l’accomplissement de soi constitue le dernier niveau à atteindre pour la satisfaction des besoins humains. S’accomplir dans son couple, c’est faire en sorte que le couple soit un lieu de ressources et d’épanouissement, un lieu où chacun se sente libre d’exprimer à travers sa créativité, toute la palette de sa personnalité. Suffisamment libre pour se réaliser, suffisamment attaché pour se sentir en sécurité.

Résolution 5: je n’oublie jamais que l’accomplissement de chacun est le but ultime du couple.

 

 Ainsi, la Saint-Valentin est une bonne occasion de réactualiser notre projet de couple pour le faire vivre toujours plus fort.


N’hésitez pas à partager avec nous vos secrets de bonheur à deux…

XoXo

SoPsY

SoPsY: 5 conseils pour que le smartphone de votre ado-adoré devienne votre meilleur ennemi

Hello les Silvers,

Je vous propose d’alterner des sujets traitant du rôle de parents avec des thèmes qui abordent la vie de couple et le développement personnel. Cette semaine, je vais privilégier le rapport avec nos ado-adorés:

5 conseils pour que le smartphone de votre ado-adoré devienne votre meilleur ennemi!



Le Smartphone est un must-have pour nos ado-adorés. C’est aussi un nouveau venu dans l’univers éducatif. Entre objet magique et objet maléfique, il n’y a qu’un pas.

5 conseils pour éviter de le franchir!

1- Apprendre à gérer le smartphone au sein de la famille

Avant toute chose, les deux parents doivent être d’accord sur les règles d’utilisation du smartphone à la maison et à l’extérieur. Les règles peuvent être différentes pour les adultes et les ado-adorés mais elles doivent en tous cas, être clairement énoncées.

L’ado-adoré a-t-il son smartphone en libre service durant le week-end? Peut-il le conserver le soir lorsqu’il va se coucher? Peut-il le garder lorsqu’il vient à table?


Chaque famille développe ses us et coutumes. Il est toutefois important de trouver un équilibre entre les désirs de l’ado, le respect de la vie en société et la préservation de sa santé.

Pour faciliter le respect des règles, s’assurer qu’elles soient présentées calmement et qu’elles ne soient pas excessives. Elles doivent pouvoir s’apparenter rapidement à une habitude.

Elles peuvent également être évolutives. Un pré-ado de 12 ans n’a pas les mêmes compétences cognitives et les mêmes besoins physiologiques qu’un ado de 18 ans.

2- User mais ne pas abuser des multiples fonctionnalités du smartphone

Le smartphone est avant tout… un téléphone. Cette fonctionnalité première est souvent oubliée! Ne pas hésiter à rappeler à notre ado-adoré qu’il doit répondre lorsqu’anxieux de ne pas savoir où il est, vous l’appelez pour la 5e fois consécutive !!

Il y a fort à parier que technologiquement, l’ado-adorė n’aura pas besoin de votre aide a priori.

Aucun doute sur le fait qu’il connaisse les nouvelles applications disponibles, les nouveaux sites à la mode et qu’il pense parfaitement maitriser les réseaux sociaux.

Par contre, il est fort probable que votre ado-adoré n’a pas tout à fait conscience qu’internet a une mémoire infinie…. Tout ce qui a été publié peut être retrouvé un jour.

Par conséquent, il est déjà important de ne pas publier n’importe quoi sur soi. Ce qui peut ne pas sembler grave aujourd’hui, peut l’être demain.

Ne pas publier n’importe quoi sur les autres non plus: l’effet de groupe ou le besoin de se venger peuvent être à l’origine d’initiatives malencontreuses qui peuvent avoir des conséquences graves pour les différents protagonistes, victimes ou agresseurs.

Lorsqu’un ado publie une photo ou une vidéo malveillante, il s’agit souvent d’un jeu dont il ne perçoit pas toutes les conséquences. Il est important d’en discuter régulièrement et calmement avec lui, avec l’appui d’exemples éventuellement pour qu’il prenne vraiment conscience de l’importance de ses actions sur le web.

BRO= abréviation de BROther, signifiant « frère » 😉



Les sites pour adultes ont l’attrait de l’interdit. La fréquentation de ces sites doit être évoquée avec votre ado-adoré. Il ne s’agit pas de diaboliser le sujet mais d’expliquer pourquoi ces sites sont réservés aux adultes et pourquoi vous souhaitez qu’il respecte cet interdit.

La meilleure façon d’éviter des débordements est d’aborder les sujets de manière ouverte et en responsabilisant votre ado.

Enfin, l’utilisation du smartphone a aussi une incidence économique dont l’ado-adoré doit avoir conscience. Il sera forcément sollicité pour acheter de la musique, des applis, jouer à des jeux en ligne… Et il aura également tendance à vouloir sur-consommer et dépasser son forfait: là encore, l’ado doit être informé de ce qu’il a le droit de consommer.

La limite dépassée, c’est à lui de prendre en charge le surplus financier.

C’est une bonne façon de le responsabiliser. 

3- Evoluer entre contrôle et lâcher prise

Le smartphone a une valeur symbolique: il est l’un des attributs qui emmène l’ado vers son statut d’adulte. On ne devient pas adulte en un jour. Par conséquent, le lâcher prise familial doit s’organiser au fil du temps.

La première question qui se pose est souvent la suivante: puis-je fouiller dans le smartphone de mon ado-adoré ou dois-je lui faire confiance les yeux fermés? Quelle est la limite imposée par le respect de la vie privée de mon ado-adoré?

L’utilisation du smartphone nécessite un apprentissage. Qui dit apprentissage, dit lâcher prise progressif. Au départ, l’utilisation du smartphone donne lieu à des contrôles. L’ado-adoré doit en être informé. Ce contrôle peut même s’effectuer en sa présence. Contrôler ne veut pas dire censurer.

Il s’agit de s’assurer que l’ado-adoré ne se met pas en danger et n’expose pas les autres sur les réseaux sociaux par exemple, qu’il ne va pas sur des sites internet prohibés.

Naturellement, l’ado-adoré peut effacer régulièrement le contenu de son téléphone. Mais le contrôle doit être le prétexte pour rappeler les règles de base.

Si l’ado-adoré montre qu’il a bien compris les limites de l’usage du smartphone, le contrôle peut s’estomper jusqu’à disparaître. Le parent doit alors apprendre à lâcher prise et à faire confiance à son enfant-adoré qui deviendra bientôt un adulte-adoré. S’effacer progressivement permet de témoigner à l’ado-adoré la confiance qui lui est accordée en tant que futur adulte responsable.

4- Développer de nouvelles capacités cognitives

Le monde numérique est un monde parallèle avec des règles de fonctionnement différentes du monde réel. Il ne s’agit pas de calquer les premières sur les secondes.

Cet outil offre à l’enfant une opportunité de développer des capacités cognitives importantes telle que la flexibilité mentale, autrement appelée capacité d’adaptation aux changements environnementaux.


La question de l’orthographe dans les SMS revient souvent. Le langage SMS est un langage à part entière comme le langage soutenu ou le langage familier et l’ado-adoré doit le comprendre. Il peut utiliser des abréviations, des expressions telles que mdr, lol, etc… ou simplifier l’orthographe de certains mots lorsqu’il écrit un SMS.

Par contre, il doit respecter d’autres règles pour ses travaux scolaires.

Des études ont montré que les SMS n’étaient pas responsables de l’altération des capacités orthographiques de nos ados. Alors encourageons-les à s’adapter!

 

5- Partager et échanger

Certains parents offrent un smartphone à leur enfant mais vivent l’intrusion de cette protubérance digitale comme un contrainte. L’objet devient rapidement un sujet de conflit générationnel alors qu’il est possible de l’utiliser au contraire comme un pont entre deux univers.

En effet, l’ado-adoré est souvent plus rapide et plus performant que les silvers sur cet outil.

Echanger à propos de ses connaissances à cet égard, permet de le valoriser et de l’aider à construire sa confiance en lui. Montrez-lui que vous respectez ses connaissances et que vous êtes heureux d’apprendre grâce à lui.


Entrez dans son univers en écoutant sa musique, en regardant ses vidéos sur You-tube, en testant les applis qu’il vous conseille. Faites-lui découvrir vos propres centres d’intérêts et votre utilisation de votre appareil.

Le smartphone n’est pas forcément un objet solitaire. Vous pouvez en faire un trait d’union entre vous et votre ado-adoré….

C’est ainsi que le smartphone peut devenir un très bon outil pédagogique: il permet de maintenir le dialogue avec l’ado-adoré, de l’accompagner vers sa vie d’adulte en le responsabilisant et d’échanger avec lui sur des intérêts communs.

A vous de jouer…

Alors? Qu’en pensez vous?

XOXO

SoPsY

 

Le billet de SoPsY: Une nouvelle venue sur ce blog!

Coucou

Voila… J’ai fait la connaissance, il y a plusieurs mois, de SoPsY, une vraie psy… Les relations humaines me passionnent et vous le savez, cela fait partie des raisons pour lesquelles j’ai ouvert ce blog… de grands et beaux moments d’échanges avec vous!

SoPsY avait envie d’ouvrir un blog mais pas le temps, moi j’ai un blog mais pas de compétences en « psy »


Alors c’est en discutant avec SoPsY que l’idée a germée…


Elle avait envie de partager sa passion et moi envie de vous proposer de nouvelles thématiques sur ce blog… Il n’en n’a pas fallu plus… Voila donc SoPsY!!!

Pour son arrivée ici, je lui ai proposé de se présenter… Elle viendra ici tous les jeudi: c’est partiiiiiiii!

Alors voilà SoPsY…

XOXO

TheMouse


Hello les Silvers,


A partir de jeudi prochain, je vous invite à  découvrir mon billet psy, une petite fenêtre que Magali TheMouse m’ouvre avec avec beaucoup de gentillesse et de bienveillance.

Je vous proposerai un éclairage psy, parfois sérieux, parfois décalé, sur des thématiques du quotidien. Bien sûr, vos suggestions sont les bienvenues!

Au fait, pourquoi un billet psy? Peut-être parce que la psychologie est mon métier. Peut-être aussi parce que c’est une de mes passions: comprendre et aider mes semblables et leur permettre de se comprendre et de s’aider au quotidien. Peut-être enfin parce qu’un peu de psychologie rend la vie tellement plus légère. 

Un grand merci à Mag, The Mouse, pour son accueil. J’ai hâte…. A la semaine prochaine.

SoPsY

Reblog: Faire confiance aux autres, une question d’intelligence (Source : Le Huffington Post)

Voilà un article vu dans le Huffington post … je suis sûre que les MouseCatchers savent faire confiance!… une qualité à développer! xoxo TheMouse ___________________________________________________________________________
Faire confiance aux autres, une question d’intelligence

Le HuffPost  |  Par Stanislas Kraland Publication: 17/03/2014 15h49 CET  |  Mis à jour: 17/03/2014 15h49

faire confiance

La méfiance serait-elle un gage d’intelligence? Faux, répondent deux chercheurs en sociologie de l’université d’Oxford. Selon eux, plus une personne est intelligente, plus elle aurait tendance à faire confiance aux autres. | Daly and Newton via Getty Images

PSYCHOLOGIE – La méfiance serait-elle un gage d’intelligence? Faux, répondent deux chercheurs en sociologie de l’université d’Oxford. Selon eux, plus une personne est intelligente, plus elle aurait tendance à faire confiance aux autres. Dans une étude publiée par la revue Plos One, Carl Noah et Francesco Billari ont remarqué que les personnes qui avaient les plus mauvais résultats aux tests d’intelligence étaient aussi celles qui faisaient le moins confiance aux autres. Et inversement.

Lire aussi: » L’esprit d’aventure rend plus intelligent » Non, nous ne sommes pas plus intelligents que tous les animaux

Si l’on pouvait penser que ceux qui feraient confiance un peu trop facilement aux autres Intelligence de caractère En réalité, expliquent les chercheurs, qui se sont appuyés sur une importante base de donnée américaine, la General Social Survey, il pourrait y avoir deux explications à ce paradoxe. Premièrement, les personnes les plus intelligentes seraient plus à même de juger des personnalités des autres, et donc de créer des relations avec les personnes les moins enclines à les trahir. Deuxième raison, les plus malins d’entre nous apprécieraient mieux les situations, sachant déceler celles où l’autre pourrait avoir un intérêt à trahir. « Il y a un lien entre intelligence et confiance », explique Carl Noah, « même lorsque l’on prend en compte dans l’équation le statut conjugal, le niveau d’éducation et le revenu ». De quoi confirmer ce que d’autres chercheurs avaient remarqué: bien juger de la personnalité des autres est une caractéristique de l’intelligence humaine qui s’est développée grâce à la sélection naturelle ». Un impact sur le bien-être et la santé Pourquoi ces résultats sont importants? Parce que la confiance n’est pas qu’un mot. D’autres études ont en effet montré que les personnes qui font confiance aux autres sont en moyenne plus heureuses et en meilleure santé. Une corrélation qui, selon ces nouvelles données n’est pas liée à l’intelligence. En d’autres termes, c’est parce que l’on fait confiance aux autres que l’on est en meilleure santé et plus heureux, pas parce que l’on est plus intelligent. D’où l’intérêt, selon les deux sociologues, de promouvoir le sentiment de confiance dans la société:

« L’étude de la confiance au niveau sociétal a des implications en terme de santé publique, de politique gouvernementale et d’initiatives privées d’aide sociale, et nous avons de bonnes raisons de penser que les gouvernements, les groupes religieux et les organisations civiques devraient cultiver la confiance dans la société », conclut Francesco Billaro.